Éloge du voyage immobile …

À peine entrés dans le printemps et nous aspirons déjà à offrir un autre tempo à nos journées… Chacun sait que le soleil qui se fait plus présent a souvent pour bienfait de nous inviter à réduire le régime du moteur de notre vie. Heureusement, d’ailleurs, qu’il continue à se montrer car, bon an, mal an, même si notre société nous éduque à agir et à produire sans arrêt pour avoir la sensation d’exister, il nous rappelle qu’il est bon, malgré tout, de se savoir simplement être. Je veux dire être… sans avoir à prouver quoi que ce soit, juste pour vivre et s’attarder aux beautés souvent discrètes de notre monde.

Oh, il ne s’agit pas pour moi de faire ici l’éloge de la paresse car le ¨lézardage¨ ne m’est pas confortable. Ralentir notre rythme peut seulement signifier arrêter de gesticuler. En effet, en regardant nos modes de fonctionnement, j’ai souvent constaté que nous œuvrons beaucoup moins que nous ne le pensons mais que nous nous agitons énormément, bref que nous brassons facilement du vent sans même nous en apercevoir. Notre monde est un monde de dispersion où les sollicitations constantes et les faux besoins de tous ordres nous détournent de nous-même.

Et se détourner de soi-même constitue, lorsque cela dure, une véritable pathologie. En revenir à soi, retrouver son centre n’a rien à voir avec une forme d’égocentrisme ou d’égoïsme. Si l’on n’est pas bien avec soi, comment l’être avec autrui et faire notre part pour l’harmonie de là où nous vivons.

Prendre la décision de ne plus gesticuler, c’est à cela que ça sert. Redonner de l’importance aux choses qui en ont, c’est assurément fabriquer de l’oxygène pour notre âme. C’est bon au sens plein du terme sans qu’il soit besoin de philosopher. On se met alors en prise directe avec la vie et cela suffit.

Je me souviens d’une période où, à l’issue d’un problème de santé assez sérieux, j’avais été contraint de cesser toute activité durant un mois complet. Comme le seul fait de marcher plus de dix mètres d’affilée représentait déjà tout un défi, j’en étais venu à passer plusieurs heures par jour sagement assis sur un banc adossé à ma maison. Par bonheur, celle-ci était en pleine nature. J’ai toujours aimé la nature, c’est un fait, mais la regarder tout simplement d’un point fixe durant de longues heures sans pouvoir m’y déplacer
ni ¨goûter ¨ à sa profondeur, cela me semblait difficile car frustrant.

Le décor que la forêt m’offrait était néanmoins beaucoup plus invitant que celui de mon bureau d’écriture et de n’importe quel fauteuil. Tout en me comparant avec humour à ces vieillards que l’on voit parfois assis du matin au soir devant leur porte, je me suis donc mis à contempler mon coin de nature dans l’inaction la plus totale. Je me voyais déjà en train de rédiger une chronique sur l’ennui…

Contrairement à tout pronostic, je ne faisais cependant que débuter une magnifique et touchante aventure… Il ne s’est pas passé plus d’une ou deux heures sans que je ne commence à percevoir tout un ballet exécuté par les animaux ayant élu domicile alentours.

Bien sûr, je les connaissais, ces animaux. Il y avait les écureuils, le renard, la marmotte, le raton laveur et sa famille… sans compter une foule d’oiseaux de toutes sortes. Depuis longtemps je les avais remarqués, je les avais identifiés et je les aimais… au point d’avoir donné des noms à certains d’entre eux. Pourtant… je ne les avais jamais vraiment vu vivre et être, bien trop occupé que j’étais à ¨agir¨ de mon côté. On se croisait… mais on ne se fréquentait pas. Du moins, je ne les fréquentais pas.

Immobile sur mon banc, j’ai commencé à être attiré par les allers et venues de certains oiseaux, par leurs façons caractéristiques de voler et par leurs fonctions. Ainsi que je n’ai pas tardé à le remarquer, chacun avait son rôle qu’il interprétait sans faillir. Au fil des jours, j’ai patiemment appris à décoder celui-ci… et cela en est devenu aussitôt passionnant.

Le merle, par exemple, entonnait un chant particulier qui annonçait à coup sûr la venue de la pluie…. C’était un chant très différent de celui par lequel il appelait sa ¨merlette¨.

Quant au geai bleu, il avait son cri bien à lui pour annoncer la fin des ondées et des orages. On aurait dit que tous les animaux de la nature l’attendaient comme une sorte de feu vert avant d’oser sortir des branchages et de reprendre leurs activités. Il était aussi le gardien d’un certain périmètre… au-delà duquel il passait le relais à l’un de ses semblables. Il suffisait donc que quelqu’un se profile au bout du chemin et j’en étais immédiatement informé.

Un chat rodait dans le sous-bois ? Un écureuil le signalait aussitôt en claquant bruyamment des dents. Il venait à manquer des graines de tournesol dans la mangeoire suspendue ? Les mésanges savaient frapper énergiquement du bec sur son bois afin de me le signaler… Je n’entendais pas assez vite ? Alors elles s’en
prenaient à la vitre d’une fenêtre, bien plus sonore.

La palme d’or de la communication a néanmoins été obtenue par mon ami le colibri venant faire du surplace dans les airs à cinquante centimètres de mon visage tout en poussant des petits cris caractéristiques. Sa danse bourdonnante durait jusqu’à ce que je finisse par comprendre qu’il n’y avait plus de liquide sucré dans la mangeoire qui lui était destinée. Fascinant…

Et puis, en regardant davantage vers le sol, j’ai remarqué que le putois faisait invariablement sa ronde vers dix-huit heures, que mon immobilité lui donnait envie de me renifler les pieds et que, lorsqu’il levait enfin la tête en humant l’air, c’était parce que la mère raton-laveur s’apprêtait à faire son apparition.

J’ai vite compris que tout ce petit monde se connaissait parfaitement et que chacun avait son tour pour entrer en scène et remplir son rôle. Tout ce que les uns et les autres avaient peut-être attendu pour me le signifier et me montrer avec familiarité qu’ils existaient vraiment, c’était ma discrétion, mon silence, mes mouvements lents, en résumé ¨mon¨ autre façon de goûter à la vie, ma fusion avec le lieu.

Exprimé différemment, je dirais maintenant que j’avais appris à ne plus polluer mon coin de nature en cessant d’être aveugle à son agencement intime. Je ne gesticulais plus, même pas au dedans de moi.

En quelques jours d’apprentissage de cette forme de communion, je savais déjà dans quel arbre se trouvait la ruche sauvage, par quels trous les tamias sortaient du sol, quel circuit précis ils empruntaient pour éviter les faucons et j’attendais avec impatience que la marmotte vienne prendre son bain de soleil sur ¨sa¨ pierre.

Tout cela constituait le plus beau cadeau que je pouvais recevoir… Je ne doute pas que celui-ci m’ait appris une forme de lenteur dont j’ignorais auparavant la richesse enseignante.

Bien sûr, on me fera remarquer que j’avais alors le bonheur de bénéficier d’un environnement idéal pour ce genre de prise de conscience. C’est vrai… mais encore fallait-il le préférer aux séries télévisées dont on nous arrose à longueur de journée. Une télécommande, c’est toujours invitant de facilité…

Aujourd’hui, je n’ai plus ma maison dans les bois mais j’ai emporté avec moi l’idéal qu’elle m’a fait toucher de l’âme. Son souvenir a élargi ma compréhension du rapport que l’on peut entretenir avec le lieu où notre destin nous a placés. Et finalement peu importe ce lieu….

Si on décide de ralentir le rythme et d’écarter le rideau du temps pour regarder ce qui se passe autour de nous, en nous, et qu’on ne voit jamais, même un petit morceau de balcon en ville, même le rebord d’une fenêtre peuvent suffire à faire naître un dialogue avec un ami à plumes, l’un de ces petits frères qu’il est urgent de réapprendre à voir. Je l’ai également expérimenté, n’en doutez pas.

Certains me diront qu’on n’a pas le droit d’attirer les pigeons. À ceux-là je répondrai que moi, je le prends ce droit, tout simplement parce qu’au-delà des prétextes de ceux qui légifèrent en gesticulant, je considère que ce droit est basiquement humain. Il empêche le cœur de se dessécher, il donne une autre saveur et une autre dimension à la cadence de notre existence.

Contrairement à ce que dit une certaine chanson, je suis certain qu’il ne conduit pas à vivre sa vie par procuration mais plutôt à se la réapproprier un peu, en faisant une tendre pause parmi son vacarme.

Daniel Meurois, Québec

Ajouter l’intention à l’amour, par le Seigneur Lanto

Ce passage à l’ère de la Liberté permet aux femmes et aux hommes de la Terre d’être plus près d’eux-mêmes qu’ils ne l’ont jamais été. Cet éveil permet une reconnaissance du Soi intérieur et éloigne la séparation.

Le merveilleux monde qui arrive actuellement va permettre à bon nombre d’entre vous de progresser dans un univers nouveau de beauté éternelle. Il y a dans mes mots une guidance vers la ré-union, une guidance d’amour et de lumière. Je Suis le Seigneur Lanto, Maître de la Fraternité Blanche, et je viens aujourd’hui vous aider à vous re-connaître et à procéder à la re-connexion universelle qui vous est offerte. Ces moments vont être grandioses et uniques.

Vous pouvez entrer dans cette union des cœurs qui est demandée actuellement. Vous ferez ainsi la re-connaissance avec cet amour qui est si beau et qui a longtemps été oublié par la séparation de vos êtres. Vous pouvez rejaillir dans la lumière grâce à lui. L’interprétation que vous ferez de sa conception, de sa valeur, de son ressenti, vous permettra d’entrer dans la progression de la 5° dimension.

Nourrissez votre amour et déployez-le. L’humanité a besoin de connaître enfin le repos. Pensez à ce qui a été détruit, à ceux qui ont souffert, aux femmes et aux hommes qui ont lutté pour leur vie ainsi que pour la liberté. Pensez à l’eau que vous buvez, à l’air que vous respirez, à la nourriture que vous mangez, au soleil qui vous réchauffe, à toute forme de vie qui demeure, aux animaux également, et enfin à votre belle Terre qui vous honore chaque jour par son amour. Car elle vous aime infiniment… Pensez à tout cela et déployez votre amour vers eux.

Vous pouvez également penser à tout ce qui doit être rétabli : le partage, la communion, l’ouverture aux autres, la sincérité, la paix … entre tous les êtres vivants, et enfin le respect dans tout ce qui est.

Le respect, vous devez le trouver dans votre cœur. Il y demeure et votre intention de le déployer autour de vous, permettra de réparer et de sauver ce qui doit l’être. En respectant toute vie autour de vous, vous avez la sagesse en vous, la sagesse qui vous ouvre à une vue juste de la vie.

L’amour est une énergie qui peut tout. Vous devez ajouter à celle-ci le respect, la paix, le pardon. Associez donc à l’amour que vous envoyez autour de vous, une pensée qui définira la réunion, le partage, la paix, l’espérance, le pardon, la tolérance… Ainsi vous parviendrez à reconstruire. Vous aiderez à une nouvelle vie, à une vie juste, respectueuse, harmonieuse. Vous nourrirez les cœurs des êtres humains, vous renforcerez l’union, vous déploierez la paix.

Les cœurs développent des ondes magiques qui, associées à une volonté, à une intention,  permettent la transformation. Ajoutez à l’amour une intention positive pour que la paix se répande dans le cœur des autres êtres humains, pour que l’humanité s’éveille dans la lumière, pour que cesse la guerre, pour que vienne la paix, pour que s’envole la séparation, pour que se fasse l’Unité divine sur Terre.

Vous devez restructurer, rétablir, renouveler, réparer, protéger. La Terre a besoin de votre aide. La nouvelle vie viendra grâce à vous. Tout ce que vous donnerez par le cœur avec l’intention de la restructuration, permettra que se fasse cette belle œuvre humaine. Il ne suffit pas de donner de l’amour. Vous devez aller plus loin dans l’intention. Peu à peu, vous renouerez avec votre divinité intérieure. Peu à peu, vous transformerez par la puissance du cœur.

Si tous les cœurs de la Terre se re-connectent, si toutes les intentions de lumière se répandent par l’amour, la Terre et l’humanité se relèveront rapidement de leurs souffrances. Il sera alors temps d’entreprendre une autre vie basée sur le partage, sur la paix, sur l’entraide, sur le respect de la Terre et de l’environnement. Vous pouvez vivre dans ce développement harmonieux et lâcher définitivement votre ancienne vie faite d’illusion et de séparation. Le renouveau est là. Ça y est, vous y êtes !

Je vous adresse mon amour. Je l’adresse également à la Terre Mère, à votre nature, à tous les êtres vivants, à tout ce qui demeure et qui vit. J’y ajoute l’intention de la paix, de la lumière, du partage, du respect, du rassemblement dans l’amour. Recevez-le et donnez-le. Ainsi, il se répandra parmi vous. Ainsi vous participerez à la restructuration de tout ce qui nécessite de l’être. Belle ouverture à toute l’humanité. Que vos cœurs s’éveillent à cette compréhension !

Le Seigneur Lanto.

Transmis par Mirena, le 7 Décembre 2012.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

Le portail du 11.11.11 par Maître Saint-Germain

En ces jours bénis de grande transformation, Moi, Maître Saint-Germain, je vous annonce que, pour ce portail du 11.11.11, vont se déverser sur la terre, les énergies de la transformation.

Ce jour-là, vous devrez en toute conscience les accueillir afin qu’elles effectuent un grand nettoyage de votre aura. Elles vous pousseront vers le désir de changement.

La conscience de cette ouverture large et belle, l’alignement planétaire avec ces puissantes énergies, va vous faire faire un pas de géant dans votre transformation, si vous le désirez vraiment.

S’impliquer dans un tel changement est souhaitable. Les hommes ont besoin de guidance pour appréhender au mieux la nouvelle ère. Comme vous le savez, il faut que vous vous allégiez le plus possible pour augmenter votre taux vibratoire. Si vous êtes conscients de vos voiles sombres, si vous souhaitez réellement qu’ils se défassent de votre aura, de votre corps, alors prenez cette belle opportunité pour le réaliser. Soyez ceux qui entreprennent, ceux qui en toute conscience établissent.

Nous, les Êtres de lumière, nous entendons toutes vos prières, toutes vos supplications. Si vous faites un pas vers le changement, nous vous aidons. Si vous faites un pas vers l’amour, celui-ci vient à vous. Si vous faites un pas vers la lumière, celle-ci vous inonde de ses rayons purs et lumineux. Rien ne reste en suspend dans l’univers. Le premier pas est parfois difficile à effectuer mais, lorsqu’il est franchi, tout vient à vous par l’attraction de votre demande et de votre volonté.

Je reviens à ce portail du 11.11.11. Il s’agit d’une ouverture dans l’univers qui va déverser sur la terre, parfaitement alignée, les énergies du changement que vous envoie la Source. Vu la conjoncture planétaire actuelle, ces énergies seront d’une puissance multi dimensionnée. En les accueillant avec le cœur et en les laissant se dérouler en vous et autour de vous, en lâchant prise sur tous les à-côtés, vous créerez grâce à elles, un vortex qui renverra à la terre les blocages, les peurs, les maladies, le négatif, etc. … Pour plus d’efficacité, vous pouvez nommer ce qui est obsolète, ce qui vous retient pour avancer, qu’il s’agisse de votre état émotionnel, mental et même physique, qu’il s’agisse aussi de ce qui vous empêche de prendre votre envol dans cette nouvelle destinée…les liens familiaux, les liens professionnels, les liens du besoin, etc. … Tout peut partir, tout peut se transformer.

Prenez l’exemple de votre ordinateur. Lorsque vous ne voulez plus d’un fichier, vous le mettez à la poubelle. Il s’agit là de la même chose. Vous prenez et vous renvoyez à la terre, grâce au vortex qui sera ouvert en vous. Les énergies de la Source emporteront avec elles vos bagages et vous pourrez vous alléger de vos fardeaux.

Puis, lorsqu’en fin de journée vous sentirez cet allègement en votre cœur, vous pourrez appeler la flamme violette de la transformation. Installez-la en vous, en votre aura et demandez-lui le changement :

« Flamme violette apporte-moi la transformation. »
Nommez tous vos désirs pour aller dans cette nouvelle vie. Il faut bien sûr rester humble, simple, sincère, le faire avec amour, sans profit pour soi, sans détournement, uniquement avec la raison du cœur et surtout pas pour le pouvoir. Tout échange calculé qui ne sera pas établi dans la lumière, pour la lumière, ne se réalisera pas. La flamme violette est issue de la Source et ne fonctionne qu’avec une pensée pure, une parole pure, un geste pur.

Peu à peu, vous constaterez que vos demandes se réalisent. La transformation s’établira fermement avec le temps, à condition de ne pas retourner dans nos anciens schémas de vie.

Je vous conseille de méditer sur mes mots. Cette descente d’énergie, je vous le rappelle, est un énorme apport d’énergie divine qui pourra, si vous le désirez, vous apporter le changement dans votre vie pour une vie meilleure établie en toute conscience.

Belle découverte à vous tous, belle transformation en vos cœurs et n’oubliez pas de remercier pour ce travail en communion avec la Source.

Maître Saint-Germain.

Transmis à Mirena, le 16 Octobre 2011.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.