Le pur bonheur de l’instant

Le temps passe vite, si vite… Nous sommes nombreux à le constater. Nous sommes nombreux à ne pas trouver assez de temps pour faire ce que nous aimerions faire, pour nous poser un peu plus souvent. Nous sommes soumis à la puissance des nouvelles énergies qui nous emportent dans leur tourbillon… Nous constatons tous que rien n’est plus pareil et que nous devons faire des choix pour gérer au mieux ce que nous avons à faire.

Ainsi, nous devons choisir d’aller à l’essentiel et ne plus nous accrocher à nos anciennes habitudes, à nos attentes, à nos schémas mentaux. Nous devons changer cela aussi. Nous avons des habitudes, des dépendances, des schémas et des comportements qui nous maintiennent dans des attitudes de vie lourdes qui ne sont plus en accord avec la nouvelle vie qui est là maintenant.

Nous devons réapprendre à faire, nous devons faire confiance à la vie et à ce qui vient à nous. Nous devons dépasser nos limitations et comprendre que maintenant, les choses ne fonctionnent plus comme auparavant. Nous devons passer à la vitesse supérieure.

Je constate moi-même que je ne peux plus planifier à long terme. Mes guides me demandent de vivre ainsi, de laisser se mettre en place les opportunités et d’accueillir ce qui vient dans l’instant. Je le constate et le pratique bien souvent au détriment de mon mental qui essaie de me faire douter. Mais la magie de la vie opère et tout se place au bon moment, sans forcer, avec une facilité déconcertante qui me surprend toujours et que j’accueille avec amour et reconnaissance.  Ainsi, j’apprends à ne plus entrer dans mes peurs, j’apprends à lâcher mes anciens comportements et quand un problème à résoudre vient à moi, je ne force pas, je fais ce qu’il y a à faire et je sais qu’il va se régler sans aucun problème très rapidement. Et c’est ce qui se passe…

La lourdeur de la troisième dimension doit partir avec la foi en la vie. Nous devons ne plus vouloir résoudre, ne plus vouloir savoir à l’avance, ne plus vouloir que cela soit ainsi. Nous devons lâcher notre contrôle. Nous devons nous laisser guider par ce qui vient en sachant que tout se règlera parfaitement et au bon moment. Notre état intérieur doit changer par une purification et une modification intense de nos anciennes lourdeurs. Si nous luttons et ne voulons pas lâcher notre contrôle, les choses ne pourront peut-être pas se faire parfaitement. Nous devons avoir confiance en la vie. Ceci n’est pas facile mais c’est tellement merveilleux de voir se réaliser avec facilité et rapidité les choses.

Ne rien prévoir, ne rien contrôler n’est pas aisé à réaliser. Mais il faut faire le premier pas. Et lorsque l’on constate cette magie de la vie, alors on comprend réellement ce qu’elle représente et ce qu’elle va être dans notre nouvel avenir.

L’être humain a trop longtemps vécu avec son besoin de contrôle. Le lâcher prise est un bien grand mot que beaucoup n’arrivent pas à intégrer. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire. Au contraire il faut agir, mais agir dans le bon sens, celui de la foi. Nous devons nous laisser porter par ce qui est, par ce qui vient à nous en toute confiance, et rester toujours dans la lumière et l’amour. Les mois, les années à venir vont nous apprendre à agir ainsi. 

Vivre le pur bonheur de l’instant est notre nouvelle direction de vie.

Mirena, le 14 Septembre 2012.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

 

L’extériorité ou l’intériorité ? (2)

Je poursuis cette réflexion car elle a été appréciée et certains sont restés sur leur faim…

L’intériorité est une phase transcendante qui nous unit au Tout. Elle devient une nécessité lorsque nous avons conscience que la voie extérieure est l’illusion. Avec elle, nous nous unissons à cette conscience supérieure qui est en nous et nous entrons dans la compréhension de la Vie.

Avec elle, nous prenons conscience de ces états qui nous mènent et nous malmènent. L’émotionnel et le mental sont les meneurs de notre vie illusoire, de notre rêve. Ils nous conduisent dans la dualité et non dans l’harmonie et l’amour. C’est pourquoi, il est bon de se retirer en soi, de se poser dans le calme, de vivre avec cette pause, d’écouter le silence qui nous entoure, de le toucher, de laisser aller la douceur de notre cœur… Il est bon de se re-trouver… Dans ce calme intérieur, le mental n’a plus sa puissance d’action, il s’éteint peu à peu car nous donnons la priorité à notre ressenti, à notre pouvoir intérieur et à sa voix. Alors, viennent à nous les compréhensions et nous savons ! Nous savons sans élaboration, sans construction, sans mentalisation. Nous savons ce qui est bon pour nous, pour notre voie, nous comprenons nos rêves illusoires et nous recevons des cadeaux d’intégration qui nous permettent d’avancer et de lâcher nos fardeaux.

Se poser et s’intérioriser ne veut pas forcément dire s’asseoir et attendre dans le calme. Nous pouvons vaquer à nos occupations sans stress, sans bruit, en prenant plaisir à créer dans le silence, à lire des livres qui nous élèvent, à écouter la musique qui nous plaît, à regarder se dérouler la vie, sans que le mental prenne le dessus. La marche dans la nature est aussi un déroulement de l’intériorité, une union avec le Tout, une fusion avec la terre. C’est en elle, que je prends mon inspiration, et que viennent la conscience, la raison du cœur et leur développement. La nuit  est aussi porteuse de découvertes intérieures, de messages. Maître Saint-Germain qui est mon guide actuellement, vient parfois me réveiller la nuit pour me transmettre ses enseignements et ses guidances. Car à ce moment là, le mental est calme. C’est là que je reçois les plus belles choses.

Nous avons tous intérêt à nous intérioriser. Si nous courrons sans arrêt, comment la lumière peut-elle émerger en nous ? Comment les guides peuvent-ils se faire entendre ? La méditation est la même chose que l’intériorisation. Elle est une voie d’ouverture vers l’intérieur. Elle calme le mental et laisse remonter la lumière. Mais nous pouvons la pratiquer sans nous asseoir, en nous calmant et en faisant les choses en conscience, sans attente, simplement avec le plaisir de ressentir qui nous sommes de l’intérieur. Si nous restons dans l’attente de quelque chose, nous sommes dans l’illusion, dans l’extériorité. Nous ne nous positionnons pas à l’intérieur de nous et coupons tout moyen de nous relier à notre Être.

Nous devons vraiment faire la différence entre « intériorité » et « extériorité ». L’attente extérieure est une illusion, le déploiement extérieur est une illusion, le paraître est une illusion. Nous devons réapprendre à Être nous-mêmes, simplement Nous, en nous et non à l’extérieur de nous. C’est là qu’il fait beau, c’est là que se trouve l’amour, c’est encore là qu’apparaissent les différents niveaux de conscience.

Le ressenti, l’inspiration intérieure sont des ressources qui développent la puissance de notre avancement. Dès que nous sommes dans notre intériorité, nous comprenons que tout nous appartient ; notre construction de vie, nos pensées, nos paroles, nos actes sont nous. Ils nous appartiennent et nous conduisent là où nous les posons. Nous sommes responsables de ce que nous construisons, de nos pas et de leur déroulement sur notre chemin de vie. Tout ce qui est extérieur à nous n’est que dualité et donc, illusion. Nous devons rester nous-mêmes en toutes circonstances et être présents dans toute construction de vie, en être conscients.

Voilà pour le développement de cette réflexion. J’espère qu’il pourra satisfaire vos questions, votre découverte intérieure. Je vous souhaite un beau parcours intérieur afin qu’il vous dise qui vous êtes réellement.

Mirena, le 22 Novembre 2011.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.