L’identité réelle de l’être humain

L’être humain est souvent insatisfait. Il demande toujours plus à l’univers ou bien il l’accuse de sa condition. A l’inverse, lorsqu’il obtient ce qu’il souhaite, sa joie ne dure pas car elle est basée sur un attachement.

Comprenons que la vie ne peut nous donner la plénitude par un apport extérieur à soi. Par contre, créer sa condition à partir du Cœur, place l’être dans la justesse de la vibration émise. Là, dans l’antre intérieur, il n’est nul besoin d’un bonbon pour adoucir l’existence. La foi agit car nous sommes positionnés dans notre réelle identité créatrice et l’utilisons, non pas par attachement mais simplement parce que nous sommes la Vie.

La conscience agit et sa puissance crée. L’élan donné n’est pas séparé de soi. La foi est cela. Elle réalise par l’état de conscience, par l’identité réelle qui nous est propre. Et toute l’énergie déployée par nos efforts à errer et à rechercher un moyen d’exister, ne peut nous apporter la reconnaissance intérieure de Qui Nous Sommes réellement.

Mirena
Source : www.audeladesmots.org

 

La lumière de Vie

Lorsque l’être intègre son appartenance au Tout de l’universalité, il reste centré dans sa profondeur et dans sa plénitude. L’essence de la conscience de la Vie naît pour une parfaite union avec ce bonheur intérieur qui est en soi.

Lorsque l’on ne trouve pas l’essence de la Vie en son for intérieur, lorsque l’équilibre n’est plus, la tristesse et la souffrance humaine viennent emporter les belles projections, les beaux moments de paix. La séparation intervient alors pour différencier deux états : l’état humain de l’état divin.

La tristesse et la souffrance humaine sont cette séparation. Elles différencient l’illusion de la Vie. Elles positionnent et emportent dans leur profondeur négative tout être qui se croit séparé de la Source. Les moments de doute et de déprime ne sont que des révélateurs qui montrent combien l’éloignement de sa demeure est bien présent, combien l’illusion reprend sa place.

La Vie est la découverte du bonheur en soi, de la paix et de l’amour. Lorsque la tristesse et la souffrance humaine viennent voiler tout cela, il y a une rupture avec la lumière intérieure. Vous trouvez mes mots faciles et ne savez pas comment ressurgir dans la plénitude intérieure ? Vous trouvez l’éloignement trop important et ne savez pas y revenir ?

Prenez la flamme de la Vie dans le creux de vos mains. Appelez-la, elle viendra vous rejoindre et vous répondra. L’émanation de la lumière transmet les ondes de l’apaisement. Concentrez-vous sur cette flamme et imprégnez-vous d’elle par le cœur. Ressentez ses bienfaits, ressentez ce qu’elle vous transmet. Elle est la Vie. Elle noie votre tristesse, elle transmute la négativité qui se situe dans votre cœur et dans votre esprit. Restez avec elle aussi longtemps que vous en éprouverez le besoin. Elle vous permettra de vous relever de bien des doutes, de votre peine, de votre éloignement avec la Source.

La lumière est la Vie. Elle est votre trésor intérieur. Sa vibration est celle de la beauté de la Source et de ses bienfaits. Dans les moments de tristesse et de souffrance intérieure, laissez-vous guider par ses ondes et restez avec elle. La conscience se fera ainsi et déploiera toute la raison de cette vérité qui demeure celle de l’Unité.

Toute être en souffrance doit se relier à la lumière de Vie. Rien ne nous différencie d’elle. Seul le mental nous éloigne de sa vérité. En s’imprégnant d’elle, les liens sombrent se coupent. La méditation avec une flamme de bougie vous relie à cette présence de vie qui est vous, qui est en nous tous. Les vibrations s’élèvent. La conscience humaine s’ouvre à cet état.

La conscience peut tout réaliser. Lui ouvrir la porte permet de vous libérer de l’entrave de toute ombre, de toute tristesse. La conscience vous montre la voie de toutes les réalisations. Avec elle, tout peut se réaliser et notamment rejaillir dans la lumière si telle est notre volonté. Nous n’avons pas besoin d’une autre source, ni d’une autre évidence. Elle est la liberté, la grandeur de tout être en notre monde.

Nous devons retrouver notre équilibre et rester illuminés par notre belle lumière de Vie. Elle brille d’une intense lueur et nous montre qui nous sommes. Elle nous dévoile notre beauté! Car nous sommes elle, l’amour, la joie de vivre, la paix,  l’abondance. La richesse intérieure est notre lumière. Quand on la sent vibrer en nous, quand on s’unit en conscience à sa douceur, plus rien n’existe sinon le pur bonheur d’Être.

Mirena, le 11 Mars 2013.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

 

La lumière

L’Amour divin

« Les humains ne conçoivent généralement l’amour que comme quelque chose qu’ils peuvent seulement se donner les uns aux autres. En réalité, l’amour est répandu partout dans l’univers, mais sous une forme tellement subtile, lumineuse, qu’ils ne le voient pas, qu’ils ne le sentent pas. Pourtant, ce que l’homme cherche auprès de la femme, et la femme auprès de l’homme, n’est en réalité que cet élément impalpable. Quand ils s’embrassent, qu’ont-ils reçu ? Ils n’ont rien enlevé l’un à l’autre pour le manger ou le boire. Tant qu’ils n’auront pas compris que ce qu’ils cherchent, ce n’est pas le corps, quelque chose à tenir, à toucher, à posséder, mais un élément spirituel, ils s’exposent à être déçus.
Cet élément spirituel que les hommes et les femmes n’ont pas encore appris à se donner, c’est cela l’amour divin. Cet amour que l’on peut absorber, respirer, est le seul qui ne laisse ni impureté, ni insatisfaction. Les Initiés qui ont tout sacrifié pour avoir cet amour, se sentent toujours heureux, comblés, dans la plénitude : parce qu’ils boivent à la source de l’amour divin. »

 Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place,
au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne
ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans ,
j’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher
à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin


Nébuleuse du coeur –  Photo de Cédric Thomas
avec son aimable autorisation