Aujourd’hui … je suis positif

La positivité*

Aujourd’hui, je choisis de m’orienter uniquement vers la positivité. Je fais le choix de me détacher de la négativité car je sais que ce n’est pas le chemin de la lumière et de l’amour.

Aujourd’hui, je rectifie la négativité en moi. Mes pensées sont positives, mes paroles sont positives, mes actes sont positifs. Ainsi, je vibre différemment et j’attire à moi les opportunités qui changent ma vie. J’attire à moi la santé. J’attire à moi l’abondance de la vie sur tous les plans.

Aujourd’hui, je me connecte à ce qui est positif pour moi. Je me promène dans la nature et j’admire sa beauté, sa perfection, les arbres, le soleil et je m’ouvre à la Vie. Je lis des livres inspirants, j’écoute la musique qui me fait vibrer positivement, je ris, je chante, je m’ouvre aux autres avec bonheur. Je contacte des personnes positives pour le plaisir de partager avec elles. Je prends le temps de vivre mes passions. Je fais ce qui m’élève dans les énergies positives.

Aujourd’hui, je choisis de vivre positivement et je choisis la positivité dans toute l’expression de ma personne. Je ne me plains pas car je sais que la vie est belle et porteuse de positif quand je suis dans cette l’énergie.

Aujourd’hui, je me place dans l’énergie positive de la création et je vis le meilleur de la vie.
Aujourd’hui, je suis positif et j’attire le positif.
Aujourd’hui, je suis positif et je suis libre.

Affirmation positive.
Mirena, le 09 Décembre 2014Copyright © www.audeladesmots.org
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Mon petit paradis

Mon petit paradis

J’aime dire que je vis dans un paradis de paix et de beauté ! Ici dans mon lieu de vie, je suis en totale fusion avec la nature, avec les animaux, avec notre Terre Mère… Un besoin  essentiel pour moi car c’est ici que je puise la ressource intérieure pour grandir sur mon chemin. Ici, je suis en parfaite harmonie avec la Vie. Ici je vis au rythme des journées, je travaille, j’organise des rencontres, des initiations, je me repose, je me laisse porter…

Qu’il est bon de sentir le soleil sur sa peau! Qu’il est bon de s’ouvrir à la vie et aux autres! Qu’il est bon d’accueillir les enfants, la famille, les amis, et se retrouver à nouveau pour rire, partager et échanger… L’été est bien présent maintenant et je profite pleinement de ce qu’il me transmet.

S'émerveillerS’émerveiller devant une fleur, écouter le chant des oiseaux, regarder les arbres se balancer au gré du vent… Rien de compliqué dans tout cela mais pour moi, c’est une véritable richesse, un bonheur de pouvoir apprécier cette beauté, de pouvoir la vivre… Un bonheur également partagé par mon compagnon avec qui je parcours ce chemin si beau de l’éveil de soi.

Le bonheur est celui que nous créons dans notre petit univers. Créer ses envies, son bien-être, la jouissance d’une vie choisie… Tout cela est possible et il en résulte de ce que nous y mettons à chaque instant.

Vivre en harmonie avec soi-même et avec les autres, profiter de la vie, être en accord avec l’univers… Vivre pleinement et donner l’impulsion de ce que l’on désire être, de ce que l’on désire vivre… Être libéré des contraintes, des croyances, des limites et définir ce bonheur d’être que l’on désire vivre en toute simplicité, loin de ce que l’on nous soumet et en toute liberté…

N’est-ce pas cela le bonheur ?

Mirena, le 11 juillet 2013.
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Éloge du voyage immobile …

À peine entrés dans le printemps et nous aspirons déjà à offrir un autre tempo à nos journées… Chacun sait que le soleil qui se fait plus présent a souvent pour bienfait de nous inviter à réduire le régime du moteur de notre vie. Heureusement, d’ailleurs, qu’il continue à se montrer car, bon an, mal an, même si notre société nous éduque à agir et à produire sans arrêt pour avoir la sensation d’exister, il nous rappelle qu’il est bon, malgré tout, de se savoir simplement être. Je veux dire être… sans avoir à prouver quoi que ce soit, juste pour vivre et s’attarder aux beautés souvent discrètes de notre monde.

Oh, il ne s’agit pas pour moi de faire ici l’éloge de la paresse car le ¨lézardage¨ ne m’est pas confortable. Ralentir notre rythme peut seulement signifier arrêter de gesticuler. En effet, en regardant nos modes de fonctionnement, j’ai souvent constaté que nous œuvrons beaucoup moins que nous ne le pensons mais que nous nous agitons énormément, bref que nous brassons facilement du vent sans même nous en apercevoir. Notre monde est un monde de dispersion où les sollicitations constantes et les faux besoins de tous ordres nous détournent de nous-même.

Et se détourner de soi-même constitue, lorsque cela dure, une véritable pathologie. En revenir à soi, retrouver son centre n’a rien à voir avec une forme d’égocentrisme ou d’égoïsme. Si l’on n’est pas bien avec soi, comment l’être avec autrui et faire notre part pour l’harmonie de là où nous vivons.

Prendre la décision de ne plus gesticuler, c’est à cela que ça sert. Redonner de l’importance aux choses qui en ont, c’est assurément fabriquer de l’oxygène pour notre âme. C’est bon au sens plein du terme sans qu’il soit besoin de philosopher. On se met alors en prise directe avec la vie et cela suffit.

Je me souviens d’une période où, à l’issue d’un problème de santé assez sérieux, j’avais été contraint de cesser toute activité durant un mois complet. Comme le seul fait de marcher plus de dix mètres d’affilée représentait déjà tout un défi, j’en étais venu à passer plusieurs heures par jour sagement assis sur un banc adossé à ma maison. Par bonheur, celle-ci était en pleine nature. J’ai toujours aimé la nature, c’est un fait, mais la regarder tout simplement d’un point fixe durant de longues heures sans pouvoir m’y déplacer
ni ¨goûter ¨ à sa profondeur, cela me semblait difficile car frustrant.

Le décor que la forêt m’offrait était néanmoins beaucoup plus invitant que celui de mon bureau d’écriture et de n’importe quel fauteuil. Tout en me comparant avec humour à ces vieillards que l’on voit parfois assis du matin au soir devant leur porte, je me suis donc mis à contempler mon coin de nature dans l’inaction la plus totale. Je me voyais déjà en train de rédiger une chronique sur l’ennui…

Contrairement à tout pronostic, je ne faisais cependant que débuter une magnifique et touchante aventure… Il ne s’est pas passé plus d’une ou deux heures sans que je ne commence à percevoir tout un ballet exécuté par les animaux ayant élu domicile alentours.

Bien sûr, je les connaissais, ces animaux. Il y avait les écureuils, le renard, la marmotte, le raton laveur et sa famille… sans compter une foule d’oiseaux de toutes sortes. Depuis longtemps je les avais remarqués, je les avais identifiés et je les aimais… au point d’avoir donné des noms à certains d’entre eux. Pourtant… je ne les avais jamais vraiment vu vivre et être, bien trop occupé que j’étais à ¨agir¨ de mon côté. On se croisait… mais on ne se fréquentait pas. Du moins, je ne les fréquentais pas.

Immobile sur mon banc, j’ai commencé à être attiré par les allers et venues de certains oiseaux, par leurs façons caractéristiques de voler et par leurs fonctions. Ainsi que je n’ai pas tardé à le remarquer, chacun avait son rôle qu’il interprétait sans faillir. Au fil des jours, j’ai patiemment appris à décoder celui-ci… et cela en est devenu aussitôt passionnant.

Le merle, par exemple, entonnait un chant particulier qui annonçait à coup sûr la venue de la pluie…. C’était un chant très différent de celui par lequel il appelait sa ¨merlette¨.

Quant au geai bleu, il avait son cri bien à lui pour annoncer la fin des ondées et des orages. On aurait dit que tous les animaux de la nature l’attendaient comme une sorte de feu vert avant d’oser sortir des branchages et de reprendre leurs activités. Il était aussi le gardien d’un certain périmètre… au-delà duquel il passait le relais à l’un de ses semblables. Il suffisait donc que quelqu’un se profile au bout du chemin et j’en étais immédiatement informé.

Un chat rodait dans le sous-bois ? Un écureuil le signalait aussitôt en claquant bruyamment des dents. Il venait à manquer des graines de tournesol dans la mangeoire suspendue ? Les mésanges savaient frapper énergiquement du bec sur son bois afin de me le signaler… Je n’entendais pas assez vite ? Alors elles s’en
prenaient à la vitre d’une fenêtre, bien plus sonore.

La palme d’or de la communication a néanmoins été obtenue par mon ami le colibri venant faire du surplace dans les airs à cinquante centimètres de mon visage tout en poussant des petits cris caractéristiques. Sa danse bourdonnante durait jusqu’à ce que je finisse par comprendre qu’il n’y avait plus de liquide sucré dans la mangeoire qui lui était destinée. Fascinant…

Et puis, en regardant davantage vers le sol, j’ai remarqué que le putois faisait invariablement sa ronde vers dix-huit heures, que mon immobilité lui donnait envie de me renifler les pieds et que, lorsqu’il levait enfin la tête en humant l’air, c’était parce que la mère raton-laveur s’apprêtait à faire son apparition.

J’ai vite compris que tout ce petit monde se connaissait parfaitement et que chacun avait son tour pour entrer en scène et remplir son rôle. Tout ce que les uns et les autres avaient peut-être attendu pour me le signifier et me montrer avec familiarité qu’ils existaient vraiment, c’était ma discrétion, mon silence, mes mouvements lents, en résumé ¨mon¨ autre façon de goûter à la vie, ma fusion avec le lieu.

Exprimé différemment, je dirais maintenant que j’avais appris à ne plus polluer mon coin de nature en cessant d’être aveugle à son agencement intime. Je ne gesticulais plus, même pas au dedans de moi.

En quelques jours d’apprentissage de cette forme de communion, je savais déjà dans quel arbre se trouvait la ruche sauvage, par quels trous les tamias sortaient du sol, quel circuit précis ils empruntaient pour éviter les faucons et j’attendais avec impatience que la marmotte vienne prendre son bain de soleil sur ¨sa¨ pierre.

Tout cela constituait le plus beau cadeau que je pouvais recevoir… Je ne doute pas que celui-ci m’ait appris une forme de lenteur dont j’ignorais auparavant la richesse enseignante.

Bien sûr, on me fera remarquer que j’avais alors le bonheur de bénéficier d’un environnement idéal pour ce genre de prise de conscience. C’est vrai… mais encore fallait-il le préférer aux séries télévisées dont on nous arrose à longueur de journée. Une télécommande, c’est toujours invitant de facilité…

Aujourd’hui, je n’ai plus ma maison dans les bois mais j’ai emporté avec moi l’idéal qu’elle m’a fait toucher de l’âme. Son souvenir a élargi ma compréhension du rapport que l’on peut entretenir avec le lieu où notre destin nous a placés. Et finalement peu importe ce lieu….

Si on décide de ralentir le rythme et d’écarter le rideau du temps pour regarder ce qui se passe autour de nous, en nous, et qu’on ne voit jamais, même un petit morceau de balcon en ville, même le rebord d’une fenêtre peuvent suffire à faire naître un dialogue avec un ami à plumes, l’un de ces petits frères qu’il est urgent de réapprendre à voir. Je l’ai également expérimenté, n’en doutez pas.

Certains me diront qu’on n’a pas le droit d’attirer les pigeons. À ceux-là je répondrai que moi, je le prends ce droit, tout simplement parce qu’au-delà des prétextes de ceux qui légifèrent en gesticulant, je considère que ce droit est basiquement humain. Il empêche le cœur de se dessécher, il donne une autre saveur et une autre dimension à la cadence de notre existence.

Contrairement à ce que dit une certaine chanson, je suis certain qu’il ne conduit pas à vivre sa vie par procuration mais plutôt à se la réapproprier un peu, en faisant une tendre pause parmi son vacarme.

Daniel Meurois, Québec

Sky is the limit

Je m’émerveille toujours devant la nature. Celle-ci est une source à laquelle je ressens le besoin de me raccorder. Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours aimé me laisser porter par ses belles énergies, par ses paysages. Je me souviens du lever du soleil, tôt le matin, l’été dans la campagne. C’était alors une sensation indéfinissable de bien-être et de beauté. J’étais déjà sensible aux senteurs, aux couleurs, au silence… Déjà, j’étais en accord avec ce beau tableau naturel !

Voici quelques photos prises dans le nord de l’Inde, dans l’Himalaya, lors de mon dernier voyage. J’aime beaucoup ces montagnes très belles et très puissantes. J’ai pris ces photos entre 4.000 et 5.600 m d’altitude, là où les montagnes fusionnent avec le ciel…

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