L’amour de soi

 

Lorsque l’on s’aime, on se respecte, on respecte son corps et toutes les expressions de vie qui sont issues de nous. Ceci est une étape importante pour ne plus lutter contre ses propres expérimentations, ni les nourrir. L’accueil se place ainsi et libère les blocages.

S’aimer c’est se reconnaitre humain avant toute chose et se pardonner ses actes. C’est vivre en accord avec eux, les accueillir pour pouvoir les changer.

Le manque d’amour de soi bloque la libération intérieure. Il n’est pas relié au physique mais au manque d’acceptation de son corps, de son esprit et de ses expériences duelles. Il est le manque de réalité de l’être humain dans la compréhension de son incarnation dans la matière.

L’amour de soi est le pardon véritable qui libère l’être de son passé. C’est la reconnaissance de soi en toute honnêteté et simplicité, sans jugement mais dans un réel accueil de ce qui est.

L’amour de soi n’est pas se trouver beau mais s’accepter totalement avec indulgence en s’accordant l’amour, en le rayonnant et en le vivant dans les expériences de vie que l’on attire à soi pour les dépasser.

L’amour de soi, c’est la réconciliation avec l’être humain, avec sa part d’ombre. Ainsi celle-ci n’est plus nourrie par la lutte intérieure et le déni de soi.

L’amour de soi, c’est faire la paix avec soi.

Mirena
Source : www.audeladesmots.org

On ne nous a jamais appris à être heureux !

Cela peut paraître stupide, mais, quelle découverte lorsque l’on s’aperçoit que l’on ne détient pas le « mode d’emploi » du bonheur. Ce cher bonheur que l’on recherche avec frénésie toute notre vie. Que cela soit seul ou en compagnie, le fait d’être heureux, bien avec soi ou de le partager avec l’autre, fait partie des moments privilégiés de notre existence.

C’est ainsi que la part de nous-mêmes cherche qui ou quoi pourrait égayer une journée sans soleil ou sans présence à ses côtés.

Cette quête peut durer toute une vie, ou s’exprimer de temps à autres, lorsque le vide intérieur a besoin de se nourrir d’autre chose que de vacuité, de rêves, de sentiments abstraits. Mais, si rien ne vient emplir ce gouffre, l’être se sent démuni et parfois même en manque.

Notre société a bien compris ce challenge du bonheur et en a profité pour nous nous nourrir à grands renforts de publicités qui racontent que, si nous avons tel objet, telle voiture, tel parfum, telle marque… nous serons comblés à jamais. D’autres, plus insidieuses, nous démontrent que de se nourrir de certains aliments nous redonnera ce punch, cette énergie, cette vigueur si importante dans notre société actuelle, faite de compétition. Ou, son contraire, qu’il ne faut s’alimenter que de produits non pollués, ou encore n’en consommer que quelques-uns en particulier, pour toutes les raisons que tentent de justifier leurs partisans.

Mais, le plus dramatique, c’est qu’on nous vend du vent. Celui-ci tentant de s’engouffrer dans nos manques, nos besoins compulsifs, nos matins chagrins, nos soirées solitudes…

Toutefois, certains d’entre nous savent reconnaitre les petits pièges de cette société qui consomme, et s’en remettre à ce que raconte le corps, à ce que ressent l’esprit, à ce que veut l’être. Sans l’opinion, des autres ou leurs recettes miracles.

Par bonheur, cette forme de « remplissage » a été supplantée par l’arrivée de la spiritualité. Celle-ci a allégé nos vies, fait rire nos rêves, charmé nos conceptions du bonheur, joué avec notre intellect et laissé éclore un monde où tout pouvait être simple et doux. Si peu que l’on se laisse porter par des idées d’élévations, de bonheurs intenses, de joies communes.

Puis, les temps ont passé et nous pouvons nous apercevoir que le même phénomène se crée de nouveau. La boulimie est réapparue mais sous d’autres formes, et les manques aussi.

Par exemple, imaginez-vous le nombre de « messages » qui circulent sur la toile ou ailleurs, en ce moment ? Pouvez-vous compter tout ce que vous avez déjà lu ?

Le plus consternant est peut être que tout et son contraire y soit présent. Et que celui qui cherche une voie qui lui convient risque d’être confronté à de multiples chemins qui s’entremêlent, se ressemblent ou se contredisent totalement. Mais, comment y échapper quand cela devient comme une nouvelle friandise à absorber sans modération ? Pour autant, n’avez-vous pas souvent lu de faire preuve d’un grand discernement ?

Que pensez-vous de la nécessité de vous purifier ? Ce que vous êtes est-il souillé ? Comment concevez-vous que vous deviez faire une grande quantité d’exercices en tout genre pour devenir quelqu’un d’autre ? Alors que vous êtes venus au monde, parfaits. Pouvez-vous imaginer que votre conscience crée des malades en surnombre pour combler tous les thérapeutes qui s’investissent à prodiguer des soins pour les autres ? La vie est équilibre. Elle cherche donc à combler les souhaits de chacun. Y avez-vous songé ? Enfin, quoi penser de toutes les méthodes nouvelles et souvent très onéreuses, qui fleurissent de plus en plus ?

Ceci est aussi valable lorsque l’on vous propose des dates particulières. Celles où il va se dérouler un passage crucial, un évènement hors norme, un portail magique… Combien en avons-nous traversés sans que rien ne se produise ? Et revoilà la déception puisque le film ne se termine pas comme tout le monde l’avait annoncé. Nous voici repartis hors de notre expérience, et encore dans le sensationnel. Ce fameux exutoire qui fait son chemin dans les publicités du monde que nous cherchons à fuir et que nous reproduisons tout de même, sous un autre nom : le Nouveau Monde.

Ne pensez-vous pas qu’il a de grandes similitudes avec celui que nous aimerions tant quitter ?

Pourtant, le « but » de la spiritualité n’est-il pas d’adoucir notre expérience terrestre en nous montrant une autre réalité, remplie d’aspirations simples et délicieuses ?

Depuis des années nous avons entendu dire que les changements étaient proches. Mais, c’est nous ces changements. Même si aucune date ne peuvent les identifier, car ils se produisent chaque jour en nous, et sans que nous fassions quoi que ce soit de particulier, à part aimer.

Toutefois, sans doute est-ce plus compliqué quand nous désirons ressembler à l’autre, acquérir des supers pouvoirs, se jouer de notre société, à vouloir que la balançoire aille plus vite et surtout plus haut….

Etre soi est le plus beau et le plus difficile des challenges qui nous est demandé. Bien que, rien ni personne ne nous l’impose. Etre soi, c’est s’aimer inconditionnellement et totalement, avec nos valeurs et nos imperfections terrestres. C’est aimer chaque partie de nous-mêmes, du corps à l’âme. C’est s’immerger complètement dans notre société, dans notre village, sur notre planète, totalement, pour ne faire qu’un avec tout. S’aimer, c’est aussi honorer notre présence précieuse, unique et fabuleusement belle. Nous sommes des êtres de toute beauté.

Et qui d’autre que nous-mêmes pourrait nous aimer autant ?

C’est ainsi que je referme cette page garnie d’un miroir. Il vous renvoie votre éclat et me fait redécouvrir le mien, afin que nous l’aimions à en perdre la raison, pour retrouver la puissance qui est en nous depuis toujours et sans fin aucune.

N’avez-vous pas lu que vous êtes le Grand Tout et qu’Il est tout Amour ? Alors, qui êtes-vous vraiment et de quoi avez-vous encore besoin pour « être » ? Si ce n’est de vous aimer tels que vous êtes venus sur ce monde d’expressions, d’expériences folles à en oublier votre Beauté infinie ! A en oublier cet enfant que vous êtes et qui s’est arrêté ici, pour jouer avec son gros ballon, qu’est la Terre….

Par Pascale Arcan

 

L’émerveillement de la vie

L’émerveillement est une source de bonheur. Il définit la beauté dans tout ce qui est, la beauté divine qui vit et qui nourrit toute vie en ce monde. La beauté de la vie est notre beauté. Nous avons cela en nous. Elle est la présence de l’âme, celle de notre Maître intérieur, notre belle lumière, et nous la reflétons lorsque nous abaissons les barrières de l’illusion, lorsque nous nous élevons dans la conscience de l’amour et de la lumière.

Cette conscience de la beauté de la vie dans tout ce qui est, doit émerger dans tous les cœurs de l’humanité. Cet état, lorsqu’il est conscientisé, permet de pénétrer ces ondes de douceur qui sont nous, qui sont également les autres, la Terre, l’univers et la Vie. Tout être doit se reconnaître dans cette beauté car il en est constitué. Seule la séparation de la source originelle nous en éloigne L’illusion repousse cette beauté intérieure et l’ego la différencie, la compare.

Appréciez-vous la vie ? Aimez-vous celle-ci ? Vous émerveillez-vous devant elle, devant la nature, devant le ciel, les nuages, la pluie, le soleil, les êtres que vous rencontrez ? Dans l’affirmative, vous reconnaissez la beauté divine qui demeure dans tout ce qui est. Si vous aimez les êtres que vous rencontrez, alors vous vous aimez. L’un ne va pas sans l’autre. Ce que vous aimez chez les autres, est votre reflet. De même, ce qui vous dérange chez les autres, est une part de vous qui doit être épurée, dépassée, libérée, pardonnée, aimée.

La beauté est la Vie. Elle est l’amour, la lumière, la joie ! Êtes-vous dans la joie ? Appréciez-vous votre foyer, votre travail, votre lieu de vie, vos amis ? Vivez-vous ce bonheur en effectuant les tâches quotidiennes, en rencontrant vos amis, en accomplissant vos journées ? Êtes-vous en accord avec la beauté de vie ? Avez-vous cette conscience-là ? Dans l’affirmative, vous vibrez sur l’onde de la beauté divine et de l’amour. Celle-ci vous permet d’apprécier chaque chose qui est, qui vit. Elle vous aide à réaliser chaque tâche dans la joie car vous êtes dans la conscience du moment que vous vivez. Vous vivez ce moment, vous vivez l’instant qui vous relie à la beauté divine qui est.

Notre vie peut être divine si nous l’emplissons de joie, d’amour, de pensées de lumière. Nous sommes nos pensées. Nous les créons à chaque instant et les posons dans notre vie. Nous sommes leur reflet et nous le dégageons par notre aura. En retour, nous attirons à nous les énergies de même fréquence. Vivre heureux, c’est vibrer sur la joie, la beauté, l’amour, la lumière… Certains n’ont pas encore compris cette attirance des énergies et se plaignent d’attirer à eux les problèmes, le mal-être, la tristesse… Pourtant, avec toutes les connaissances que nous avons, nous pouvons avec de la bonne volonté, et en rectifiant toutes les pensées sombres, en éliminant les croyances et attachements négatifs, créer notre vie dans le meilleur et l’attirer à soi. Il suffit d’intégrer cela pour vibrer sur l’onde de la beauté divine.

Choisir d’aimer son prochain, pardonner, s’aimer, se pardonner, développer l’amour de soi, transmettre l’amour dans tout ce qui est, apprécier la beauté dans chaque âme, permet de s’élever et de créer sa vie dans la conscience de la Vie pour attirer à soi les énergies de l’élévation.

Chacun vit ce qu’il doit vivre. Ainsi, il intègre les compréhensions par des expériences de vie. Elles se font dans la joie et l’amour ou bien dans la tristesse et la négativité. Tout a sa raison d’être. Tout est parfait. Tout est à sa place et nous sommes à la place que nous avons choisie d’occuper. Le temps où c’était la faute de l’autre est bien terminé. L’illusion s’enfuit peu à peu de nos pensées. La séparation se rapproche de l’Unité.

Avoir conscience de ses créations de vie dans l’amour et la lumière permet de vivre libre, vivre sans lien négatif, vivre au présent. Choisir ce chemin allège la vie, nourrit le cœur, attire ce qui est beau et bon. Même si ce n’est pas toujours parfait, il faut savoir s’accepter et se pardonner. Il faut poursuivre ce chemin de l’amour et de la lumière pour se transformer et grandir.

L’amour de soi, l’amour des autres et de la vie… Il n’y a rien de meilleur que cela ! Je vous souhaite de le découvrir dans la profondeur de vos êtres. Je souhaite que les cœurs de l’humanité se rejoignent dans ce beau projet de vie et s’émerveillent de la beauté de ce monde.

Mirena, le 4 Février 2013.
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