Le Cœur est notre bouclier de lumière

 

Tout est fait pour que nous soyons déstabilisés et il est certain que les peurs en nous, conscientes et inconscientes nous ôtent toute possibilité de demeurer stables, bien ancrés dans notre lumière.

Tout est fait pour que nous puissions être pris dans la tourmente négative  du monde actuel, générateur de connexions avec l’ombre. Sans vouloir assombrir le tableau, il nous est demandé d’agir avec discernement. Nos vibrations doivent continuer à s’élever et le mental (source de déstabilisation et de connexion négative) laissé de côté.

Il n’y a aucun combat à mener, aucune lutte à fournir. L’être humain doit se reconnaitre dans sa nature divine et faire maintenant le choix d’appliquer ce qu’il sait. Sans cela, à quoi servent ses connaissances s’il entre dans la peur et suit les mouvements déstabilisants les yeux fermés.

Le basculement dans l’énergie du cœur est en route et c’est seulement avec l’application de la positivité et de nos connaissances, avec l’élévation de nos vibrations, et l’intériorisation que nous y parviendrons.

Tant que nous restons en recherche du monde extérieur pour palier à notre manque intérieur, nous restons fragilisés et sommes rapidement déstabilisés par le mental.

La méditation, par ailleurs, est une aide précieuse qui nous permet de rayonner notre lumière intérieure et nous maintient sur une fréquence élevée. Elle réaligne le mental et les pensées sur le cœur. Ainsi, nous pouvons agir avec discernement et calme, en accueillant ce qui est. Accueillir sans jugement mais dans une ouverture profonde qui génère la lumière.

Avez-vous remarqué votre aptitude à régler les situations avec légèreté quand vous êtes bien, en joie et en paix ? La clarté demeure et tout se règle dans la facilité, sans impulsivité. Le cœur parle et n’assombrit pas les choses. Il devient alors facile de ne pas accorder d’importance à ce qui n’en a pas, à ce qui n’est pas vital, à ce qui n’est pas important. Tout est leçon pour progresser intérieurement.

A l’inverse, avez-vous remarqué comment la réactivité prend l’espace en vous si vous êtes déstabilisés et situés dans le mental ? Les scénarios s’enchainent et amplifient le côté négatif des choses. Il est, dans ce cas, difficile de trouver une solution à ce qui est. Le caractère négatif de la situation envahit tout et n’ouvre à aucun apaisement. Il nous met en lutte contre nous-mêmes, contre les autres et contre la vie en général.

L’avenir nous mettra encore face à des situations que nous aurons à régler. Serons-nous aptes à agir par le cœur ou demeurerons-nous dans le mental ? C’est une question importante pour tous car seule la stabilité intérieure nous permet de franchir allègrement les étapes de la vie. La souffrance vient du fait que nous ne voulons pas lâcher prise. Le contrôle fait partie de nous depuis si longtemps qu’il nous est difficile d’ouvrir notre cœur à ce qui est, et  à ce que nous attirons. Ce qui ne veut pas dire devoir tout accepter mais comprendre qu’il est notre bouclier de lumière. Lui seul nous mène sur les sommets de la progression intérieure.

La négativité perd sa puissance lorsqu’elle est confrontée à la lumière. L’être stable et donc situé dans l’énergie du cœur, peut alors passer les étapes de la vie dans la légèreté.

Accueillir plutôt que refouler. Comprendre plutôt que juger. Emprunter la voie du cœur plutôt que celle du mental. Ceci est la voie de l’équilibre…

La tâche de nous stabiliser nous incombe. Elle ne se trouve pas dans les livres mais dans notre volonté à entrer en soi pour trouver la ressource du cœur.

L’espérance est présente mais pour pouvoir nous élever dans un monde meilleur, il est nécessaire de conduire notre chemin dans la perfection du moment et de sa pause.

Mirena
Source : audeladesmots.org

 

La subtilité de l’ego

Quand vous pensez avoir franchi un cap, méditez et allez encore plus profondément en vous pour savoir si ce n’est pas le mental qui vous illusionne.
Quand vous pensez être vrai méditez.
Quand vous pensez être dans l’amour, méditez.
Quand vous pensez être juste et honnête, méditez.
Quand vous pensez avoir raison, méditez.
Quand vous pensez être dans le cœur, méditez.
Quand vous pensez être dénué d’ego, méditez.
Quand vous pensez être charitable, méditez.

La subtilité de l’ego dirige très souvent l’être humain dans l’erreur.
Il garde ainsi le pouvoir et l’entraine vers de fausses raisons, sur de fausses routes qui sont parsemées d’idéalisations peu lumineuses.
Sachez toujours appliquer le discernement et méditez sur vos états d’être
et les situations vécues.
Ainsi vous redresserez vos pas et resterez dans la vérité.

Et encore plus actuellement pour élever ses vibrations, pour rester centré et maitre de soi:
– Chaque jour est important si la méditation est posée en soi.
– Chaque jour est important si le silence des mots est présent.
– Chaque jour est important si la pensée est posée au niveau du cœur.
– Chaque jour est important s’il est simple et vertueux.
– Chaque jour est important si l’humilité prend la place de l’affirmation de soi.
– Enfin, chaque jour est important si la puissance du cœur rayonne et donne.
Merci à vous tous d’être sur le chemin du Soi.

Mirena
www.audeladesmots.org

Aujourd’hui je choisis … la rigueur et la volonté

Méditation

Aujourd’hui je choisis la rigueur et la volonté dans la pratique quotidienne  d’exercices spirituels afin d’entretenir le bien-être dans mon corps et mon esprit.

Aujourd’hui je prends conscience des priorités de ma vie et il m’appartient de faire des choix pour nourrir les énergies de lumière en moi. Ainsi en me plaçant en elles chaque matin, ma journée est meilleure, je suis plus stable émotionnellement et mentalement, je suis mieux dans mes baskets et cela rejaillit à l’extérieur de moi.

La méditation, le calme intérieur, l’ancrage, l’harmonisation des chakras, la prière… Il existe une multitude de techniques qui me placent dans des énergies positives et bénéfiques qui me recentrent dans la lumière. Lorsque je suis placé en elles, je suis plus apte à prendre de bonnes décisions et à profiter positivement de la vie.

Aujourd’hui je m’ouvre à la rigueur et à la volonté pour vivre plus sereinement mes journées.

Affirmation positive
Mirena, le 1er Décembre 2014 – Copyright © www.audeladesmots.org
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org

La nourriture : un aliment spirituel ?

Le repas est un moment privilégié qui doit être pris en conscience pour nourrir l’être dans sa totalité et non simplement pour remplir l’estomac. Mieux manger et manger léger, permet à nos différents corps de s’alléger pour accueillir les énergies de l’avancement.
Les allègements, les purifications de nos corps, nous permettent d’être en  accord avec les énergies de lumière. Ainsi nous nous nourrissons physiquement et spirituellement.
Voici un article d’ Alessandra Moro Buronzo sur l’importance de considérer la nourriture comme un aliment spirituel.

 la_nourriture_un_aliment_spirituel_24Il est intéressant de voir comment tous les grands sages ou les grands initiés – si nous voulons employer un terme savant – ont donné, depuis le passé, une grande importance à l’alimentation.

Toutes les personnes religieuses, quelle que soit leur confession, accordent un instant de réflexion, de prière ou simplement de recueillement avant de manger et normalement le repas se déroule dans le silence. Dans certains cas, donc, les aliments deviennent une nourriture spirituelle, parce qu’à travers la nourriture il est possible de nourrir toutes les parties qui composent l’être humain : certes, la partie physique, mais aussi les corps qui sont appelés subtils.

En reprenant la théorie et l’enseignement du philosophe et du pédagogue français, d’origine bulgare, Omraam Mikhael Aivanhov, nous découvrons une signification de la nourriture, très originale et hautement spirituelle. C’est à travers la nourriture qu’Aivanhov nous enseigne comment il est possible d’augmenter notre spiritualité. Se nourrir devient, grâce à ses enseignements, un acte de conscience auquel nous devrions, tous, tendre.
La nourriture a certainement la fonction de nous nourrir physiquement, mais aussi de porter de la nourriture à toutes les autres composantes de notre être, à tous les autres corps qui nous composent. Ce sera le but de la partie éthérée de tout aliment, de nourrir nos corps subtils, qui sont le siège de nos fonctions psychiques et spirituelles.

La première règle est celle d’être conscients de la première bouchée que nous portons à notre bouche : le début est extrêmement important, vu que, de lui, dépend tout le reste du repas. Si nous commençons bien le repas, celui-ci se déroulera bien jusqu’à la fin, mais si nous le commençons quand nous sommes nerveux ou agités, nous resterons dans cette condition jusqu’à la fin. L’harmonie naît donc de la première bouchée.

Les aliments doivent ensuite être mâchés convenablement, c’est-à-dire lentement et pendant longtemps ; car c’est dans la bouche que se produit la première digestion, même au niveau subtil. Selon Aivanhov, c’est dans la bouche, à travers de petites glandes situées sous la langue, que sont absorbées les particules éthérées des aliments, celles qui peuvent se définir comme l’énergie subtile, pas calorique, de l’aliment et qui servent à alimenter le système nerveux (c’est peut-être pour cette raison que, en homéopathie, on dit qu’il faut garder les granules sous la langue, pour qu’elles soient efficaces ?).

La partie éthérée d’un aliment est liée aux couleurs, à la vie qu’il contient : tout un monde qui est situé dans le domaine de l’air. Voilà pourquoi, pour bien alimenter le corps éthéré, il faut accompagner chaque repas d’une bonne respiration. Il faut penser à respirer en profondeur entre une bouchée et l’autre pour permettre une bonne combustion. Soutenir de cette manière notre corps éthéré signifie soutenir notre vitalité, notre mémoire tout comme notre sensibilité.

Mais la conscience ne suffit pas si nous voulons arriver à nourrir le corps astral, où résideraient nos émotions et nos sentiments : pour cela, il faut aimer la nourriture que nous consommons. Être en harmonie avec soi-même est une condition fondamentale pour pouvoir s’arrêter et avoir une pensée de paix, de façon à permettre, même à ce corps, qui est encore plus subtil, d’extraire ce dont il a besoin. Pour ceux qui croient, il est suffisant de voir dans la nourriture une manifestation de la Divinité et se concentrer sur telle pensée pour tirer le plus grand bénéfice et l’illumination grâce à l’acte répétitif du repas.

Pour Aivanhov, si nous voulons recevoir les parties les plus subtiles des aliments, il faut être conscients et surtout prédisposés envers l’amour, et voilà que notre corps sera ainsi prêt et ouvert pour recevoir le meilleur de l’aliment. En effet, c’est comme quand nous accueillons une personne avec beaucoup d’amour, elle s’ouvrira à nous et nous donnera tout ; mais si nous la recevons avec hostilité, elle se fermera et nous ne pourrons rien recevoir de cette personne.
Tout comme une fleur s’ouvre et cède tout son parfum à la lumière et à la chaleur, de la même manière l’aliment se comportera avec nous, si nous sommes habiles à nous positionner envers lui de façon positive.
Un autre point fondamental dans sa théorie précise qu’il est possible de manger de tout, mais seulement comme il se doit et dans des quantités raisonnables. Se laisser aller à consommer des quantités au-dessus des véritables nécessités est nuisible et favorise une perte d’énergie. Une fois compris comment s’alimenter, il serait possible de se nourrir en doses « homéopathiques».

L’alimentation possède, évidemment, un rôle fondamental, mais la vie psychique et spirituelle est encore plus importante.

Voilà pourquoi les pensées positives et pleines d’amour constituent la base pour pouvoir jouir de façon complète des aliments qui sont ingérés. De telles pensées sont nécessaires, même pendant la préparation des repas, lorsque nous sommes en contact avec les aliments, nous pouvons leur fournir des énergies positives, à travers nos pensées.(…)

Aivanhov donne des priorités aux aliments qui sont en mesure de développer la spiritualité. En partant du postulat que nous nous nourrissons même des odeurs, des couleurs, des sons, il devient évident de comprendre comment les fruits et les légumes, qui sont des aliments imprégnés de lumière solaire, nous permettent de l’absorber, à travers eux, lorsque nous les mangeons. Par contre, la viande, selon lui, est pauvre de cette lumière et surtout elle a un temps rapide de putréfaction. Voilà pourquoi elle n’est pas apte à l’alimentation humaine. De plus, l’animal sent la mort s’approcher lorsqu’il arrive à l’abattoir, ce qui fait que ses glandes produisent des hormones qui sont des poisons pour ceux qui mangent ensuite sa viande.
Même l’énergie solaire contenue dans les végétaux peut nous nourrir, mais il est important que, par la pensée, nous arrivions à lui faire atteindre toutes les parties de notre corps.

Le silence est fondamental pendant le repas pour pouvoir se concentrer, pour être conscient de l’acte qui s’accomplit. De cette manière, le repas devient un moment privilégié de méditation.

À travers cette façon de méditer, nous sommes présents à l’acte qui s’accomplit, et grâce à l’amour et à la conscience, notre corps est nourri de manière complète, même dans ses corps les plus subtils.(…)

Pour en savoir plus :

L’alimentation intelligente, Editions Médicis, Alessandra Moro Buronzo

www.buronzo.com

Transmis par mirena, le 29 Avril 2013.