Les Chakras de la Terre et les Lignes Énergétiques

Message de Tanaaz

Tout comme nous avons nos propres centres d’énergie ( energy centers ) ou chakras, la Terre Mère a aussi les siens.

Lorsque vous commencez à regarder la nature de cet Univers et de la Terre, vous commencez à voir comment tout est un miroir. En nous il y a un Univers, autour de nous il y a un Univers et nous sommes tous connectés.

Nous sommes connectés à la Terre Mère à travers le courant électrique subtil qui circule autour de toute la planète. Ces courants électriques sont connus sous le nom de ‘Lignes Énergétiques (Ley Lines)’ et ils sont presque comme les veines de la Terre Mère.

Tout comme nous avons des veines qui entrent et sortent du cœur, la Terre Mère a des ‘Ley Lines’, des lignes énergétiques qui serpentent autour de la terre d’une manière similaire à un brin d’ADN.

 

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En fait, l’endroit se croisent les ‘Ley Lines’ est considéré comme un point d’énergie élevée ou comme une concentration élevée de charge électrique.

Il est dit également que ces Lignes Énergétiques sont capables de prendre des informations ou de l’énergie à partir de ces points de vibration plus élevée et de les transporter dans le monde, de diffuser la connaissance et la sagesse à tous les habitants.

Par ‘coïncidence’, les points d’intersection le long des Ley Lines se situent également là où se trouvent certains des temples / des monuments les plus sacrés dans le monde, y compris les Pyramides Égyptiennes, Machu Picchu, Stonehenge et Angkor Wat.

Lorsque vous regardez des civilisations avancées comme celles des anciens Égyptiens, il est clair qu’ils semblaient comprendre l’énergie et la puissance des Ley Lines.

En fait, la plupart des cultures anciennes dans le monde semblent avoir eu une certaine compréhension des Ley Lines. En Chine, elles sont connues sous le nom de ‘Dragon Lines’ (Lignes du Dragon ). En Amérique du Sud, les Shamans se réfèrent à elles comme étant des ‘Spirit Lines’ ( Lignes de l’Esprit ), en Australie les anciens Autochtones les ont appelés les ‘Dream Lines’ ( Lignes des Rêves ) et à l’ouest, elles sont appelées Ley Lines.

Ce qui est également intéressant de noter, c’est que là où les Ley Lines se croisent et se rencontrent, elles s’alignent aussi parfaitement aux constellations astrologiques.

Si vous pensez à ces Ley Lines comme étant les courants énergétiques de la Terre Mère, vous commencez à voir comment il est possible que la Terre Mère ait également des centres d’énergie ou des chakras.

On pense que ce sont les Chakras de la Terre Mère.

 

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Chakra Racine : Mount Shasta, Californie, États-Unis

Mt. Shasta fait partie de la chaîne de montagnes Cascade ( Cascade Mountain Range ) qui s’étend du Nord de la Californie à l’Oregon et qui va jusqu’à la frontière canadienne. Mt. Shasta est censé être l’une des montagnes la plus chargée électriquement, mais toute la région est également bourdonnante d’énergie. Il est dit que cette zone est la base du système énergétique de la Terre Mère.

Chakra Sacré : Lac Titicaca, Pérou-Bolivie, Amérique du Sud

La Pierre Titicaca ( Titicaca Stone ) est le centre géométrique du Chakra du Plexus Solaire de la Terre Mère. Les environs du Machu Picchu, Cuzco et Iquitos sont également censés avoir une énergie très élevée.
Deux
Ley Lines s’entrecroisent au lac Titicaca, celles-ci incluent la Ley Line du Grand Dragon Masculin ( Male Great Dragon ) qui va du Mont Shasta au lac Titicaca et à la Ley Line du Grand Dragon féminin ( Female Great Dragon ).

Chakra du Plexus Solaire : Uluru- Kata Tjuta, Territoire du Nord, Australie

Uluru et une région appelée Kata Tjuta sont censés être le Chakra du Plexus Solaire de la terre. Ces régions sont encore considérées comme sacrées par les Autochtones d’aujourd’hui. La Ley Line du Grand Dragon féminin relie le lac Titicaca et Uluru.

Chakra du Cœur : Stonehenge, Angleterre

Stonehenge ainsi que les régions environnantes de Glastonbury, Somerset, Shaftesbury et Dorset forment le chakra du Cœur de la Terre Mère. Et Stonehenge est construit sur le point le plus puissant de toute cette énergie. Encore une fois, la Ley Line du Grand Dragon Féminin relie Uluru à Stonehenge.

Chakra de la Gorge : La Grande Pyramide, Jérusalem, Mont Sinaï et Mont Des Oliviers (Moyen-Orient)

Le chakra de la gorge de la Terre Mère comprend la région de la Grande Pyramide, le Mont Sinaï et le Mont des Oliviers qui est situé à Jérusalem. Le chakra de la gorge est l’un des plus grands centres énergétiques de la Terre Mère, ce qui indique son importance à ce moment particulier de notre histoire. Il est également le seul centre d’énergie qui n’est pas connecté à la Ley Line Féminine ou Masculine du Grand Dragon.

Chakra du Troisième Œil

Le chakra du Troisième Œil est le seul qui se déplace, ceci est dû au mouvement de l’axe de la Terre. Le chakra du Troisième Œil se déplace tous les 150-200 ans ou à chaque éon. Ces éons sont également alignés aux constellations astrologiques. Il est dit qu’en 2012, nous sommes passés à l’âge du Verseau, ce qui signifie que le chakra du Troisième Œil est actuellement situé en Europe occidentale près de Stonehenge. Lorsque nous passerons à l’Âge du Capricorne, le chakra du Troisième œil se déplacera au Brésil.

Chakra Couronne : Mt. Kailas (Himalaya) Tibet

Le Mont Kailas est considéré comme la montagne la plus sacrée de l’Himalaya et elle est située au Tibet. Il s’agit du Chakra Couronne de la Terre Mère que l’on pense être connecté à la Pleine Lune du Scorpion.
En fait, de nombreux habitants exploitent l’énergie du
Mont Kailas la nuit de la Pleine Lune du Scorpion qui se produit généralement une fois par an en Avril ou en Mai. Pour la Terre Mère, cette Pleine Lune marque le début d’une nouvelle évolution et d’un nouveau cycle d’énergie, car le Scorpion est lié à l’idée de mort et de renaissance.

Même si ces 7 chakras ont une énergie très élevée, il y a aussi d’autres points forts d’énergie où passent les Ley Lines dans le monde. En voici quelques-uns :

  • Triangle des Bermudes
  • Karachi, au Pakistan
  • Triangle de la Mer du Diable (Japon)
  • Mont Fuji, Japon
  • Maui, Hawaii
  • Sedona, Arizona
  • Calgary, Canada
  • Findhorn, Écosse
  • Kiev, Ukraine
  • Bali, Indonésie
  • Île de Pâques
  • Angkor Wat, Cambodge
  • Sarawak, Bornéo
  • Gabon (Afrique de l’Ouest)
  • Capetown, Afrique du Sud
  • Lake Taupo, Nouvelle-Zélande

Et il y en a probablement beaucoup plus!

Message de Tanaaz


Traduction Marinette Lépine
Transmis par TransLight :
https://translightml.wordpress.com/
Émail :
translight.ml@gmail.com

Il y a un tyran en moi

Les billets de Michel A.

Je vous rassure, je ne suis pas ce tyran. Mais il y a bel et bien un tyran en moi, je l’ai reconnu. Il ne s’est pas encore montré directement, il ne le fera d’ailleurs jamais, il n’en a pas le courage, car il serait totalement mis à jour, et cela signifierait sa fin. Mais j’ai reconnu ses manières sournoises, ses manipulations et même ses attaques quand il se sent en danger.

Ce tyran vit en moi, à l’image d’un parasite qui se nourrit de son hôte. Oui, il se nourrit de mes énergies, me pompe même, mais ce n’est pas un parasite ordinaire, car c’est moi qui l’ai créé. Une fois encore, je vous rassure, je ne l’ai pas créé volontairement. Comment est-il né ? Je ne le sais pas exactement. Je sais par contre que cela date de fort longtemps, au point que nous avons très longtemps cohabité ensemble sans que je réalise que je n’étais pas lui.

Il a grandi petit à petit, et a envahi peu à peu ma terre intérieure, sans que je ne comprenne ce qui se passe, et sans que je m’aperçoive que je perdais progressivement mon identité, que je confondais avec la sienne. Son emprise sur moi est devenue telle que je me suis retrouvé relégué au second plan. Moi, son créateur, j’étais dominé par ma créature !

Il m’a fallu beaucoup de temps pour m’en apercevoir. Ça a commencé quand j’ai observé que je n’étais plus en accord avec ce que « je » faisais. Par exemple, je regrettais certaines paroles aussitôt qu’elles soient sorties de ma bouche, ou certains gestes malvenus, ou que je ne comprenais plus « mes » ressentis à l’égard de personnes aimées.

J’ai finalement compris qu’il y avait plusieurs « je » en moi, et que ce tyran qui disait « je » n’étais pas moi, en tant que moi qui vous écris, moi qui observe ce tyran. Oh, j’ai dû m’appliquer un long temps pour arriver à ce discernement, pour être capable de démêler nos deux identités.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que je crois que nous sommes un peu tous dans le même état, et que vous aussi vous pouvez vous trouvez en prise avec un tyran intérieur. Si une partie de vous pense ou dit des choses comme : je suis stupide, tous des imbéciles, c’est la faute à…, eh bien vous pouvez être certain que c’est le tyran qui parle.

Comme tout tyran, il est impitoyable, et cherche à rabaisser les autres, y compris vous, l’autre « je », juge tout le monde, se met en colère, veut toujours avoir raison. Et par-dessus tout, il cherche à nous faire peur, à nous maintenir sous sa coupe en nous manipulant par la peur. Pour vous empêcher de le reconnaître, il fait tourner des scénarios de catastrophe, de critiques et de commérages dans votre tête, un verbiage incessant qui étouffe les élans de la conscience, de notre vrai « Je ».

Si vous êtes comme moi, vous aimeriez bien le voir s’en aller ce tyran. Mais user de violence pour le faire partir ne servira à rien, car il se nourrit de violence. Par expérience, je sais que la douceur, la tendresse, l’amitié le font fuir, tout comme les arts et l’expression créatrice. Dans mon cas, écouter de la belle musique et écrire surtout me connectent à mon « Je » profond, me placent en position d’observateur, d’où je peux mieux identifier ce tyran et ses manigances. Il doit donc s’effacer. Je sais qu’il est encore là, mais avec suffisamment de vigilance, je reconnais maintenant assez vite lorsqu’il pointe son nez.

Je me dis qu’en l’affamant, c’est-à-dire en ne réagissant plus à ses provocations, jugements, élans de colère ou de victimite, apitoiements sur lui-même et autres jeux égocentriques, il devrait finir par chercher une autre maison, à moins qu’il ne meure de sa belle mort. Les funérailles seront joyeuses, c’est certain !

Michel A.
http://merci-la-vie.com/michel-a-6/

 

 

Aspiration à l’éveil

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté
Mais réside là, tout proche,
Dans la détente et l’abandon.
Ne sois pas inquiet, il n’y a rien à  faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance,
Parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul,
S’élever et retomber,
Sans intervenir.
Tout s’évanouit et recommence à nouveau,sans cesse.
Cette quête même  du bonheur est ce qui t’empêche de le trouver.
Comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper.
Parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été  là.
Et parce qu’il t’accompagne à chaque  instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou  mauvaises,
Elles sont semblables aux arcs-en -ciel.
A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là,
Ouvert, hospitalier et confortable.
Alors jouis-en.
Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
L’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire,
Cesse de forcer,
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli,
Naturellement.

Poème de Lama Guendune Rimpoché

Si je t’aime vraiment

« Qui n’a jamais dit « je t’aime » à quelqu’un ? Pas grand monde sans doute, et pourtant qui aime vraiment en prononçant ces mots ?

« Je t’aime » est parfois une manière personnelle de se rassurer, une petite phrase lancée en harpon dans l’attente de l’affirmation réciproque ou d’un « moi aussi ». Il n’y a donc souvent rien de gratuit dans cette déclaration qui s’apparente plus à une prise d’otage qu’à une expression de sentiments profonds.

Pour ma part :

Si je t’aime vraiment, mes sentiments pour toi n’ont rien de conditionnel et bien évidemment s’il m’arrive de te l’affirmer par pur plaisir, je n’attends rien en retour, même pas ton amour, car l’amour n’oblige pas à la réciprocité.

Si je t’aime vraiment, je n’attends pas que tu me rendes heureux, car je sais que mon bonheur n’appartient qu’à moi. Je n’attends rien de toi afin de mieux me laisser surprendre, afin de ne pas t’en vouloir un jour de ne pas m’avoir offert ce que tu ne m’as jamais promis.

Si je t’aime vraiment, je ne cherche pas à t’influencer ou à te changer. Je savoure ta liberté, conscient du privilège de pouvoir enrichir ma vie du reflet de l’être différent que tu es. Tes différences deviennent mes remises en question, mes défis personnels.

Si je t’aime vraiment, je ne chercherai jamais à te rendre dépendant(e) de moi afin que tu te sentes pleinement libre de tes gestes et de tes choix. Car si nos chemins se croisent, je dois être sûr qu’en aucun cas ce ne soit par intérêt ou obligation.

Si je t’aime vraiment, ma seule préoccupation à ton égard est de te savoir heureux/heureuse et épanoui(e). Là où ton cœur te mènera, je me plairai à te regarder, à savourer tes joies, même si ton bonheur te distance un jour de mon chemin.

Ainsi je t’aime et je t’aimerai… »

André Baechler