Avez-vous fermé la porte du passé ?

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Une nouvelle année est là avec son lot de découvertes. Beaucoup espèrent le renouveau et de riches expériences. Les souhaits sont allés bon train et l’attente est placée en ce début d’année. Hélas celle-ci n’est pas la foi et laisse en instance les demandes car l’attente c’est l’arrêt. La foi par contre est l’espérance placée dans le cœur qui attire toute chose.

Il est également important de rester centré sur son cœur, sur ses qualités et prendre le temps de s’aimer pour pouvoir rayonner et attirer à soi le meilleur. Prendre le temps de se faire du bien et s’apprécier. Être et non attendre. Faire ce qui nous fait plaisir et non rechercher. Tout part de l’intérieur et se révèle à soi si la foi est présente.

Mais pour cela, avez-vous pensé à fermer la porte du passé pour pouvoir débuter cette année dans le renouveau ? Si cela n’est pas fait, visualisez la porte du passé derrière vous, sur votre chemin de vie. Elle est restée ouverte et le passé peut encore revenir.

Approchez-vous de cette porte et arrêtez-vous devant elle. Remerciez sincèrement le passé car il vous a permis d’être qui vous êtes aujourd’hui. Grâce à lui, vous avez grandi et vécu de riches expériences. Pardonnez et pardonnez-vous aussi pour ce qui a été vécu. Soyez en paix avec le passé et avec vous-même.

Fermez ensuite la porte du passé à l’aide de la grosse clé qui se situe dans la serrure. Gardez-la dans votre main et tournez-vous à l’opposé vers votre phare de lumière qui vous appelle, vers ce grand soleil doré qui brille au loin. Lancez la clé dans sa direction. Elle se désintègre totalement dans la lumière.

Maintenant avancez vers votre phare de lumière. De belles couleurs tournoient et vous enveloppent. La légèreté est bien présente en vous. Accueillez avec amour la lumière qui vous envahit. Marchez sur votre chemin et ressentez la gratitude et la joie monter dans votre cœur. Ressentez l’amour qui vous inonde et vous porte.

Vous êtes bien, heureux. Vous rayonnez la joie. Tout s’éclaire en vous et autour de vous. Regardez devant  vous comme votre chemin est beau et lumineux. L’espoir d’un monde meilleur, d’une vie meilleure prend place. De belles choses vous attendent. A vous de les accueillir en vous aimant et en étant respectueux pour ce que la vie vous offre.

Je vous souhaite une belle année 2017 et un beau chemin à vous tous.
Que vos expériences soient riches et porteuses de compréhension !
Que l’humanité soit en paix !

Mirena, le 3 Janvier 2017
Site www.audeladesmots.org

 

Lâcher le contrôle

Depuis toujours nous contrôlons notre vie mais aussi celle des autres. Nous avons peur de lâcher, peur d’être sous l’emprise des circonstances de la vie, peur de perdre notre pouvoir, peur d’être nous-mêmes et sans tous nos repères qui forment notre existence.

Or ce contrôle qui forme une parfaite unité avec nous-mêmes et dont nous n’avons pas réellement conscience, nous oblige à bifurquer dans notre vie, à changer les directions et les opportunités qui viennent à nous, si celles-ci ne sont pas en accord avec ce que nous désirons. Et ce que nous désirons n’est pas forcément ce qui convient le mieux à notre avancement. C’est pourquoi, certaines situations se trouvent bloquées ou avancent avec difficulté.

Nous désirons certaines choses, certaines relations, certaines situations, certaines rencontres et nous nous employons à tout remuer afin qu’elles aboutissent car cela est notre vouloir. Mais nous ne voyons pas qu’en contrôlant notre vie, nous bloquons l’énergie de vie qui ne peut se dérouler et venir à nous pour nous apporter ce qui est le plus approprié à notre chemin et à notre progression intérieure. Ainsi nous forçons les choses et se positionnent alors les blocages, car nous ne sommes plus axés sur notre chemin de vie.

Bien entendu, nous avons toujours notre libre arbitre pour les choix que nous faisons. Mais il faut savoir que dans notre évolution, nous pouvons prendre le chemin le plus court mais aussi le chemin le plus long. Tout est possible. Lorsque vous partez en randonnée, plusieurs chemins s’offrent à vous. Vous pouvez prendre le plus court. Vous pouvez prendre le plus long. Certains chemins sont faciles ou difficiles. D’autres sont directs ou bien vous éloignent de votre but. Certains même peuvent vous perdre. D’autres encore sont plaisants ou déplaisants. Tout dépend du choix que nous faisons. En contrôlant ce que nous désirons, nous ne nous ouvrons pas forcément à ce que désire notre âme. Nous avons des situations à vivre pour nous re-connaître et les éloigner ne sert à rien car, tôt ou tard, elles reviendront.

Nous contrôlons également les autres. Nous établissons un pouvoir sur leur vie et nous ne les laissons pas libres d’avancer comme ils le désirent, avec leur pleine volonté de choix. Nous voulons qu’ils agissent comme nous aimerions qu’ils agissent. Nous voulons qu’ils choisissent ce que nous aimerions qu’ils choisissent. Nous voulons qu’ils prennent le chemin que nous aimerions qu’ils prennent… Car nous croyons que le meilleur pour eux dépend de ce que nous voulons. Or, nous ne comprenons pas que la vie de chacun est un territoire libre qui ne doit pas être envahi par le pouvoir de l’autre. Le chemin de chacun doit être déterminé par un choix personnel, en fonction de ce que la personne veut vivre pour avancer vers la compréhension. Nous ne pouvons influencer l’avenir de l’autre par le pouvoir du contrôle des situations et des choix de vie de chacun.

Nous devons prendre conscience de ce contrôle que nous exerçons. Nous devons comprendre que tout est à sa place et que chacun a une place bien précise dans sa propre vie. Le contrôle provoque des tensions dans le corps et l’esprit de chacun ainsi que dans les relations. Il provoque également des blocages sur les chemins de vie et nous rencontrons alors des problèmes pour avancer, des souffrances aussi. Nous ne comprenons pas que le meilleur pour notre compréhension n’est pas là où nous voulons qu’il soit.

Laissons donc notre vie se dérouler facilement en ne mettant pas d’opposition, ni de blocage. Accueillons-la avec amour et foi. Ce qui vient est le meilleur pour notre compréhension car le hasard n’existe pas. Si nous lâchons le contrôle, alors se positionneront devant nous les opportunités d’avancement. Le meilleur pour nous et pour les autres n’est pas obligatoirement ce qui nous voulons. Entrons dans cette ouverture de conscience et laissons la vie prendre les commandes de notre vie et de la vie de ceux qui nous entourent. 

Mirena, le 21 Avril 2012
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

L’extériorité ou l’intériorité ? (2)

Je poursuis cette réflexion car elle a été appréciée et certains sont restés sur leur faim…

L’intériorité est une phase transcendante qui nous unit au Tout. Elle devient une nécessité lorsque nous avons conscience que la voie extérieure est l’illusion. Avec elle, nous nous unissons à cette conscience supérieure qui est en nous et nous entrons dans la compréhension de la Vie.

Avec elle, nous prenons conscience de ces états qui nous mènent et nous malmènent. L’émotionnel et le mental sont les meneurs de notre vie illusoire, de notre rêve. Ils nous conduisent dans la dualité et non dans l’harmonie et l’amour. C’est pourquoi, il est bon de se retirer en soi, de se poser dans le calme, de vivre avec cette pause, d’écouter le silence qui nous entoure, de le toucher, de laisser aller la douceur de notre cœur… Il est bon de se re-trouver… Dans ce calme intérieur, le mental n’a plus sa puissance d’action, il s’éteint peu à peu car nous donnons la priorité à notre ressenti, à notre pouvoir intérieur et à sa voix. Alors, viennent à nous les compréhensions et nous savons ! Nous savons sans élaboration, sans construction, sans mentalisation. Nous savons ce qui est bon pour nous, pour notre voie, nous comprenons nos rêves illusoires et nous recevons des cadeaux d’intégration qui nous permettent d’avancer et de lâcher nos fardeaux.

Se poser et s’intérioriser ne veut pas forcément dire s’asseoir et attendre dans le calme. Nous pouvons vaquer à nos occupations sans stress, sans bruit, en prenant plaisir à créer dans le silence, à lire des livres qui nous élèvent, à écouter la musique qui nous plaît, à regarder se dérouler la vie, sans que le mental prenne le dessus. La marche dans la nature est aussi un déroulement de l’intériorité, une union avec le Tout, une fusion avec la terre. C’est en elle, que je prends mon inspiration, et que viennent la conscience, la raison du cœur et leur développement. La nuit  est aussi porteuse de découvertes intérieures, de messages. Maître Saint-Germain qui est mon guide actuellement, vient parfois me réveiller la nuit pour me transmettre ses enseignements et ses guidances. Car à ce moment là, le mental est calme. C’est là que je reçois les plus belles choses.

Nous avons tous intérêt à nous intérioriser. Si nous courrons sans arrêt, comment la lumière peut-elle émerger en nous ? Comment les guides peuvent-ils se faire entendre ? La méditation est la même chose que l’intériorisation. Elle est une voie d’ouverture vers l’intérieur. Elle calme le mental et laisse remonter la lumière. Mais nous pouvons la pratiquer sans nous asseoir, en nous calmant et en faisant les choses en conscience, sans attente, simplement avec le plaisir de ressentir qui nous sommes de l’intérieur. Si nous restons dans l’attente de quelque chose, nous sommes dans l’illusion, dans l’extériorité. Nous ne nous positionnons pas à l’intérieur de nous et coupons tout moyen de nous relier à notre Être.

Nous devons vraiment faire la différence entre « intériorité » et « extériorité ». L’attente extérieure est une illusion, le déploiement extérieur est une illusion, le paraître est une illusion. Nous devons réapprendre à Être nous-mêmes, simplement Nous, en nous et non à l’extérieur de nous. C’est là qu’il fait beau, c’est là que se trouve l’amour, c’est encore là qu’apparaissent les différents niveaux de conscience.

Le ressenti, l’inspiration intérieure sont des ressources qui développent la puissance de notre avancement. Dès que nous sommes dans notre intériorité, nous comprenons que tout nous appartient ; notre construction de vie, nos pensées, nos paroles, nos actes sont nous. Ils nous appartiennent et nous conduisent là où nous les posons. Nous sommes responsables de ce que nous construisons, de nos pas et de leur déroulement sur notre chemin de vie. Tout ce qui est extérieur à nous n’est que dualité et donc, illusion. Nous devons rester nous-mêmes en toutes circonstances et être présents dans toute construction de vie, en être conscients.

Voilà pour le développement de cette réflexion. J’espère qu’il pourra satisfaire vos questions, votre découverte intérieure. Je vous souhaite un beau parcours intérieur afin qu’il vous dise qui vous êtes réellement.

Mirena, le 22 Novembre 2011.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.