La souveraineté de la Conscience

 

Par le fait de penser que nous avons raison et que l’autre à tort, nous sommes dans l’ego. Nous le nourrissons par cette croyance et celle-ci reflète notre manque de compréhension vis-à-vis des expériences que l’homme attire à lui, pour vivre ce qu’il a à vivre. Et par là-même, pour accéder à la transformation intérieure qui est le but de l’incarnation. La Terre et l’humanité sont nourries par cette vibration et le lien avec l’égrégore concerné reste actif.

Bien évidemment, ce que nous voyons autour de nous ne nous convient pas toujours. Mais tout est là pour nous montrer ce que cela touche en nous et notamment, la part négative à conscientiser, à éliminer, à transmuter en lumière. C’est aussi cela la magie de la Vie et si on veut bien la voir, elle nous permet d’avancer à grands pas, avec plus de légèreté et d’harmonie. Sans contrôle mais avec simplement un regard de soi, simple et efficace, qui permet de grandes transformations sans aucune attache mais avec une grande ouverture sur la vérité. Cela demande une grande humilité aussi.

Nous ne pouvons pas changer les autres par notre seul vouloir. Et nous ne sommes supérieurs à personne. Mais nous pouvons être un exemple de compréhension, de respect et de compassion. L’état de conscience du moment agit alors en se répercutant à l’extérieur de soi pour toucher les autres êtres par sa vibration.

La loi universelle est une belle « mécanique » et son fonctionnement, s’il est intégré, peut aider l’humanité à sortir de ses croyances et de son vouloir, de son pouvoir également, par une belle transformation de lumière. La simplicité de ce qui est, peut paraitre déroutante.

Si seulement on sortait de l’ego, si seulement on sortait des apparences, si seulement on reconnaissait en soi sa vraie nature, on pourrait changer la vie humaine. Non pas en voulant la changer mais en étant simplement dans l’état de conscience de la Vie, en rayonnant sa vibration positive, lumineuse, élevante et aimante, et sans besoin de convaincre qui que ce soit, sans besoin d’une quelconque technique ou encore d’un quelconque savoir. La conscience peut tout, sa vibration et son rayonnement sont puissants. Elle est ce que chacun recherche à l’extérieur pour grandir sur sa voie. Le changement n’aura pas lieu à l’extérieur de nous, ne le recherchons pas. Il ne viendra pas à nous par une autre personne. Car tout simplement, nous sommes le changement tant espéré !

La puissance de la Conscience du Cœur peut tout changer, par nous et seulement par nous. Il convient d’y demeurer et s’y reconnaitre parfaitement, sans aucun vouloir. Être la conscience  elle-même en reconnaissant notre vraie nature qui est la même pour tous. Demeurer Un avec les autres, avec la Terre, avec l’univers, avec la Vie.

Car nous sommes cela et rien d’autre.

Mirena
Source : www.audeladesmots.org

 

Aujourd’hui je choisis … la simplicité

la simplicité*

Aujourd’hui je m’ouvre à la simplicité de mon cœur et de mon amour. La simplicité est le moteur de la Vie. Elle  me place dans la fluidité des énergies et elle m’apporte l’équilibre. Avec elle je suis clair avec moi-même et avec les autres. Mes intentions sont claires et vibrent sur une fréquence élevée.

Aujourd’hui la simplicité me permet de vivre en accord avec moi-même, sans lourdeur, sans blocage, sans limite, sans obligation, sans pouvoir.  Je la répands autour de moi par des pensées simples, dénuées de peur.

Aujourd’hui je vis ma vie dans l’énergie du cœur et non dans celle du mental. Je me détache de la complexité des choses. Je suis simple dans mon esprit et dans mon cœur. Je comprends et je vois la beauté dans tout ce qui est, au-delà des apparences.

Aujourd’hui la simplicité me permet de me reconnecter aux vraies valeurs de la vie. Avec elle je perçois le meilleur en toute chose car elle me place dans la pureté d’intention. La simplicité vibre avec clarté, honnêteté, justesse, foi, amour, paix intérieure, joie, lumière, harmonie…

Aujourd’hui grâce à la simplicité, je me situe dans le courant de l’amour et non dans celui de la peur. La simplicité me permet de vivre en paix, de me relier à la transparence, loin des artifices et de l’illusion.

Aujourd’hui je choisis la simplicité et je me laisse porter par son énergie.
Aujourd’hui je choisis d’être simplement moi.


Affirmation positive.
Mirena, le 16 Décembre 2014 – Copyright © www.audeladesmots.org
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Mon petit paradis

Mon petit paradis

J’aime dire que je vis dans un paradis de paix et de beauté ! Ici dans mon lieu de vie, je suis en totale fusion avec la nature, avec les animaux, avec notre Terre Mère… Un besoin  essentiel pour moi car c’est ici que je puise la ressource intérieure pour grandir sur mon chemin. Ici, je suis en parfaite harmonie avec la Vie. Ici je vis au rythme des journées, je travaille, j’organise des rencontres, des initiations, je me repose, je me laisse porter…

Qu’il est bon de sentir le soleil sur sa peau! Qu’il est bon de s’ouvrir à la vie et aux autres! Qu’il est bon d’accueillir les enfants, la famille, les amis, et se retrouver à nouveau pour rire, partager et échanger… L’été est bien présent maintenant et je profite pleinement de ce qu’il me transmet.

S'émerveillerS’émerveiller devant une fleur, écouter le chant des oiseaux, regarder les arbres se balancer au gré du vent… Rien de compliqué dans tout cela mais pour moi, c’est une véritable richesse, un bonheur de pouvoir apprécier cette beauté, de pouvoir la vivre… Un bonheur également partagé par mon compagnon avec qui je parcours ce chemin si beau de l’éveil de soi.

Le bonheur est celui que nous créons dans notre petit univers. Créer ses envies, son bien-être, la jouissance d’une vie choisie… Tout cela est possible et il en résulte de ce que nous y mettons à chaque instant.

Vivre en harmonie avec soi-même et avec les autres, profiter de la vie, être en accord avec l’univers… Vivre pleinement et donner l’impulsion de ce que l’on désire être, de ce que l’on désire vivre… Être libéré des contraintes, des croyances, des limites et définir ce bonheur d’être que l’on désire vivre en toute simplicité, loin de ce que l’on nous soumet et en toute liberté…

N’est-ce pas cela le bonheur ?

Mirena, le 11 juillet 2013.
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La nourriture : un aliment spirituel ?

Le repas est un moment privilégié qui doit être pris en conscience pour nourrir l’être dans sa totalité et non simplement pour remplir l’estomac. Mieux manger et manger léger, permet à nos différents corps de s’alléger pour accueillir les énergies de l’avancement.
Les allègements, les purifications de nos corps, nous permettent d’être en  accord avec les énergies de lumière. Ainsi nous nous nourrissons physiquement et spirituellement.
Voici un article d’ Alessandra Moro Buronzo sur l’importance de considérer la nourriture comme un aliment spirituel.

 la_nourriture_un_aliment_spirituel_24Il est intéressant de voir comment tous les grands sages ou les grands initiés – si nous voulons employer un terme savant – ont donné, depuis le passé, une grande importance à l’alimentation.

Toutes les personnes religieuses, quelle que soit leur confession, accordent un instant de réflexion, de prière ou simplement de recueillement avant de manger et normalement le repas se déroule dans le silence. Dans certains cas, donc, les aliments deviennent une nourriture spirituelle, parce qu’à travers la nourriture il est possible de nourrir toutes les parties qui composent l’être humain : certes, la partie physique, mais aussi les corps qui sont appelés subtils.

En reprenant la théorie et l’enseignement du philosophe et du pédagogue français, d’origine bulgare, Omraam Mikhael Aivanhov, nous découvrons une signification de la nourriture, très originale et hautement spirituelle. C’est à travers la nourriture qu’Aivanhov nous enseigne comment il est possible d’augmenter notre spiritualité. Se nourrir devient, grâce à ses enseignements, un acte de conscience auquel nous devrions, tous, tendre.
La nourriture a certainement la fonction de nous nourrir physiquement, mais aussi de porter de la nourriture à toutes les autres composantes de notre être, à tous les autres corps qui nous composent. Ce sera le but de la partie éthérée de tout aliment, de nourrir nos corps subtils, qui sont le siège de nos fonctions psychiques et spirituelles.

La première règle est celle d’être conscients de la première bouchée que nous portons à notre bouche : le début est extrêmement important, vu que, de lui, dépend tout le reste du repas. Si nous commençons bien le repas, celui-ci se déroulera bien jusqu’à la fin, mais si nous le commençons quand nous sommes nerveux ou agités, nous resterons dans cette condition jusqu’à la fin. L’harmonie naît donc de la première bouchée.

Les aliments doivent ensuite être mâchés convenablement, c’est-à-dire lentement et pendant longtemps ; car c’est dans la bouche que se produit la première digestion, même au niveau subtil. Selon Aivanhov, c’est dans la bouche, à travers de petites glandes situées sous la langue, que sont absorbées les particules éthérées des aliments, celles qui peuvent se définir comme l’énergie subtile, pas calorique, de l’aliment et qui servent à alimenter le système nerveux (c’est peut-être pour cette raison que, en homéopathie, on dit qu’il faut garder les granules sous la langue, pour qu’elles soient efficaces ?).

La partie éthérée d’un aliment est liée aux couleurs, à la vie qu’il contient : tout un monde qui est situé dans le domaine de l’air. Voilà pourquoi, pour bien alimenter le corps éthéré, il faut accompagner chaque repas d’une bonne respiration. Il faut penser à respirer en profondeur entre une bouchée et l’autre pour permettre une bonne combustion. Soutenir de cette manière notre corps éthéré signifie soutenir notre vitalité, notre mémoire tout comme notre sensibilité.

Mais la conscience ne suffit pas si nous voulons arriver à nourrir le corps astral, où résideraient nos émotions et nos sentiments : pour cela, il faut aimer la nourriture que nous consommons. Être en harmonie avec soi-même est une condition fondamentale pour pouvoir s’arrêter et avoir une pensée de paix, de façon à permettre, même à ce corps, qui est encore plus subtil, d’extraire ce dont il a besoin. Pour ceux qui croient, il est suffisant de voir dans la nourriture une manifestation de la Divinité et se concentrer sur telle pensée pour tirer le plus grand bénéfice et l’illumination grâce à l’acte répétitif du repas.

Pour Aivanhov, si nous voulons recevoir les parties les plus subtiles des aliments, il faut être conscients et surtout prédisposés envers l’amour, et voilà que notre corps sera ainsi prêt et ouvert pour recevoir le meilleur de l’aliment. En effet, c’est comme quand nous accueillons une personne avec beaucoup d’amour, elle s’ouvrira à nous et nous donnera tout ; mais si nous la recevons avec hostilité, elle se fermera et nous ne pourrons rien recevoir de cette personne.
Tout comme une fleur s’ouvre et cède tout son parfum à la lumière et à la chaleur, de la même manière l’aliment se comportera avec nous, si nous sommes habiles à nous positionner envers lui de façon positive.
Un autre point fondamental dans sa théorie précise qu’il est possible de manger de tout, mais seulement comme il se doit et dans des quantités raisonnables. Se laisser aller à consommer des quantités au-dessus des véritables nécessités est nuisible et favorise une perte d’énergie. Une fois compris comment s’alimenter, il serait possible de se nourrir en doses « homéopathiques».

L’alimentation possède, évidemment, un rôle fondamental, mais la vie psychique et spirituelle est encore plus importante.

Voilà pourquoi les pensées positives et pleines d’amour constituent la base pour pouvoir jouir de façon complète des aliments qui sont ingérés. De telles pensées sont nécessaires, même pendant la préparation des repas, lorsque nous sommes en contact avec les aliments, nous pouvons leur fournir des énergies positives, à travers nos pensées.(…)

Aivanhov donne des priorités aux aliments qui sont en mesure de développer la spiritualité. En partant du postulat que nous nous nourrissons même des odeurs, des couleurs, des sons, il devient évident de comprendre comment les fruits et les légumes, qui sont des aliments imprégnés de lumière solaire, nous permettent de l’absorber, à travers eux, lorsque nous les mangeons. Par contre, la viande, selon lui, est pauvre de cette lumière et surtout elle a un temps rapide de putréfaction. Voilà pourquoi elle n’est pas apte à l’alimentation humaine. De plus, l’animal sent la mort s’approcher lorsqu’il arrive à l’abattoir, ce qui fait que ses glandes produisent des hormones qui sont des poisons pour ceux qui mangent ensuite sa viande.
Même l’énergie solaire contenue dans les végétaux peut nous nourrir, mais il est important que, par la pensée, nous arrivions à lui faire atteindre toutes les parties de notre corps.

Le silence est fondamental pendant le repas pour pouvoir se concentrer, pour être conscient de l’acte qui s’accomplit. De cette manière, le repas devient un moment privilégié de méditation.

À travers cette façon de méditer, nous sommes présents à l’acte qui s’accomplit, et grâce à l’amour et à la conscience, notre corps est nourri de manière complète, même dans ses corps les plus subtils.(…)

Pour en savoir plus :

L’alimentation intelligente, Editions Médicis, Alessandra Moro Buronzo

www.buronzo.com

Transmis par mirena, le 29 Avril 2013.