Aujourd’hui je choisis … la rigueur et la volonté

Méditation

Aujourd’hui je choisis la rigueur et la volonté dans la pratique quotidienne  d’exercices spirituels afin d’entretenir le bien-être dans mon corps et mon esprit.

Aujourd’hui je prends conscience des priorités de ma vie et il m’appartient de faire des choix pour nourrir les énergies de lumière en moi. Ainsi en me plaçant en elles chaque matin, ma journée est meilleure, je suis plus stable émotionnellement et mentalement, je suis mieux dans mes baskets et cela rejaillit à l’extérieur de moi.

La méditation, le calme intérieur, l’ancrage, l’harmonisation des chakras, la prière… Il existe une multitude de techniques qui me placent dans des énergies positives et bénéfiques qui me recentrent dans la lumière. Lorsque je suis placé en elles, je suis plus apte à prendre de bonnes décisions et à profiter positivement de la vie.

Aujourd’hui je m’ouvre à la rigueur et à la volonté pour vivre plus sereinement mes journées.

Affirmation positive
Mirena, le 1er Décembre 2014 – Copyright © www.audeladesmots.org
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La loi de causalité, des graines aux fruits.

Quand nous lançons un caillou en l’air, nous ne devons pas nous étonner qu’il nous retombe sur la tête. De même, lorsqu’on a commis un acte, quel qu’il soit, on ne peut que s’attendre à ce que, tôt ou tard, il produise un effet. Si l’on souhaite s’affranchir de la souffrance, il est donc logique qu’il faille accomplir certains actes, et en éviter d’autres. La loi de causalité des actes est le fondement même des enseignements du Bouddha, lui qui déclara :

Éviter le moindre acte nuisible,
Accomplir parfaitement le bien
Et maîtriser son esprit ;
Voilà l’enseignement du Bouddha.

Tous les phénomènes résultent du concours d’une infinité de causes et de conditions en perpétuel changement. Comme l’arc-en-ciel qui surgit quand le soleil brille sur un rideau de pluie et s’évanouit dès lors que disparaît l’un des facteurs contribuant à sa formation, les phénomènes ne surviennent que par interdépendance et sont donc dénués d’existence autonome et permanente.

Si les phénomènes se conditionnent mutuellement en un vaste processus dynamique et créateur, rien ne surgit, en revanche, de façon arbitraire, et la loi de causalité opère inéluctablement.

Le karma, qui désigne à la fois les actes et leurs effets, est un aspect particulier de cette loi de causalité. C’est lui qui détermine notre lot de bonheurs et de souffrances. Autrement dit, nous subissons les conséquences de nos comportements passés, de même que nous sommes les architectes de nos vies futures.

Dans cette optique, notre destinée ne dépend donc pas d’une puissance extérieure, une volonté divine par exemple. Elle est le fruit de nos actes. On ne récolte que ce que l’on a semé, et rien ni personne ne contraint un individu à renaître de telle ou telle façon, si ce n’est le pouvoir de ses actes.

Par « actes » on n’entend pas seulement les comportements physiques, mais également les paroles et les pensées qui, elles aussi, peuvent être bénéfiques, neutres ou nuisibles. Bien et mal ne sont pas des valeurs absolues. Une conduite est considérée comme « bonne » ou « mauvaise » en fonction de l’intention, altruiste ou malveillante, qui la sous-tend, ainsi que de ses conséquences : le bonheur ou le malheur pour soi et pour autrui. À chaque instant de notre vie, nous récoltons les conséquences de notre passé et façonnons notre futur par des pensées, des paroles et des actes nouveaux. Ces derniers sont comme des graines qui, une fois semées, produisent le fruit bénéfique ou nuisible qui leur correspond.

Vues sous cet angle, les souffrances dont nous ne sommes apparemment pas responsables – le mal que nous font les autres, les maladies ou les désastres naturels – ne sont dues ni à une volonté divine ni à une fatalité inéluctable, pas davantage qu’à un pur hasard. Ce sont comme des flèches que nous aurions tirées un jour en l’air, puis oubliées, et reviendraient sur nous. Cette vision des choses peut paraître déconcertante à un Occidental, surtout si on l’applique à un être innocent qui souffre, ou à un homme foncièrement bon dont la vie n’est qu’une perpétuelle tragédie. Il faut comprendre que, selon le bouddhisme, chaque être est le résultat d’un ensemble complexe de causes et de conditions, de bonnes et de mauvaises graines semés dans le passé, et c’est cette combinaison de facteurs multiples qui se manifeste, graduellement et chacune en son temps, au cours de nos vies. Le fait d’en prendre conscience permet d’adopter une attitude plus responsable. Elle nous évite, par exemple, de blâmer les autres pour ce qui nous arrive de déplaisant.

Ne pas se révolter contre ce qui nous échoit par la nature des choses ne signifie pas être fataliste. Nous avons toujours la possibilité de tirer le meilleur parti d’une situation défavorable, quelle qu’elle soit. À nous de décider ce que nous devons faire ou ne pas faire pour construire notre bonheur futur et ne plus engendrer des causes de souffrances.

Comprenant que les actes nuisibles conduisent à tous les maux qui nous affligent – nous-mêmes et autrui -, et que les actes bénéfiques engendrent le bonheur, libre à nous d’agir avec discernement. Comme on dit : « Tant que l’on garde sa main dans le feu, il est vain espérer échapper à la brûlure. » Pour conclure, nous ne récoltons ni « récompense » ni « punition » : ce qui nous arrive obéit simplement à la loi de causalité.

Matthieu Ricard,
Chemins Spirituels.

La lumière du soleil

La lumière du soleil
« Chaque matin, dès l’aurore, le soleil projette dans l’espace une profusion de paillettes d’or ; et ces paillettes d’or, nous pouvons en remplir notre esprit, notre âme, notre intellect, notre cœur, et aussi notre corps physique. Cet or-là, tout notre organisme peut en bénéficier, depuis le cerveau jusqu’aux pieds.

Il existe différentes sortes de lumières. Celle dont notre système nerveux et tout notre organisme ont le plus besoin est la lumière du soleil avant son lever. C’est la lumière la plus subtile, la plus spirituelle, et elle agit sur nos corps psychiques. C’est pourquoi, si nous savons comment regarder le soleil, une porte s’ouvre dans notre plexus solaire et nous commençons à boire la lumière. C’est comme un réservoir qui se remplit d’une quintessence précieuse. Quand le réservoir déborde, on n’éprouve plus que le besoin de distribuer cet élixir à toutes les créatures vivantes, et il n’y a pas de plus grande joie que de donner ce qu’on a reçu du soleil. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La voie de la connaissance de soi

26 RAPPELS ESSENTIELS POUR LA PRATIQUE QUOTIDIENNE DE LA VOIE DE LA CONNAISSANCE DE SOI

1/ Rappelez-vous constamment que vous êtes bien plus que ce que vous croyez être.

2/ Ne négligez pas ce qu’il y a de merveilleux en vous, n’oubliez pas ce qu’il y a de sacré en vous et priez que ce quelque chose d’Inouïe en vous, vous aide à devenir plus conscient(e) de sa présence et de sa réalité.

3/ Faites la différence entre ce que vous êtes réellement et la façon dont vous exprimez ce que vous êtes.

4/ Faites-vous suffisamment confiance pour suivre ce que vous recevez intuitivement des profondeurs de votre être.

5/ Comprenez que vous êtes le/la seul(e)à pouvoir comprendre qui vous êtes vraiment.

6/ Acceptez que vous êtes le/la seul(e) à convaincre, de la toute puissance qui est en vous.

7/ N’oubliez pas que l’on aura beau vous indiquer et vous expliciter la voie de la connaissance, c’est à vous seul(e) qu’il appartient d’effectuer le travail de conscientisation.

8/ Ayez une confiance aveugle dans l’Intelligence intérieure qui vous anime et vous guide.

9/ Cultivez et intensifiez l’écoute. C’est la qualité naturelle et essentielle de l’exploration de la connaissance de soi. Sans oublier sa clé essentielle : l’écoute doit être désencombrée de l’idée d’une personne qui écoute.

10/ Soyez profondément sincère avec vous-même dans l’exploration de la connaissance.

11/ Choyez précieusement ce que vous pressentez être la connaissance. C’est votre noyau de lumière référent.

12/ Renoncez à la paternité des pensées qui émergent dans l’esprit.

13/ Abstenez-vous de vous identifier à tout ce qui surgit comme objet de pensée dans le champ de la conscience ; demeurez vigilant et présent au flux qu’est la conscience elle-même.

14/ N’allez pas chercher ailleurs les circonstances de vie que vous croyez nécessaires à votre évolution, celles qui sont présentes ici et maintenant sont bien suffisantes.

15/ Ne vous épargnez aucun effort de conscience, pour démêler le vrai du faux.

16/ Vous ne pourrez jamais appréhender ce que vous êtes par la pensée, d’où l’importance de l’acte de voir avec lucidité, d’écouter et de méditer.

17/ Soyez conscient, que vous êtes la source de toute conception et de toute perception.

18/ Sachez que vous devenez ce que vous contemplez.

19/ Une fois que vous avez compris, ayez le courage de vivre et d’agir en conséquence de cette compréhension.

20/ Questionner, analyser, examiner, scruter, écouter et distinguer l’essentiel, sont vos véritables outils de connaissance.

21/ Sondez intimement vos motivations dans la quête de la connaissance afin de les purger de toute vanité déguisée.

22/ Vouloir connaître ce n’est pas seulement prêter l’oreille furtivement aux enseignements pour les arranger à votre convenance personnelle, connaître exige que vous vous engagiez à arpenter le chemin de la connaissance.

23/ Utilisez ce que vous croyez être afin de laisser advenir ce que vous êtes réellement.

24/ Saisissez chaque opportunité de connaître, de vous connaître car chaque occasion est unique.

25/ Soyez vous-même ce que vous voulez contempler et trouver dans ce monde.

26/ Et par dessus tout conservez votre cœur aimant et charitable.

Jean-Christophe JACOB

Transmis par Mirena, le 18 Mars 2013.