Être vrai, être soi !

Être soi *

Être vrai et vivre en accord avec soi-même, n’est-ce pas cela la vie ? Alors que beaucoup se cachent derrière un masque illusoire, n’est-il pas temps de montrer notre vrai visage et discerner le faux du vrai, discerner nos fonctionnements d’être ?

Il est évident que le jugement que nous recevons des autres, nous influence à nous cacher derrière ces masques, à ne pas être nous-même et donc ne pas être vrai. Pourtant l’essentiel du bien être réside dans la forme la plus simple et la plus vraie, celle d’être bien avec soi et d’agir en conscience avec ce qui nous vibrer pour trouver l’épanouissement sur notre chemin.

Il suffit pour cela de ne pas s’arrêter aux jugements des autres, de les laisser aller et de se libérer des liens qui nous empêchent d’évoluer. La liberté d’être demeure personnelle et rien ni personne ne peut, ni ne doit essayer d’influencer le chemin de l’autre.

Certaines personnes pensent être sur la bonne voie et essaient de changer les autres. Elles jugent et tissent des liens qui ôtent toute liberté d’évolution à l’autre. En voulant imposer « sa loi », « sa vérité », n’est-elle pas elle-même sous l’emprise de liens qu’elle forme sans même s’en rendre compte ? La vérité est qu’elle tisse la toile qui l’emprisonne par un mental puissant et directionnel.

L’ego sait très bien agir de la sorte. Si bien que la personne qui croit être dans le vrai, est sous l’emprise des liens qu’elle a tissé dans sa non-conscience. Le fait de penser être dans le vrai et l’autre dans le faux, démontre une fermeture face à la vie et aux autres, une rigidité des pensées menée par le mental et donc un emprisonnement de soi-même.

J’écris ce message aujourd’hui car les guidances que je reçois me montrent actuellement cette non liberté qui ôte tout pouvoir d’évolution de l’être. Les êtres humains sont trop souvent sous l’emprise de personnes de pouvoir qui essaient de les diriger, qui essaient de leur faire prendre la direction qu’elles désirent sous prétexte qu’elles détiennent le savoir et la vérité.

Lorsque l’on évolue sur le chemin de la découverte du Soi, il est nécessaire d’avancer en accord avec soi-même et libre de tout lien. Comment pouvons-nous vivre ce que nous avons à vivre si nous restons sous l’influence d’autres personnes ? Chacun a sa propre vérité à établir en passant par les étapes qu’il choisit de vivre. Comment peut-on croire que l’on a raison et que l’autre à tort ? Ceci est une grande illusion, une illusion menée par l’ego ! Comment peut-on essayer de changer les choix de vie de l’autre, de lui dire qu’il se trompe, qu’il n’est pas bien, qu’il ne fait pas le bon choix, qu’il doit faire ceci ou cela, alors que l’on n’est pas capable de voir en soi le pouvoir de l’ego ?

La vie n’est pas cela et aujourd’hui je sais que mes choix sont les meilleurs pour moi-même.
Aujourd’hui, je choisis de vivre libre de toute entrave et je me libère du pouvoir des autres. Ainsi je peux vivre « ma vérité » et elle seule me permet d’être dans le vrai.
Aujourd’hui je suis moi-même et je choisis ce qui me fait vibrer, ce qui me rend heureuse.
Aujourd’hui je suis la guidance de mon âme, je suis son appel et je me laisse porter par elle.
Aujourd’hui je reste alignée à ma Présence, je suis en accord avec mes choix de vie, avec qui je suis et je ne laisse personne me dicter ma voie.

Si nous désirons évoluer, nous devons passer par ces prises de conscience. Nul ne peut influencer les choix de l’autre. Nul ne doit être influencé par l’autre. Reconnaitre ces fonctionnements permet simplement de ne pas y adhérer pour s’envoler sur son chemin afin de vivre pleinement sa propre vérité.

Mirena, le 5 Janvier 2015.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org

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Simplement merci !

Simplement merci

Ce matin j’ai ouvert les yeux et j’ai remercié la vie.

Me réveiller chaque matin est une bénédiction, un état de reconnaissance pour qui je suis, pour mon corps incarné, pour ma vie qui me comble au-delà de ce que j’ai toujours cru qu’elle serait.

Lâcher, avoir la foi et être simple dans ses pensées, simple dans son cœur, être soi véritablement… Je m’aperçois de plus en plus de la puissance de la simplicité et pour cela, je remercie la vie et je remercie qui je suis.

Pourquoi vouloir être autre chose que la simplicité ?
Pourquoi vouloir être autre chose qu’être soi ?
Par besoin de reconnaissance ?
Par besoin d’exister aux yeux des autres ?

C’est dans la simplicité que la lumière brille, que l’amour se ressent, que la vie se révèle. Avec elle, les voiles de l’ego s’estompent et la vie peut prendre sa place pour vous situer ici et maintenant. La simplicité rend heureux et je remercie pour cela.

Les apparences sont trompeuses. Elles sont le paraître forgé par le mental qui pousse l’être dans des ouvertures extérieures qui ne comblent pas. Le bonheur extérieur n’existe pas. C’est comme courir après un vent qui ne se calme jamais et qui entraine tous les désirs humains dans l’illusion de la vie. Le bonheur est en soi et il se ressent de l’intérieur.

J’aime la simplicité de la vie, celle dans laquelle je me suis installée par choix et par amour. Là je suis dans mon élément, dans celui de mon âme qui guide mes pas et j’ai envie de rester de plus en plus dans cette simplicité de la vie. Ne plus répondre à l’extérieur, vivre avec moi-même, ressentir le bonheur d’être au fond de moi, et laisser remonter l’amour pour le vivre intensément à chaque instant que la vie fait.

Pourquoi nourrir les illusions ? Je n’en ai plus envie. J’ai envie d’être moi, simplement moi, sans attachement. J’ai envie de vivre ma vie pour le meilleur de moi-même. Révéler de plus en plus la lumière qui est, et la donner. Simplement cela.

C’est pourquoi aujourd’hui, je remercie la vie, je remercie mon lieu de vie qui est magnifique. Je remercie les êtres qui m’entourent car ils m’apportent toute la compréhension de qui je suis, ainsi que leur amour.

Je remercie le soleil, même s’il est souvent absent en ce moment, mais je sais qu’il est présent derrière les nuages ainsi que dans mon cœur. Il nourrit la vie terrestre, tout comme l’eau, l’air, la Terre… Oui, je remercie la Terre notre demeure qui nous porte et subvient à nos besoins. Merci belle Terre et pardon pour tout le mal que l’on te fait. Je t’aime.

Je remercie mes amis qui me transmettent leur amour, leur gentillesse, leur partage. Leurs messages, leurs sourires, leurs clins d’œil, sont les cadeaux que la vie m’apporte chaque jour. Merci à vous toutes et tous.

Je remercie également toutes les personnes que je rencontre en consultation et avec qui très souvent, je garde des contacts proches. L’amour donné me revient toujours et il est bon de le partager également … Merci à vous tous que j’aime infiniment.

Merci à mes guides du ciel. Merci à mes anges de l’au-delà. Vous êtes présents à chaque instant, tout comme le souffle de la Vie. Vous faites partie de ma vie, de cette vie que j’ai choisie de vivre… Je vous ressens, je vous parle, je vous entends, je vous vois… Vous savez me dire, vous savez me guider… Vous savez me transmettre les enseignements dont j’ai besoin. Pour tout cela je vous remercie. Depuis 8 ans, je suis votre « voix ». J’ai été initiée par vous, seulement par vous et j’ai une immense gratitude pour tout ce que vous m’avez apporté. J’ai su nourrir au fond de moi les perles que vous avez déposées en mon cœur. Je sais que j’ai encore beaucoup de choses à révéler et je suis prête à poursuivre encore plus loin dans la simplicité de la vie, dans l’amour également… J’ai envie de nourrir ma lumière intérieure, simplement cela. Le reste a peu d’importance et l’illusion de la vie moins que jamais. Simplement envie d’être moi.

Merci la Vie pour toutes les réponses que tu m’as apportées. Les réponses à moi-même, celles qui ont révélé le miroir de qui je suis. Merci à vous qui lisez ces mots, merci pour votre amour, merci de m’avoir donné l’élan de la transmission de ces messages.

La vie est simple, très simple. Elle est belle, très belle. C’est dans la simplicité que demeure la beauté. Alors si vous désirez la trouver, soyez vous, uniquement vous. Ne cherchez pas à être autre chose que l’être simple qui demeure en votre centre. Il est beau, merveilleusement beau. Il est Amour et vous êtes cet Amour.

Je le pense et je vous le dis : simplement Merci à tous et à la Vie.

Mirena, le 23 Mars 2013.
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Se reconnaître en tant qu’Être divin

Lorsque l’être recherche la reconnaissance des autres, il est dans l’illusion de la vie. Il a besoin de combler le vide intérieur qu’il ressent. Il a besoin d’être rassuré car il se sent perdu dans le long corridor de la dualité. Il n’a pas encore ouvert la porte à l’amour qui l’attend patiemment. Il n’a pas encore compris que tout se trouve derrière cette porte qu’il n’arrive pas à ouvrir.

Par contre, lorsque l’être choisit de rester centré sur sa demeure intérieure, lorsqu’il choisit de vivre sa vie dans l’intériorité, le vide se comble. Là, il n’y a plus d’illusion. Il y a simplement l’amour et Soi. Il n’y a pas de séparation car l’être est à nouveau dans la reconnaissance de qui il est, dans la reconnaissance de l’amour qui est en lui. Il vit dans l’amour qui le porte, qui le réchauffe, qui le comble. Ainsi il goûte au plaisir d’être, le plaisir d’être bien avec soi et avec les autres… Il goûte au bonheur, il laisse remonter l’amour, il le fait sien et le vit pleinement. Ces instants bénis sont la reconnaissance de soi, la reconnaissance en l’Unité. Ainsi, l’être vit l’instant. Il demeure simplement dans ce moment d’éternité.

L’essentiel dans la vie est d’être soi et découvrir ce bonheur intérieur qui comble toute attente. Dans cet espace, il n’y a plus de place pour la reconnaissance extérieure car l’être se reconnait dans sa partie divine. Il n’a plus à rechercher quoique ce soit car tout est là, présent en lui. L’être ne cherche pas à recevoir mais à donner car cela fait partie de l’élan de l’amour. Il sait qui il est. Il sait qu’il est amour. Ce qu’il donne le nourrit et lui apporte la paix, le bonheur, la joie d’être. Il n’a plus besoin de combler le vide intérieur puisqu’il a trouvé l’amour et la lumière de la Vie.

Nourrissez l’instant de l’éternité et vous trouverez la joie d’être. Trouvez votre vraie nature, ressentez votre âme, écoutez-la, suivez-la. Ouvrez la porte intérieure de l’amour et situez-vous pleinement avec lui dans votre vie. Celui-ci vous apportera le meilleur, le meilleur de la vie à l’intérieur de vous. Ainsi parés de cet état divin, vous n’éprouverez plus le besoin de rechercher l’amour des autres à l’extérieur de vous. Ainsi, vous vous reconnaîtrez en tant qu’Être divin.

Mirena, le 18 Mars 2013.
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On ne nous a jamais appris à être heureux !

Cela peut paraître stupide, mais, quelle découverte lorsque l’on s’aperçoit que l’on ne détient pas le « mode d’emploi » du bonheur. Ce cher bonheur que l’on recherche avec frénésie toute notre vie. Que cela soit seul ou en compagnie, le fait d’être heureux, bien avec soi ou de le partager avec l’autre, fait partie des moments privilégiés de notre existence.

C’est ainsi que la part de nous-mêmes cherche qui ou quoi pourrait égayer une journée sans soleil ou sans présence à ses côtés.

Cette quête peut durer toute une vie, ou s’exprimer de temps à autres, lorsque le vide intérieur a besoin de se nourrir d’autre chose que de vacuité, de rêves, de sentiments abstraits. Mais, si rien ne vient emplir ce gouffre, l’être se sent démuni et parfois même en manque.

Notre société a bien compris ce challenge du bonheur et en a profité pour nous nous nourrir à grands renforts de publicités qui racontent que, si nous avons tel objet, telle voiture, tel parfum, telle marque… nous serons comblés à jamais. D’autres, plus insidieuses, nous démontrent que de se nourrir de certains aliments nous redonnera ce punch, cette énergie, cette vigueur si importante dans notre société actuelle, faite de compétition. Ou, son contraire, qu’il ne faut s’alimenter que de produits non pollués, ou encore n’en consommer que quelques-uns en particulier, pour toutes les raisons que tentent de justifier leurs partisans.

Mais, le plus dramatique, c’est qu’on nous vend du vent. Celui-ci tentant de s’engouffrer dans nos manques, nos besoins compulsifs, nos matins chagrins, nos soirées solitudes…

Toutefois, certains d’entre nous savent reconnaitre les petits pièges de cette société qui consomme, et s’en remettre à ce que raconte le corps, à ce que ressent l’esprit, à ce que veut l’être. Sans l’opinion, des autres ou leurs recettes miracles.

Par bonheur, cette forme de « remplissage » a été supplantée par l’arrivée de la spiritualité. Celle-ci a allégé nos vies, fait rire nos rêves, charmé nos conceptions du bonheur, joué avec notre intellect et laissé éclore un monde où tout pouvait être simple et doux. Si peu que l’on se laisse porter par des idées d’élévations, de bonheurs intenses, de joies communes.

Puis, les temps ont passé et nous pouvons nous apercevoir que le même phénomène se crée de nouveau. La boulimie est réapparue mais sous d’autres formes, et les manques aussi.

Par exemple, imaginez-vous le nombre de « messages » qui circulent sur la toile ou ailleurs, en ce moment ? Pouvez-vous compter tout ce que vous avez déjà lu ?

Le plus consternant est peut être que tout et son contraire y soit présent. Et que celui qui cherche une voie qui lui convient risque d’être confronté à de multiples chemins qui s’entremêlent, se ressemblent ou se contredisent totalement. Mais, comment y échapper quand cela devient comme une nouvelle friandise à absorber sans modération ? Pour autant, n’avez-vous pas souvent lu de faire preuve d’un grand discernement ?

Que pensez-vous de la nécessité de vous purifier ? Ce que vous êtes est-il souillé ? Comment concevez-vous que vous deviez faire une grande quantité d’exercices en tout genre pour devenir quelqu’un d’autre ? Alors que vous êtes venus au monde, parfaits. Pouvez-vous imaginer que votre conscience crée des malades en surnombre pour combler tous les thérapeutes qui s’investissent à prodiguer des soins pour les autres ? La vie est équilibre. Elle cherche donc à combler les souhaits de chacun. Y avez-vous songé ? Enfin, quoi penser de toutes les méthodes nouvelles et souvent très onéreuses, qui fleurissent de plus en plus ?

Ceci est aussi valable lorsque l’on vous propose des dates particulières. Celles où il va se dérouler un passage crucial, un évènement hors norme, un portail magique… Combien en avons-nous traversés sans que rien ne se produise ? Et revoilà la déception puisque le film ne se termine pas comme tout le monde l’avait annoncé. Nous voici repartis hors de notre expérience, et encore dans le sensationnel. Ce fameux exutoire qui fait son chemin dans les publicités du monde que nous cherchons à fuir et que nous reproduisons tout de même, sous un autre nom : le Nouveau Monde.

Ne pensez-vous pas qu’il a de grandes similitudes avec celui que nous aimerions tant quitter ?

Pourtant, le « but » de la spiritualité n’est-il pas d’adoucir notre expérience terrestre en nous montrant une autre réalité, remplie d’aspirations simples et délicieuses ?

Depuis des années nous avons entendu dire que les changements étaient proches. Mais, c’est nous ces changements. Même si aucune date ne peuvent les identifier, car ils se produisent chaque jour en nous, et sans que nous fassions quoi que ce soit de particulier, à part aimer.

Toutefois, sans doute est-ce plus compliqué quand nous désirons ressembler à l’autre, acquérir des supers pouvoirs, se jouer de notre société, à vouloir que la balançoire aille plus vite et surtout plus haut….

Etre soi est le plus beau et le plus difficile des challenges qui nous est demandé. Bien que, rien ni personne ne nous l’impose. Etre soi, c’est s’aimer inconditionnellement et totalement, avec nos valeurs et nos imperfections terrestres. C’est aimer chaque partie de nous-mêmes, du corps à l’âme. C’est s’immerger complètement dans notre société, dans notre village, sur notre planète, totalement, pour ne faire qu’un avec tout. S’aimer, c’est aussi honorer notre présence précieuse, unique et fabuleusement belle. Nous sommes des êtres de toute beauté.

Et qui d’autre que nous-mêmes pourrait nous aimer autant ?

C’est ainsi que je referme cette page garnie d’un miroir. Il vous renvoie votre éclat et me fait redécouvrir le mien, afin que nous l’aimions à en perdre la raison, pour retrouver la puissance qui est en nous depuis toujours et sans fin aucune.

N’avez-vous pas lu que vous êtes le Grand Tout et qu’Il est tout Amour ? Alors, qui êtes-vous vraiment et de quoi avez-vous encore besoin pour « être » ? Si ce n’est de vous aimer tels que vous êtes venus sur ce monde d’expressions, d’expériences folles à en oublier votre Beauté infinie ! A en oublier cet enfant que vous êtes et qui s’est arrêté ici, pour jouer avec son gros ballon, qu’est la Terre….

Par Pascale Arcan