Qu’il est bon de grandir !

 

La vie nous pousse vers l’accueil de nouveaux états de conscience qui nous rapprochent du Tout. Nous faisons de nouveaux choix et la nécessité s’impose de grandir en pleine conscience sans fausseté ni négativité, sans déni également.. Nous ne voulons plus du passé duel, des valises que nous portions, et qui deviennent si lourdes. Nous arrivons de plus en plus à prendre notre responsabilité dans les situations que nous vivons. Nous nous regardons avec amour, nous nous observons en mettant  l’ego dans notre lumière intérieure afin de reprendre les rênes de notre vie. Nous savons maintenant que la raison du plus fort n’est qu’une illusion. Seule la raison du cœur est la vérité et elle seule peut nous conduire vers le meilleur.

Comme nous avons grandi ! Nous sommes aptes désormais à reconnaitre l’illusion et les mécanismes du mental négatif si nous restons attentifs. Nous sommes aptes à nous comprendre, à nous accepter tels que nous sommes pour entreprendre le changement. Nous sommes aptes à nous aimer tels que nous sommes !

Nous prenons également conscience de ce que nous créons. Les énergies déployées nous reviennent aussi vite. Nous ne sommes plus dans l’ignorance de cela et vivons pleinement notre capacité à créer la vie.  Nous accueillons notre basculement dans la créativité consciente.

Faire toute chose en conscience, en étant dans l’instant qui nous unit à la Vie, dans la beauté profonde à laquelle nous touchons et nous unissons, permet au cœur de s’exprimer et de rayonner.  Pleinement conscients de ce qu’est la Vie, nous devenons celle-ci pour fusionner avec elle et révéler le meilleur. Nous agissons alors positivement sur la vie qui nous entoure. Notre rayonnement s’étend et touche les autres êtres humains et la Terre. Nous agissons positivement sur eux et non dans la peur.

Nous faisons le choix conscient d’être réellement présents à la vie pour que celle-ci soit belle et légère. Nous ne nous replions plus dans un état de victime souvent bien ancré chez l’être humain. Nous en avons assez de souffrir et préférons remercier pour ce que nous avons plutôt que rechercher ce que nous n’avons pas. Nous faisons le choix de vivre sur la fréquence positive en aimant  tout être et toute chose au-delà des différences. Car notre force à grandir nous fait ressentir la beauté et l’amour , même dans les plus tristes moments. Là est le secret divin qui repose sur l’équilibre universel. Car l’amour est la force intérieure qui transforme.

Alors que l’instant présent se met en place peu à peu dans notre vie, notre vision et notre ressenti se modifient. Ils nous permettent d’accueillir la vérité que nous recherchions dans la course effrénée de chaque jour. Tel un combat, nous nous sommes démenés pour faire et non pour être. Oui nous avons combattu trop souvent, nous essoufflant sans comprendre et sans être.

Aujourd’hui tout change, nos compréhensions sont différentes, notre ouverture à la vie également. Nous découvrons la pause intérieure, la paix, l’amour ! Nous touchons à la    Vie ! Et qu’il est bon de se laisser aller et de ne plus lutter. Seule la lumière dissout l’ombre et nous remet dans l’axe du cœur. Elle nous ouvre la porte au bonheur.

La pause dans l’instant change la donne. La fluidité demeure et la paix s’installe. Une pause dans le temps qui nous unit à la forme divine, au bon, au bien, au positif, à l’amour, à la joie, à la paix. Ainsi tout se délie pour le meilleur, tout se pose dans le calme intérieur. Le temps terrestre n’est plus. Ce qui était fait rapidement et dans le stress, se fait avec facilité et bonheur.

La pause remplace la course.
La paix intérieure remplace le stress.
La joie remplace la tristesse.
La grâce nous touche.
L’instant délivre sa saveur et nous relie au Divin.

Dans la pause toute chose est faite en accord avec la lumière qui elle, ne compte pas, ne court pas, n’évalue pas, ne recherche rien. Tout est là et il n’y a rien à rechercher. Tout se fait sans faille. Tout se construit calmement sans calcul. Le temps terrestre s’arrête. Le temps universel prend place et actionne les rouages de l’instant. La signification de la vie se transforme et évolue. La vérité Est. On touche enfin au caractère sacré de la Vie et rien n’est plus pareil.

Si vous n’arrivez pas encore à connaitre cette ouverture en vous, sachez qu’elle est possible et que la foi peut vous y conduire. Je préfère positiver la vie car c’est ainsi que le changement pourra intervenir pour tous et je sais qu’il interviendra pour le meilleur, au-delà de la peur entretenue par l’ombre.

Mirena, le 24 Octobre 2017
Source : http://www.audeladesmots.org

 

L’honnêteté

L'honnêteté

L’honnêteté avec soi et avec les autres est une des clés du bonheur
car elle permet de rectifier consciemment ce qui est à rectifier.
Elle permet de vivre et grandir dans la lumière car elle change la vibration.
Ne pas mentir, ne pas se mentir…
Le vrai regard est ainsi posé et ouvre à la libération de bien de
conditionnements et comportements négatifs en soi.

Être honnête,c’est prendre la responsabilité de ses
propres fonctionnements pour les modifier
et notamment sortir de l’état de victime dans lequel on s’est mis.
Les relations s’en trouvent enrichies et l’amour peut s’établir
sans déni, sans détour, ni tricherie.

L’honnêteté ouvre à la vie juste et fluide car tout en soi est juste et fluide.

Mirena
Site www.audeladesmots.org

La loi de causalité, des graines aux fruits.

Quand nous lançons un caillou en l’air, nous ne devons pas nous étonner qu’il nous retombe sur la tête. De même, lorsqu’on a commis un acte, quel qu’il soit, on ne peut que s’attendre à ce que, tôt ou tard, il produise un effet. Si l’on souhaite s’affranchir de la souffrance, il est donc logique qu’il faille accomplir certains actes, et en éviter d’autres. La loi de causalité des actes est le fondement même des enseignements du Bouddha, lui qui déclara :

Éviter le moindre acte nuisible,
Accomplir parfaitement le bien
Et maîtriser son esprit ;
Voilà l’enseignement du Bouddha.

Tous les phénomènes résultent du concours d’une infinité de causes et de conditions en perpétuel changement. Comme l’arc-en-ciel qui surgit quand le soleil brille sur un rideau de pluie et s’évanouit dès lors que disparaît l’un des facteurs contribuant à sa formation, les phénomènes ne surviennent que par interdépendance et sont donc dénués d’existence autonome et permanente.

Si les phénomènes se conditionnent mutuellement en un vaste processus dynamique et créateur, rien ne surgit, en revanche, de façon arbitraire, et la loi de causalité opère inéluctablement.

Le karma, qui désigne à la fois les actes et leurs effets, est un aspect particulier de cette loi de causalité. C’est lui qui détermine notre lot de bonheurs et de souffrances. Autrement dit, nous subissons les conséquences de nos comportements passés, de même que nous sommes les architectes de nos vies futures.

Dans cette optique, notre destinée ne dépend donc pas d’une puissance extérieure, une volonté divine par exemple. Elle est le fruit de nos actes. On ne récolte que ce que l’on a semé, et rien ni personne ne contraint un individu à renaître de telle ou telle façon, si ce n’est le pouvoir de ses actes.

Par « actes » on n’entend pas seulement les comportements physiques, mais également les paroles et les pensées qui, elles aussi, peuvent être bénéfiques, neutres ou nuisibles. Bien et mal ne sont pas des valeurs absolues. Une conduite est considérée comme « bonne » ou « mauvaise » en fonction de l’intention, altruiste ou malveillante, qui la sous-tend, ainsi que de ses conséquences : le bonheur ou le malheur pour soi et pour autrui. À chaque instant de notre vie, nous récoltons les conséquences de notre passé et façonnons notre futur par des pensées, des paroles et des actes nouveaux. Ces derniers sont comme des graines qui, une fois semées, produisent le fruit bénéfique ou nuisible qui leur correspond.

Vues sous cet angle, les souffrances dont nous ne sommes apparemment pas responsables – le mal que nous font les autres, les maladies ou les désastres naturels – ne sont dues ni à une volonté divine ni à une fatalité inéluctable, pas davantage qu’à un pur hasard. Ce sont comme des flèches que nous aurions tirées un jour en l’air, puis oubliées, et reviendraient sur nous. Cette vision des choses peut paraître déconcertante à un Occidental, surtout si on l’applique à un être innocent qui souffre, ou à un homme foncièrement bon dont la vie n’est qu’une perpétuelle tragédie. Il faut comprendre que, selon le bouddhisme, chaque être est le résultat d’un ensemble complexe de causes et de conditions, de bonnes et de mauvaises graines semés dans le passé, et c’est cette combinaison de facteurs multiples qui se manifeste, graduellement et chacune en son temps, au cours de nos vies. Le fait d’en prendre conscience permet d’adopter une attitude plus responsable. Elle nous évite, par exemple, de blâmer les autres pour ce qui nous arrive de déplaisant.

Ne pas se révolter contre ce qui nous échoit par la nature des choses ne signifie pas être fataliste. Nous avons toujours la possibilité de tirer le meilleur parti d’une situation défavorable, quelle qu’elle soit. À nous de décider ce que nous devons faire ou ne pas faire pour construire notre bonheur futur et ne plus engendrer des causes de souffrances.

Comprenant que les actes nuisibles conduisent à tous les maux qui nous affligent – nous-mêmes et autrui -, et que les actes bénéfiques engendrent le bonheur, libre à nous d’agir avec discernement. Comme on dit : « Tant que l’on garde sa main dans le feu, il est vain espérer échapper à la brûlure. » Pour conclure, nous ne récoltons ni « récompense » ni « punition » : ce qui nous arrive obéit simplement à la loi de causalité.

Matthieu Ricard,
Chemins Spirituels.

Un souhait d’amour à chaque instant

Le chemin de l'Amour

Les fêtes du nouvel an sont maintenant terminées. Beaucoup ont souhaité de belles choses à leurs proches. Les vœux ont fusé, les cœurs se sont rapprochés, les problèmes envolés un temps pour laisser la place à autre énergie ; celle du partage et de l’amour. Ceux qui ont été dans cet élan, dans la préparation des festivités, ont laissé de côté leur tristesse, leurs souffrances et ont ouvert leur cœur. Pendant quelques heures, pendant quelques jours, le poids de la vie s’est allégé. Les pensées lumineuses ont soulagé un temps la souffrance humaine. Un peu de douceur, un peu d’attention, une parole aimante, ont permis de modifier l’énergie qui circule entre les êtres et ont apporté une pause.

En ces temps tourmentés où de grands changements de conscience interviennent, il serait bon que chacun pense à modifier ses schémas de pensée et reste dans l’énergie du cœur à chaque instant de la journée. Il serait bon qu’une fois les fêtes et les souhaits de la nouvelle année passés, le cœur reste ouvert à l’amour afin que les pensées, les paroles et les actes de chaque être humain se déroulent dans la libre expression de celui-ci.

Pourquoi ne pas rester dans l’énergie de l’amour, dans l’élan de la lumière et de l’expression positive et aimante ? Le monde en serait transformé, peu à peu…

Pourquoi reprendre le fil du fonctionnement de l’égo qui revient activer les blessures et les peurs ?

Essayez donc chaque matin de vous positionner sur l’énergie d’amour et accueillez chaque être que vous rencontrez dans la profondeur de votre cœur. Adressez-lui vos meilleures pensées. Souhaitez-lui le beau, le bon, la lumière de Vie. Restez dans l’énergie pure de votre cœur. Non seulement vous transmettrez de belles ondes mais vous attirerez à vous celles-ci. Si vous êtes amour, si vos pensées sont lumineuses, si vos paroles sont aimantes, si vos actes sont placés avec tout l’amour de votre cœur, par le juste retour des énergies, vous attirerez à vous cette vibration. Et votre journée se déroulera dans la légèreté, dans la joie d’être et dans la paix intérieure. Vous ferez du bien à celui que vous rencontrez et vous vous ferez également du bien.

Beaucoup recherchent le bonheur et la paix à l’extérieur d’eux-mêmes car ils n’ont pas encore intégré la relation des énergies dans leur vie. Votre vie est votre propre création !

En cette nouvelle année, je souhaite donc à chacun d’entre nous, d’intégrer cette vérité afin de demeurer à chaque instant centré dans l’énergie d’amour.

Que chaque souffle de vie qui se dégage de nous soit un souffle d’amour et de paix pour l’ensemble de l’humanité !

Que l’amour soit !
Et l’amour est !

Mirena, le 6 Janvier 2014
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.