La Beauté de l’âme

La beauté de l'âmePhoto Mirena – www.audeladesmots.org

La Beauté est une chose vivante dont la source reste cachée au plus profond de l’être, mais qui jaillit et se déverse jusqu’à la surface du corps, inondant la peau, le regard, le sourire et même la voix. Mais seules les pensées lumineuses et les sentiments d’amour désintéressé peuvent créer la Beauté.
A ce moment-là rien ne peut empêcher qu’émane peu à peu de lui le parfum des fleurs qui s’ouvrent et des fruits qui mûrissent dans le jardin de son âme. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Le corps physique est ce que l’on voit en premier chez quelqu’un. Beaucoup de personnes se contentent de voir cette apparence, de discerner les « défauts », de juger sans apprécier la réelle valeur de la personne.

Nous ne sommes pas parfaits sinon nous ne serions pas incarnés ici sur Terre. Chacun porte ses fardeaux, chacun a ses propres mémoires et blessures, et essaie d’avancer le mieux possible dans sa vie. Et cela a bien évidemment des répercussions sur le corps physique.

Lorsque l’être est conscient de cette vérité et de l’amour qui demeure en chaque être, il accueille l’autre sans jugement,  au-delà de ce que lui montre ses yeux. Il sait que chacun est doté d’une belle lumière intérieure et que rien ne le sépare de lui. Il sait que l’apparence n’est pas la vérité et il regarde alors la profondeur de l’âme.
Et là, il voit la lumière de la Vie …

Mais l’autre n’est-il pas le reflet de soi ?
N’est-il pas le reflet de nos profondes blessures ?

A méditer…

Mirena, le  14 Janvier 2014
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

La nourriture : un aliment spirituel ?

Le repas est un moment privilégié qui doit être pris en conscience pour nourrir l’être dans sa totalité et non simplement pour remplir l’estomac. Mieux manger et manger léger, permet à nos différents corps de s’alléger pour accueillir les énergies de l’avancement.
Les allègements, les purifications de nos corps, nous permettent d’être en  accord avec les énergies de lumière. Ainsi nous nous nourrissons physiquement et spirituellement.
Voici un article d’ Alessandra Moro Buronzo sur l’importance de considérer la nourriture comme un aliment spirituel.

 la_nourriture_un_aliment_spirituel_24Il est intéressant de voir comment tous les grands sages ou les grands initiés – si nous voulons employer un terme savant – ont donné, depuis le passé, une grande importance à l’alimentation.

Toutes les personnes religieuses, quelle que soit leur confession, accordent un instant de réflexion, de prière ou simplement de recueillement avant de manger et normalement le repas se déroule dans le silence. Dans certains cas, donc, les aliments deviennent une nourriture spirituelle, parce qu’à travers la nourriture il est possible de nourrir toutes les parties qui composent l’être humain : certes, la partie physique, mais aussi les corps qui sont appelés subtils.

En reprenant la théorie et l’enseignement du philosophe et du pédagogue français, d’origine bulgare, Omraam Mikhael Aivanhov, nous découvrons une signification de la nourriture, très originale et hautement spirituelle. C’est à travers la nourriture qu’Aivanhov nous enseigne comment il est possible d’augmenter notre spiritualité. Se nourrir devient, grâce à ses enseignements, un acte de conscience auquel nous devrions, tous, tendre.
La nourriture a certainement la fonction de nous nourrir physiquement, mais aussi de porter de la nourriture à toutes les autres composantes de notre être, à tous les autres corps qui nous composent. Ce sera le but de la partie éthérée de tout aliment, de nourrir nos corps subtils, qui sont le siège de nos fonctions psychiques et spirituelles.

La première règle est celle d’être conscients de la première bouchée que nous portons à notre bouche : le début est extrêmement important, vu que, de lui, dépend tout le reste du repas. Si nous commençons bien le repas, celui-ci se déroulera bien jusqu’à la fin, mais si nous le commençons quand nous sommes nerveux ou agités, nous resterons dans cette condition jusqu’à la fin. L’harmonie naît donc de la première bouchée.

Les aliments doivent ensuite être mâchés convenablement, c’est-à-dire lentement et pendant longtemps ; car c’est dans la bouche que se produit la première digestion, même au niveau subtil. Selon Aivanhov, c’est dans la bouche, à travers de petites glandes situées sous la langue, que sont absorbées les particules éthérées des aliments, celles qui peuvent se définir comme l’énergie subtile, pas calorique, de l’aliment et qui servent à alimenter le système nerveux (c’est peut-être pour cette raison que, en homéopathie, on dit qu’il faut garder les granules sous la langue, pour qu’elles soient efficaces ?).

La partie éthérée d’un aliment est liée aux couleurs, à la vie qu’il contient : tout un monde qui est situé dans le domaine de l’air. Voilà pourquoi, pour bien alimenter le corps éthéré, il faut accompagner chaque repas d’une bonne respiration. Il faut penser à respirer en profondeur entre une bouchée et l’autre pour permettre une bonne combustion. Soutenir de cette manière notre corps éthéré signifie soutenir notre vitalité, notre mémoire tout comme notre sensibilité.

Mais la conscience ne suffit pas si nous voulons arriver à nourrir le corps astral, où résideraient nos émotions et nos sentiments : pour cela, il faut aimer la nourriture que nous consommons. Être en harmonie avec soi-même est une condition fondamentale pour pouvoir s’arrêter et avoir une pensée de paix, de façon à permettre, même à ce corps, qui est encore plus subtil, d’extraire ce dont il a besoin. Pour ceux qui croient, il est suffisant de voir dans la nourriture une manifestation de la Divinité et se concentrer sur telle pensée pour tirer le plus grand bénéfice et l’illumination grâce à l’acte répétitif du repas.

Pour Aivanhov, si nous voulons recevoir les parties les plus subtiles des aliments, il faut être conscients et surtout prédisposés envers l’amour, et voilà que notre corps sera ainsi prêt et ouvert pour recevoir le meilleur de l’aliment. En effet, c’est comme quand nous accueillons une personne avec beaucoup d’amour, elle s’ouvrira à nous et nous donnera tout ; mais si nous la recevons avec hostilité, elle se fermera et nous ne pourrons rien recevoir de cette personne.
Tout comme une fleur s’ouvre et cède tout son parfum à la lumière et à la chaleur, de la même manière l’aliment se comportera avec nous, si nous sommes habiles à nous positionner envers lui de façon positive.
Un autre point fondamental dans sa théorie précise qu’il est possible de manger de tout, mais seulement comme il se doit et dans des quantités raisonnables. Se laisser aller à consommer des quantités au-dessus des véritables nécessités est nuisible et favorise une perte d’énergie. Une fois compris comment s’alimenter, il serait possible de se nourrir en doses « homéopathiques».

L’alimentation possède, évidemment, un rôle fondamental, mais la vie psychique et spirituelle est encore plus importante.

Voilà pourquoi les pensées positives et pleines d’amour constituent la base pour pouvoir jouir de façon complète des aliments qui sont ingérés. De telles pensées sont nécessaires, même pendant la préparation des repas, lorsque nous sommes en contact avec les aliments, nous pouvons leur fournir des énergies positives, à travers nos pensées.(…)

Aivanhov donne des priorités aux aliments qui sont en mesure de développer la spiritualité. En partant du postulat que nous nous nourrissons même des odeurs, des couleurs, des sons, il devient évident de comprendre comment les fruits et les légumes, qui sont des aliments imprégnés de lumière solaire, nous permettent de l’absorber, à travers eux, lorsque nous les mangeons. Par contre, la viande, selon lui, est pauvre de cette lumière et surtout elle a un temps rapide de putréfaction. Voilà pourquoi elle n’est pas apte à l’alimentation humaine. De plus, l’animal sent la mort s’approcher lorsqu’il arrive à l’abattoir, ce qui fait que ses glandes produisent des hormones qui sont des poisons pour ceux qui mangent ensuite sa viande.
Même l’énergie solaire contenue dans les végétaux peut nous nourrir, mais il est important que, par la pensée, nous arrivions à lui faire atteindre toutes les parties de notre corps.

Le silence est fondamental pendant le repas pour pouvoir se concentrer, pour être conscient de l’acte qui s’accomplit. De cette manière, le repas devient un moment privilégié de méditation.

À travers cette façon de méditer, nous sommes présents à l’acte qui s’accomplit, et grâce à l’amour et à la conscience, notre corps est nourri de manière complète, même dans ses corps les plus subtils.(…)

Pour en savoir plus :

L’alimentation intelligente, Editions Médicis, Alessandra Moro Buronzo

www.buronzo.com

Transmis par mirena, le 29 Avril 2013.

Je me choisis

Un très beau texte qui touche à la liberté de l’être, au droit d’être humain, pour le meilleur et le moins bon. Vivre, essayer de vivre, s’accepter, se pardonner, se reconnaître pour grandir…

Je ne veux plus me nier,
Nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes.
Je veux être respectée, écoutée, entendue.
J’ai le droit de respirer, de me dire,
J’ai le droit de dénoncer, de penser, de crier,
J’ai le droit d’exister.

Je veux vivre debout,
Être en paix avec moi-même.
Je veux grandir, changer, m’aimer,
Je veux rêver, rire, m’épanouir.
J’ai besoin d’air, j’ai besoin de m’écouter.
J’ai besoin de décider pour moi, avec moi,
En fonction de mes besoins à moi,
De ce que je veux faire de ma vie.

J’en ai marre de vivre en fonction des autres,
Pour être aimée.
J’en ai marre de faire des courbettes,
Pour acheter la paix ou ne pas être seule.
Je choisis de vivre, de vivre ma vie
Je choisis de vivre mes sentiments,
Mes émotions, mes rêves, mes espoirs.

Je veux me vivre jusqu’au bout, telle que je suis.
Je me réserve le droit d’essayer, de me tromper,
De recommencer, d’essayer encore, et de réussir.
Pendant la transition,
J’accepte ma souffrance, ma déception,
J’accepte mon insécurité, mon désespoir.
J’accepte ma colère contre les autres,
On ne m’avait rien promis.

J’accepte ma colère contre moi,
De m’être si longtemps niée et oubliée.
Je suis en sevrage, car je sais qu’avec le temps,
Ces sentiments vont s’atténuer et disparaître,(peut-être)
Remplacés par le pardon.
Je sais qu’avec le temps,
Mon cœur va guérir d’avoir parfois mal aimé.

Et peut-être qu’avec le temps,
J’accepterai d’oser à nouveau,
De tenter l’expérience,
D’aimer et d’être aimée.

Source inconnue et transmis par Annie Fortin.

Mirena, le 4 Février 2013.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

 

rose trémièrePhoto Mirena