Les relations humaines

Les relations humaines sont quelquefois difficiles. Le pouvoir sur l’autre, les relations conflictuelles, les images d’une société qui se perd dans la violence, sont pourtant bien présents dans notre vie et mènent le combat du plus fort. Pourquoi autant d’incompréhensions, pourquoi autant de volonté à détruire ce qui pourrait être résolu dans l’amour, pourquoi autant d’entrain à mener des combats dominateurs, menés par un ego surdimensionné ?

Ces comportements de 3e dimension sont des épreuves, des tests que nous attirons à nous pour comprendre ce qui ne va pas et pour nous obliger à regarder la véritable cause de nos conflits. N’avez-vous pas entendu dire par certaines personnes qu’elles sont toujours dans les mêmes schémas de vie ? Que les partenaires qu’elles attirent sont toujours des personnes qui ne leur conviennent pas ? Qu’elles ont tourné le dos aux problèmes mais que ceux-ci reviennent toujours à elles ?

L’incompréhension de ces schémas de vie devrait pourtant être claire. Tourner le dos aux problèmes ne résout rien. Ils reviennent aussitôt et ces personnes  rencontrent encore des personnes qui les ramènent à ces mêmes schémas. Ceux-ci sont là pour nous initier, pour revoir ce doit être revu, pour lâcher ce qui doit être lâché, bref, pour le changement individuel qui doit nous faire renaître à d’autres compréhensions, d’autres intégrations. Si nous restons toujours dans les mêmes schémas, ils reviennent à nous encore et encore. C’est nous qui les attirons.

Les autres ne sont pas là pour nous faire souffrir. Ils sont là pour nous aider à grandir, pour nous permettre de nous ouvrir à des compréhensions nouvelles sur nos comportements, sur nos agissements. Ils ne sont pas responsables de nos souffrances.

Les relations de couple sont aussi quelquefois difficiles. Elles mettent à mal tout un système de pensée, d’agissements, et noient ceux qui ne comprennent pas qu’ils doivent travailler sur eux pour s’ouvrir à l’amour de l’autre, sans dépendance, sans souffrance, sans attente, mais avec une nouvelle compréhension de ce qui vient à eux, avec l’amour et le partage.

Toutes les personnes que nous attirons, nous permettent de nous situer dans ce travail purificateur. Elles nous montrent du doigt ce qui ne va pas et nous devons le regarder sans colère, sans violence, sans conflit, car quand nous savons « qui nous sommes », nous sommes aptes à comprendre et à modifier ce qui doit l’être.

Les conflits mondiaux sont à notre image. Le pouvoir, le profit, la violence, sont les maîtres directionnels de l’humanité. Ils ne font pas de cadeaux. La domination est bien présente et personne n’est épargné. Les peurs activent la violence. La violence répond à la violence.

Pourtant, si tous les peuples découvraient l’amour qui est en leur cœur, ils pourraient se nourrir de sa substance, de son emploi et retourner les situations difficiles en les vivant de l’intérieur, par le cœur, et non en les jouant avec le mental. Dans toutes les relations conflictuelles, le mental est bien présent. Il ne fait de cadeau à personne. Il veut le pouvoir pour mener les actions comme il l’entend, dans un système de séparation et non d’amour. Se reconnaître dans ce schéma s’est se laisser mener par la source négative du mental et ne pas se reconnaître en tant qu’amour, en tant que nature divine.

L’amour doit être présent dans toutes les situations, dans toutes les relations. Il doit permettre à chacun de s’ouvrir à la compréhension des états qui naissent entre les personnes. Il doit aider à libérer la négativité, le pouvoir, et implanter la lumière dans chaque direction. Se retrouver dans l’amour permet de s’en nourrir et de s’ouvrir à la joie de la transformation, sans rancœur, sans amertume, sans colère, sans tristesse, s’ouvrir uniquement à notre beau pouvoir de transmutation pour nous libérer de nos schémas dépassés. L’amour devient inconditionnel lorsque nous entrons dans la pleine conscience de « qui nous sommes », quand nous œuvrons pour notre voie de lumière, sans attente et en libérant l’autre de notre vouloir possessif. C’est cela aimer, c’est cela partager la voie de la lumière…

Dans l’union des cœurs se trouve le partage de l’âme où chaque âme reçoit la substance de l’amour pur et éternel. A nous de l’élever jusqu’au sommet de notre destinée, à nous de le conserver pour un bel épanouissement de notre nature humaine. Les liens de l’amour sont des liens de libération pour tous les êtres qui nous sont proches. Aimer sans attente, aimer sans pouvoir, aimer sans détruire… Voici une bien belle œuvre à intégrer pour nous unifier et nous élever.

Mirena, le 2 Décembre 2011.
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L’extériorité ou l’intériorité ? (1)

L’hiver arrive peu à peu, le froid est bientôt là. Nous évoluons aux rythmes des saisons, nous menons notre vie en fonction de celles-ci. Nous savons que nous entrons dans une saison où il est bon de se poser un peu, de prendre le temps, de nous intérioriser pour nous découvrir… Après avoir passé l’été à l’extérieur, nous passons maintenant à l’intérieur grâce à l’hiver.

Cette saison qui n’est pas toujours appréciée car il fait froid, est pourtant une période intense au point de vue intérieur. Si nous nous réglons sur elle, nous pouvons nous poser, tout comme elle, entrer en nous, faire le point sur ces derniers mois et en tirer les conclusions, donc les bénéfices. Car le regard sur soi est un geste d’humilité, de pleine conscience, qui nous montre notre image. Les bons, les mauvais moments, ne sont pas importants. Il ne doit pas y avoir de jugement. Ce qui compte est le travail que nous avons effectué grâce à eux et avec eux. Nous pouvons faire le point sur notre avancement, sur nos changements et en tirer profit.

–    Que s’est il passé ces derniers mois ?
–    Y a-t-il eu un changement en moi, dans ma vie ?
–    Qu’ai-je réglé ou pas ?
–    Quel est le point que je peux encore approfondir, que je peux libérer ?

Il ne s’agit pas de faire un étalement, mais un constat qui, s’il est fait en toute sincérité, peut nous apporter des réponses. En nous intériorisant, en nous posant, nous pouvons avoir une vue juste de notre chemin. Il ne s’agit pas de revenir en arrière pour rejouer encore les mêmes scènes par la pensée, mais au contraire accueillir avec le cœur les évènements de ces derniers mois pour les comprendre et leur dire merci pour le travail qu’ils nous ont permis d’effectuer en nous.

L’intériorité mène à cela. Elle nous initie, elle nous montre, elle nous dévoile, elle nous permet de nous libérer, de prendre conscience. Elle est un outil à notre avancement car elle est pleinement dans l’instant. Avec elle, nous ne nous évadons pas. Au contraire, nous restons bien centrés sur nous, sur notre vie, sur notre corps, à l’écoute… Avec elle nous ne fuyons pas !

L’extériorité, quant à elle, est une vision éphémère, un rêve de projections, une constante évasion de notre être pour une vie souvent chaotique, pleine à ras bord, qui nous tient plutôt qu’elle ne nous libère. Nous croyons répondre à nos envies, à nos besoins, mais en fait elle nous tient de toute sa force et nous conduit dans la mêlée de nos émotions et de notre mental. Avec elle, pas de repos. Avec elle, une infinité de mouvements, qu’ils soient du corps ou de l’esprit. Un mouvement sans cesse répété qui nous éloigne de notre Être intérieur, de notre voie initiatique et de tous ses bienfaits. Nous y entrons pourtant volontiers pour essayer de nous débarrasser de nos problèmes, pour nous occuper l’esprit, pour ne pas entendre ce que notre voix pourrait nous dire. Car nous mettre à nu devant qui nous sommes, devant notre création est parfois déplaisant. Nous préférons foncer, renverser les barrières et courir à perdre haleine pour ne pas être rattrapés par le temps. Cette éphémère construction est pourtant notre création de chaque jour. Nous ne voyons pas, nous n’entendons pas. Nous préférons l’évasion inconsciente à la conscience de notre évasion.
Alors aujourd’hui, il est temps de regarder notre comportement d’action. Il est temps car les changements sont là, bien présents, et nous bousculent. Nous devons prendre conscience de cet état de notre vie et essayer de nous poser, de nous intérioriser fréquemment pour nous retrouver, pour retrouver notre lumière et sa douce chaleur. Notre travail prend beaucoup de temps sur notre vie. Mais il reste toutefois les week-ends, les soirées… La télévision, quant à elle, n’arrange rien. Elle est le constat de notre vie actuelle. Elle nous endort dans la violence, dans l’immoralité, dans la peur…. Elle nous empêche de nous poser pour entendre notre voix, pour entendre la raison du cœur. Elle est elle aussi le reflet de notre existence.

Prenons l’hiver comme un cadeau, même s’il pleut, même s’il fait froid, même si nous manquons de soleil. Le soleil est dans notre cœur. Si nous le découvrons, il illuminera nos journées, il nous réchauffera, il nous transmettra sa douceur, sa connaissance. Il sera pour nous un fidèle ami, un maître qui nous conseillera, nous initiera. Profitons de ses bienfaits et entrons en nous pour le retrouver…

Transmis par Mirena, le 21 Novembre 2011.
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