Ce qui nous dérange chez les autres en dit long sur nous

par Jackie B. Hamilton

Tous ces gens sont placés là, sur notre route, pour nous apprendre quelque chose que nous refusons de voir en nous.

Ce n’est pas la première fois que j’affirme que, si nous voulons véritablement évoluer dans la vie, ce sont vers nos « ennemis » que nous devons nous tourner, car ils sont des sources d’informations précieuses pour nous aider à progresser rapidement. Si nous avons assez d’ouverture pour les voir comme telles, évidemment…

Par « ennemis », j’entends toutes ces personnes qui nous agacent, nous dérangent, nous font vivre de l’inconfort. Ceux et celles avec qui nous vivons des conflits ou tout individu que nous n’arrivons pas à sentir ni de près ni de loin. Pensons aussi à ceux qui sont notre cible lorsque nous versons dans le sarcasme ou dans la mesquinerie… Tous ces gens sont placés là, sur notre route, pour nous apprendre quelque chose que nous refusons de voir en nous. Soit il s’agit de quelque chose dont nous avons honte, soit cela éveille de douloureux souvenirs avec lesquels nous ne nous sommes pas encore réconciliés. Peu importe, ils sont les porte-paroles de tout ce qui n’a pas été compris et pardonné.

Se battre contre ses démons

À titre d’exemple, je me souviens à quel point, il y a de cela plusieurs années, j’avais horreur de devoir me plier à l’autorité. De sentir que je devais me soumettre aux ordres de quelqu’un – même si ce quelqu’un était celui qui signait mon chèque de paye – provoquait chez moi une certaine forme de révolte. En fait, je me sentais humiliée. Oui, vous avez bien lu… Humiliée! Humiliée de ne pas avoir le choix de refuser ce qu’on me demandait. C’est profond, n’est-ce pas?

Ma vision des choses faisait en sorte que j’interprétais toute forme d’autorité comme un abus de pouvoir, même si ça n’en était pas un en réalité. Tout cela à cause d’expériences vécues au cours de mon enfance, expériences au cours desquelles j’avais senti qu’on avait tenté de m’écraser et de me diminuer.

Au fond, j’étais réfractaire à l’autorité parce que j’en voulais énormément à ma mère et à la façon dont elle m’avait souvent injustement traitée.

Accepter l’inconfort pour guérir

Heureusement, j’ai énormément cheminé depuis, mais je dois avouer qu’il reste une petite pointe d’inconfort par rapport à l’autorité et celle-ci veut parfois remonter à la surface et se faire justice. Toutefois, désormais, j’ai assez de discernement pour comprendre ce qui se passe et pour faire la part des choses.

Si nous prenons quelques instants pour penser à quelqu’un pour qui nous éprouvons une certaine forme d’aversion ou avec qui le courant ne passe vraiment pas… Essayons de voir ce qui suscite chez nous autant de réactions négatives et voyons si, en réalité, cette personne ne nous renvoie pas une image de nous dont nous avons honte ou peur ou si elle n’éveille pas tout simplement un souvenir qui nous a énormément blessés ou marqués.

Évidemment, le plus facile serait de s’éloigner de ces personnes, de les ignorer tout simplement. Parfois, les émotions qu’elles nous font vivre sont si intenses que, oui, il est sans doute préférable de prendre du recul pour mieux nous préparer à leur faire face ultérieurement.

Quoi qu’il en soit, ce que nous devons retenir ici, c’est que si ça accroche avec quelqu’un, c’est qu’il y a un message dans la boîte aux lettres pour nous.

Jackie B. Hamilton

Jackie B. Hamilton est auteure et blogueuse en éveil de conscience. On retrouve, dans sa bibliographie, L’enfant invisible (se donner le droit d’exister)Qui sommes-nous sans nos blessures (Comprendre et gérer intelligemment ses émotions)La philosophie du let it be (Parce que le bonheur n’a pas à être compliqué)Du moi actuel au moi rêvé (Devenir ce que l’on désire être) et le Carnet de route pour manifester l’inattendu. Visitez jackiebhamilton.com. Suivez-la sur Facebook, Twitter, LinkedIn et Instagram.

Partagé par laPresseGalactique.org – le Quotidien qui Réunit

Aujourd’hui … je me libère du pouvoir des autres

Je me libère du pouvoir*

Aujourd’hui je choisis la liberté de mon être et de mon chemin. Je me respecte et je respecte mes choix.

Aujourd’hui je sais que mes choix sont toujours les meilleurs pour moi. Je suis libre de vivre ce que je désire vivre,  sans aucune autorité ni pouvoir sur ma vie.

Aujourd’hui je me reconnais dans ma pleine puissance créatrice et je garde les rênes de ma vie. Mes choix sont ceux qui m’animent et me portent. Ils sont ma voie et me permettent de grandir quoiqu’il en soit.

Aujourd’hui je choisis de vivre en accord avec moi-même, libre du pouvoir d’autrui et de la société. Je suis en joie d’aller là où je désire aller, de faire ce que je désire faire, d’être enfin moi-même.

Aujourd’hui j’ai confiance en la vie et j’avance avec foi. Elle me mènera toujours vers la compréhension qui me fera grandir grâce aux choix que je ferai.

Aujourd’hui je me libère du pouvoir des autres.
Aujourd’hui je suis libre.

Affirmation positive.
Mirena, le 06 Décembre 2014 – Copyright © www.audeladesmots.org
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Le libre arbitre est la liberté

Il est important que chacun d’entre nous garde son libre arbitre. Nous devons prendre nos choix, nos décisions, notre vie, sans qu’aucune interférence ne vienne l’arrêter. Notre liberté individuelle en dépend.

La société dans laquelle nous vivons établie beaucoup pour nous, en nous indiquant nos choix, en nous maintenant dans la peur. Elle influence l’humanité par ce qu’elle montre (télévision, médias, musique, guerre, jeux vidéos…etc.) Elle nous élève comme les moutons suivent leur berger. La masse humaine est entraînée dans cette spirale de peur, de consommation excessive, en étant formatée par ce pouvoir.

Nous pensons être libres, nous croyons agir en toute liberté mais en fait, nous sommes tenus et dirigés par le courant négatif que l’on nous montre. Ce courant est actuellement très puissant. Plus la lumière perce, plus la négativité essaie de la contrer pour garder la main mise sur l’humanité. Nous sommes endormis par cette masse sombre qui voile notre lumière intérieure. Elle nous ôte toute la liberté que nous pourrions avoir en totale concordance avec notre Être intérieur ou avec notre âme, pour prendre nos décisions. Sans même nous en apercevoir, nous sommes dirigés par la peur, la violence, la négativité. Nous répondons oui à ce que l’on nous dit, à ce que l’on nous montre, à la voie qui doit être prise. Nous ne sommes plus à même de prendre les décisions en fonction de qui nous sommes.

De même, trop souvent, ceux qui nous entourent, qu’ils soient famille ou amis, influencent notre pouvoir créateur en nous indiquant les choix à faire, les opportunités à prendre, les décisions à établir. Ils ne se rendent pas compte de l’influence ou du pouvoir qu’ils ont sur les autres et ils les poussent à agir comme ils le désirent. Ils pensent qu’ils sont mieux placés pour donner des conseils, pour décider, et ainsi ils ne les laissent pas décider en toute liberté.

Il est important de comprendre que chacun a son chemin, qu’il soit bon ou moins bon. Chacun le choisit en fonction de son avancement et en fonction de ce qu’il est capable de réaliser. Chaque être a un bagage différent et avance avec lui, avec ses compréhensions, ses intégrations. Il avance en fonction de qui il est, de ce qu’il peut réaliser. C’est pourquoi, chacun d’entre nous doit être libre de faire ses choix, de se tromper aussi, car il doit comprendre et intégrer certaines leçons de vie.

Chacun a le choix de vivre ce qu’il veut vivre. Même s’il se trompe, il choisit de passer par le courant de vie qui lui apportera une compréhension supplémentaire dans sa réalisation. Les choix et décisions doivent être personnels et pris en toute liberté, sans la domination de la peur, sans l’autorité d’une tierce personne. Ils doivent être pris en toute conscience, en pleine liberté individuelle, pour un avancement certain. Ils doivent vibrer en nous. Rien ni personne ne doit, ni ne peut, diriger l’autre. Le libre arbitre est la vie.

En toute conscience, nous devons comprendre que nous ne devons pas influencer le chemin de l’autre, ni être soumis à l’autorité de quiconque pour faire nos choix. L’amour donne cette conscience là. Sinon, il s’agit de l’ego qui dicte le pouvoir sur l’autre.

Il est intéressant de s’analyser dans ce contexte.
–    Est-ce l’amour ou l’ego qui dicte notre autorité ?
–    Laissons-nous les autres marcher librement ?
–    Est-ce le pouvoir qui nous dirige vers nos choix ?
–    Sommes-nous libres de nos décisions ?
–    Avons-nous notre libre arbitre ?

Mirena le 08/10/2011.
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