Retrouvons l’état de la Joie profonde

Joie profonde*

Les êtres humains ont en eux beaucoup de tristesse dont ils ne sont pas toujours conscients. Ils avancent avec le poids de leur vécu et de leurs lourdes mémoires. Ils portent même ce qui ne leur appartient pas. Or actuellement, ce fardeau devient de plus en plus lourd. Il est mis face aux vibrations de lumière présentes. Il est mis en évidence pour être conscientisé, accepté et lâché.

Nous avons le choix aujourd’hui de poursuivre avec ce bagage ou bien nous en libérer. Nous avons le choix de vivre libres et dans la joie. Cette joie doit être profonde et remonter de l’intérieur. Elle n’a rien à voir avec le plaisir extérieur, le bien-être du moment. Elle est la douceur et la puissance du Soi. Elle est l’énergie qui porte et qui nourrit l’être de l’intérieur.

La Joie profonde porte et illumine, elle comble le vide intérieur. Elle est la connexion au Soi profond. Elle est la richesse de notre vie car elle nous place dans l’harmonie et la paix intérieure. Elle nous permet également d’être en accord avec nous-mêmes, ce qui place la fluidité dans notre énergie. Ainsi les blocages tombent et la vie parait différente alors que rien n’a changé autour de nous. C’est nous qui avons changé de vibration et qui laissons exprimer la vibration de la lumière du Soi.

Lorsque la Joie profonde s’installe, il persiste un sentiment de sécurité et d’unité. Unité au Tout, à chacun, à tout ce qui est sur Terre et dans l’Univers. Beaucoup parlent d’amour mais celui-ci ne peut s’exprimer totalement lorsque l’être est triste, lorsque les mémoires sont encore présentes en soi.

L’élan de l’amour, lorsqu’il est porté par la Joie profonde, exprime une autre puissance dimensionnelle et se développe à l’infini. Il est dans cette pause intérieure, l’accès au stade de la réalisation et de la guérison dans toute sa splendeur.

Il n’y a pas d’amour inconditionnel sans la vibration de la Joie profonde. Ressentir en soi la profondeur du Tout par la Joie profonde qui nous porte, par ce retour à notre Présence intérieure … tout un programme. Mais lorsque l’on touche à cette vérité, on se place dans l’Unité de la Vie. Là, la pause prend place et se place dans notre vie, dans notre regard, dans nos paroles, dans nos actes et nos pensées. Tout est alors infiniment beau et nous ressentons la beauté de la Vie. Nous retournons à l’origine de la Création.

Il est nécessaire aujourd’hui d’ôter toutes les mémoires de tristesse en soi pour pouvoir s’élever. Chaque blessure vécue a imprimé celle-ci dans notre aura, dans notre corps physique, dans notre ADN. Ces mémoires que nous portons sont des opportunités de nous reconnaitre dans la Vérité si nous posons notre regard sur elles pour les libérer par l’acceptation et le pardon. L’état de conscience qui se dégage alors, nous permet d’entrer dans la profondeur de notre âme et nous touchons ainsi à la vibration de l’Amour pur et de la Joie profonde.

Je cite la Joie « profonde » car elle est à différencier du plaisir. Lorsque nous touchons à cette vibration, nous sommes différents. Le mental ici n’a pas de place. Seul le cœur parle, voit, entend, agit. Ici il n’y a aucune séparation, aucune différence, aucun pouvoir. Seul demeure l’Amour inconditionnel.

Il suffit de regarder autour de soi pour ressentir la tristesse de l’humanité. Elle est vraiment un poids pour chacun d’entre nous. Elle exprime l’empreinte du vécu duel de chacun. Nos cœurs sont emplis de tristesse et il suffit de se rapprocher de son enfant intérieur pour que les émotions remontent, pour ressentir la peine enfouie en nous.

La Terre continue à tourner. Les hommes continuent à sourire. Mais qu’y a-t-il vraiment en soi ? Vous êtes-vous posés la question ? Un sourire sur un visage n’est pas forcément l’expression de la Joie profonde. Il est souvent une marque de politesse, un geste poli qui cache derrière cette façade un fardeau difficile à porter, une apparence…

Beaucoup de personnes avancent avec ce poids. Elles avancent car il faut avancer, portées par la masse humaine et la direction qu’elle affiche. Elles sourient car c’est ainsi qu’elles ont appris à faire face à la vie. Elles avancent avec leurs mémoires et s’évadent parfois dans le plaisir extérieur. Quelques fois, elles pleurent et vivent dans une grande solitude intérieure. Et comme ce qui est à l’intérieur se reflète à l’extérieur, la vie est parfois une épreuve.

Avec tout votre amour, il est nécessaire de vous ouvrir à vos mémoires négatives, à votre tristesse. Il est important de les conscientiser, de les accepter. Les accepter c’est aussi les aimer. Ainsi, la compréhension arrive au stade de la conscience qui libère par le pardon de soi. C’est en acceptant la tristesse en soi et que vous la libèrerez par le cœur et libèrerez aussi le passé. Plus vous serez conscients de vos états d’être, plus vous pourrez les lâcher.

Ainsi, peu à peu, vous vous éclairerez et laisserez remonter des parcelles de joie intérieure qui deviendront de plus en plus présentes. Puis un jour, elles demeureront définitivement en vous. Vous les exprimerez de plus en plus durablement pour un jour basculer totalement dans votre amour, l’Amour inconditionnel.

Mirena, le 8 Septembre 2015
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org

L’attente ou la volonté du changement ?

L'attente*

L’être humain espère le meilleur mais ne met pas toujours en place son propre changement pour cela. L’attente extérieure est souvent sa motivation. Il attend souvent une aide extérieure et ne s’implique pas dans sa propre progression. Il attend aussi de la lumière qu’elle créée le nouveau monde, qu’elle change en lui ce qui l’empêche d’avancer, qu’elle le libère. Ainsi, aucun élan n’est donné à ses rêves et à sa propre transformation. Il invoque souvent la lumière plutôt qu’il n’élargit son regard pour voir enfin le reflet de son illusion dans la vie qui l’entoure.

Il a en lui une volonté intellectuelle de comprendre, d’assimiler toutes sortes d’informations mais il n’applique pas toujours ce qu’il sait. Il laisse la connaissance au niveau de son intellect. Il s’en nourrit grâce au mental qui l’abreuve de celle-ci et ne la descend pas au niveau du cœur pour la vivre et s’accomplir. Il est souvent dans l’incapacité de reconnaitre sa propre responsabilité dans ce qu’il voit autour de lui et dans ce qu’il vit. Il n’accepte pas le reflet que lui renvoie l’humanité. Il reste séparé de celui-ci.

L’œuvre de lumière à construire débute en soi et non à l’extérieur de soi, ça nous le savons tous. Pourtant il reste encore une longue tâche d’acceptation à établir dans nos cœurs. Chaque être doit établir la volonté du changement en discernant les rouages de l’ego afin d’agir pour une transformation durable mais aussi pour purifier les mémoires qui le retiennent dans l’illusion. Il désire prendre part au grand changement actuel et ce n’est pas en recherchant des béquilles hors de lui qu’il l’établira en lui. Les limites posées par l’ego ôtent la vision claire et simple de ce qui est. L’être s’ancre ainsi dans ses croyances illusoires qui limitent sa progression.

La peur de s’ouvrir aussi à ses propres blessures et traumatismes lui ferme la porte de la libération. Il en ressort un manque de volonté individuelle pour accomplir l’œuvre libératrice et pour s’ouvrir à ses propres blessures. L’être s’en remet alors à l’extérieur, attendant de la vie, la clé qui le transformera ou le soulagera de ses maux. Il attend souvent de l’autre qu’il se transforme à sa place car il n’entre pas dans l’acceptation de ses propres créations. Il n’accepte pas d’être le créateur de ce qu’il vit, de ce qu’il attire à lui. Pourtant tout est fait pour le mettre face à lui-même. Il joue le rôle de sa vie inconsciemment la plupart du temps.

L’attente est un arrêt sur notre chemin de vie. Elle peut durer longtemps, toute une vie et même plus… Or aujourd’hui, alors que la lumière inonde de sa puissance vibratoire chaque zone d’ombre, la volonté en chacun doit se mettre en place. Elle permettra ainsi d’aller vers la libération intérieure et donnera l’élan aux projets par la foi qui activera l’énergie du cœur.

Le temps de se sentir victime des autres et de la vie est maintenant terminé. Le temps de l’attente également. La volonté d’avancement est un axe qui peut tout changer lorsque le regard se pose en soi pour voir et ne pas juger, pour accepter les expériences, pour ouvrir sa conscience à sa propre création de vie en s’impliquant totalement dans le rôle de l’énergie universelle qui active la transformation.

Pour trouver les failles et les blocages, il suffit de regarder en soi.
Pour avancer, il suffit de les accepter.
Pour se libérer, il suffit de se pardonner. Elles sont ainsi purifiées par amour.

Rien ni personne d’extérieur à nous-mêmes ne peut agir pour une transformation durable. Chaque être est seul face à lui-même, seul à pouvoir se libérer de la dualité et de ses souffrances en s’ouvrant à la rigueur et à la volonté, en prenant sa propre responsabilité dans ce qu’il vit. Les autres personnes ne sont pas responsables des situations que nous attirons. Ce que nous voyons à l’extérieur de nous est bien notre reflet. La tristesse de notre monde est notre tristesse. La violence également. L’illusion aussi. Le reflet de qui nous sommes se répercute à l’extérieur de nous et l’énergie nous renvoie celui-ci afin que nous voyions ce que nous avons à modifier, à transformer en lumière. Pour œuvrer vers un changement durable sur Terre, nous devons œuvrer en nous et comprendre que tout reflet extérieur négatif nous apporte l’opportunité de grandir.

La lumière est notre phare mais elle ne fait pas tout. Nous avons à accepter nos propres expériences duelles et leurs mémoires pour nous placer dans l’axe de la transformation. S’il n’y a pas d’acceptation, il n’y a pas non plus de libération.

Pour aider le monde à se relever, il est nécessaire d’entrer dans la compréhension du rôle de l’énergie de lumière qui se déverse autour de nous et en nous. Comprendre et y entrer avec volonté et rigueur, mais avec simplicité aussi. Élargir également sa conscience pour la rapprocher de celle du Tout. Chaque être a sa propre tâche à effectuer et il est temps de s’impliquer avec amour et discernement.

Nous ne devons rien attendre mais tout espérer de la vie et de nous-mêmes.

Mirena, le 1er Septembre 2015
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La Clé de l’acceptation

La clarté

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Se découvrir est l’une des bases fondamentales du chemin spirituel qui permet d’accéder à la transformation intérieure. C’est à dire voir en soi et reconnaitre ses états d’être négatifs en toute honnêteté, en toute clarté afin de rectifier ce qui est à rectifier, afin de s’alléger pour grandir dans la lumière. Se regarder comme on se regarde dans un miroir, sans jugement ni culpabilité, mais simplement en admettant les rôles endossés, les expériences vécues et faire un état de celles-ci.

Les étapes de la conscience se franchissent ainsi, dans le regard intérieur qui permet de s’accepter tels que nous sommes et comprendre notre but sur Terre. L’acceptation permet d’entrer en contact avec le Soi divin. Elle devient alors l’outil libérateur. Placés dans cet axe de compréhension, elle renouvelle l’élan de la lumière et la répand dans la conscience car il n’y a aucun déni, aucune fausseté, aucun rejet. Ainsi ce qui était difficile à regarder auparavant devient évident et peu être transformé, purifié, transmuté en lumière en toute fluidité.

Ce qui est accepté est reconnu. Ce qui est reconnu n’est pas nié et donc peut-être changé si on le désire. Voir en soi et ne pas rejeter la faute sur l’autre, ne rien occulter, ne rien se cacher et se regarder en toute clarté ouvre à la libération par l’acceptation.

De la même manière ce qui est rejeté, non admis et non conscientisé, ne peut être libéré. Le déni, le refus de regarder en soi et d’admettre ce qui est, ne permet pas le changement. Là est la compréhension du plan de guérison en soi.

Admettre ses côtés négatifs aide à avancer avec plus de légèreté. L’humanité vit au rythme du pouvoir que chacun déploie sur l’autre. Les expériences vécues sont toutes des directions qui nous orientent tôt ou tard vers le pouvoir de l’acceptation. Là est la clé que beaucoup recherchent. Là est la clé de la libération de toutes les souffrances nourries par le refus d’en être les créateurs.

Les conflits relationnels pourraient être résolus plus facilement si l’être humain s’ouvrait à qui il est. Se sentir différent d’un autre est se placer dans la séparation et donc s’éloigner de l’Unité vers laquelle nous nous dirigeons tous. Se placer également en victime retarde la progression.

Par contre, si les expériences négatives sont considérées différemment, elles sont la découverte de notre propre monde intérieur et servent à nous éclairer. Elles sont alors les leçons qui nous font grandir et comprendre que nous sommes tous des étincelles de lumière divine en état de réalisation.

Chacun a en lui le pouvoir de se libérer, le pouvoir de grandir, le pouvoir de guérir. Mais pour cela il est nécessaire d’accepter ses états négatifs, de s’accepter en toute justesse. L’acception permet d’entrer dans la conscience du Tout. Car plus celle-ci est puissante, plus l’approche de notre demeure intérieure d’Amour est forte et accédons à la libération par le cœur.

Nous franchissons actuellement de grandes étapes de libération intérieure si nous nous regardons véritablement. Le regard de soi en toute honnêteté est un fonctionnement qui est souvent détourné par le mental. Avec lui nous ne sommes pas libres de nous alléger et d’avancer vers la transformation. 

Pour être libres, il est nécessaire d’être conscients du jeu que nous jouons dans notre vie, du jeu que nous nous jouons également.

Beau regard intérieur à vous toutes et tous,

Mirena, le 1er Juin 2015 – Copyright © www.audeladesmots.org
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Un nouveau regard sur la vie

un autre regard*

Le monde spirituel peut paraitre parfois difficile car lâcher prise n’est pas aisé lorsque l’on a toujours agi dans le contrôle. Depuis notre tendre enfance, on nous apprend à contrôler, à analyser, à ne rien entreprendre sans contrôle, sans peur du lendemain. Si on lâche prise, on se sent dépendant de la vie et des autres. Ainsi les peurs s’activent et le mental s’enflamme. Il prend le pouvoir sur notre intuition !

L’être humain a des croyances bien ancrées en lui et notamment celle qui est de devoir tout diriger pour exister. Diriger sa vie, celle des autres… Mais pour pouvoir avancer dans la compréhension de la vie, nous devons lâcher le contrôle. Le pouvoir nous a permis d’accomplir nos expériences. Il a permis l’ouverture actuelle. Mais l’ouverture de la lumière en nous, sa révélation, sa grâce doivent aujourd’hui prendre le relais afin que nous puissions être nous-mêmes, libres de l’entrave du mental qui nous tient depuis si longtemps…

J’ai l’habitude de remercier tout ce qui est, tout ce qui vit, tout ce que j’attire à moi. J’essaie de me placer dans l’acceptation, car je sais maintenant « Qui Je Suis ». Remercier fait partie de ma vie, de la vie. Elle transmet la clarté sur nos fonctionnements, sur ce que nous faisons ici sur Terre, sur la grandeur des énergies qui accomplissent leur rôle. Remercier c’est reconnaitre notre tâche et « nos erreurs ». C’est aussi accepter. C’est enfin savoir que l’on est humain et il est temps de le reconnaitre.

La tâche spirituelle n’est pas être hors du temps terrestre mais au contraire elle doit nous permettre d’accueillir les situations de la vie par nos connaissances. Les vivre nous permet de les intégrer pour grandir. Lorsque le savoir reste au niveau intellectuel, il ne permet pas au cœur de s’exprimer, ni à l’acceptation de se faire.

C’est pourquoi, se reconnaitre humain permet de vivre ses propres expériences avec compréhension, gratitude et compassion pour soi-même et les autres. Se libérer des anciens schémas duels passe par la gratitude, l’acceptation de soi et le pardon.

Nous nous devons de reconnaitre que nous donnons le meilleur de nous-mêmes quoiqu’il en soit. Le jugement lui aussi fait partie du passé… L’Univers, La Source ou bien nos guides ne nous jugent pas. Seul l’être humain fait cela et actionne la culpabilité dans les cœurs.

L’ouverture actuelle nous apprend que chaque cœur aimant doit avoir de la compassion pour celui qui blesse, pour celui qui émet la violence, pour les erreurs commises… Chacun doit également avoir de la compassion pour ses propres actes, pour ce qu’il émet. N’est-ce pas notre rôle sur Terre de comprendre cela ? Il est temps maintenant de déposer nos armures de combattants… Il est temps d’ouvrir notre cœur à la compassion et comprendre que le pécher n’existe pas ! Nous sommes tous égaux en ce sens. Nous expérimentons la matière et faisons toujours du mieux que nous le pouvons à chaque instant de notre vie. Rappelez-vous que vos mémoires ont une forte influence sur vos conditionnements, vos croyances, vos actes… Elles ne vous laissent pas libres et vous influencent. Alors, ayons tous de la compassion pour ce qui est, pour les autres, pour soi-même et n’essayons plus de changer l’autre pour qu’il soit ce que nous aimerions qu’il soit. Ainsi nous serons libérés de la culpabilité et ne la provoquerons pas chez les autres.

L’illusion demeurera tant que nous ne nous ouvrirons pas au vrai fonctionnement du jeu des énergies. L’illusion colle à la peau de l’être humain depuis si longtemps qu’il ne la voit même pas. Elle a tellement détourné la vérité à son profit que le voile de la séparation a du mal à se lever. Pourtant notre âme nous « crie » de nous relever. Elle nous pousse à cela. Elle nous insuffle la puissance intérieure, sa direction… elle nous montre la voie de l’intuition. Elle nous rappelle vers l’intérieur !

Le regard que nous avons de nous-mêmes doit enfin changer pour nous aider à avancer vers le meilleur. Notre puissance intérieure d’amour doit enfin se révéler afin que nous puissions tourner la page du livre de l’illusion qui nous a permis de grandir. Aujourd’hui nous nous devons d’entamer un nouveau tome; celui de la « Compassion » !
Le Chemin, je vous l’assure, est bien celui-ci !

Mirena, le 07 Avril 2015.
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