Aujourd’hui je choisis … d’être moi-même

Je choisis d'être moi

Aujourd’hui je choisis d’être moi-même en toutes circonstances, sans détour, sans fausseté et en toute clarté.

Aujourd’hui je m’accepte et j’accepte pleinement toutes les parts de mon être. Je comprends mes blessures et la direction qu’elles m’ont imposée. Je comprends mes mots, mes pensées, mes actes même s’ils n’ont pas toujours été lumineux. Je sais que j’ai toujours agi comme je le pouvais.

Aujourd’hui je libère l’énergie créatrice en moi. Je n’ai plus peur de m’affirmer. Je lève les blocages qui freinent mon chemin d’évolution. J’avance avec confiance et je me reconnais pleinement dans ma démarche spirituelle.

Aujourd’hui j’accepte simplement « qui je suis » et je m’ouvre enfin à toutes les potentialités qui s’offrent à moi.

Aujourd’hui je reste moi-même. Je ne m’identifie pas aux autres ni à la société. Je ressens mon âme et l’élan qu’elle m’adresse. Je reste ancrée dans la profondeur de nos deux énergies et je me laisse guider par elle.

Aujourd’hui je laisse le passé derrière moi en choisissant d’être moi-même avec mes qualités et mes défauts. Je reste consciente de ma lumière en toute circonstance et je la rayonne au-delà de mon être.

Aujourd’hui je choisis d’être simplement moi quoiqu’il en soit !

Affirmation positive.
Mirena, le
2 Mars 2015Copyright © www.audeladesmots.org
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Éloge du voyage immobile …

À peine entrés dans le printemps et nous aspirons déjà à offrir un autre tempo à nos journées… Chacun sait que le soleil qui se fait plus présent a souvent pour bienfait de nous inviter à réduire le régime du moteur de notre vie. Heureusement, d’ailleurs, qu’il continue à se montrer car, bon an, mal an, même si notre société nous éduque à agir et à produire sans arrêt pour avoir la sensation d’exister, il nous rappelle qu’il est bon, malgré tout, de se savoir simplement être. Je veux dire être… sans avoir à prouver quoi que ce soit, juste pour vivre et s’attarder aux beautés souvent discrètes de notre monde.

Oh, il ne s’agit pas pour moi de faire ici l’éloge de la paresse car le ¨lézardage¨ ne m’est pas confortable. Ralentir notre rythme peut seulement signifier arrêter de gesticuler. En effet, en regardant nos modes de fonctionnement, j’ai souvent constaté que nous œuvrons beaucoup moins que nous ne le pensons mais que nous nous agitons énormément, bref que nous brassons facilement du vent sans même nous en apercevoir. Notre monde est un monde de dispersion où les sollicitations constantes et les faux besoins de tous ordres nous détournent de nous-même.

Et se détourner de soi-même constitue, lorsque cela dure, une véritable pathologie. En revenir à soi, retrouver son centre n’a rien à voir avec une forme d’égocentrisme ou d’égoïsme. Si l’on n’est pas bien avec soi, comment l’être avec autrui et faire notre part pour l’harmonie de là où nous vivons.

Prendre la décision de ne plus gesticuler, c’est à cela que ça sert. Redonner de l’importance aux choses qui en ont, c’est assurément fabriquer de l’oxygène pour notre âme. C’est bon au sens plein du terme sans qu’il soit besoin de philosopher. On se met alors en prise directe avec la vie et cela suffit.

Je me souviens d’une période où, à l’issue d’un problème de santé assez sérieux, j’avais été contraint de cesser toute activité durant un mois complet. Comme le seul fait de marcher plus de dix mètres d’affilée représentait déjà tout un défi, j’en étais venu à passer plusieurs heures par jour sagement assis sur un banc adossé à ma maison. Par bonheur, celle-ci était en pleine nature. J’ai toujours aimé la nature, c’est un fait, mais la regarder tout simplement d’un point fixe durant de longues heures sans pouvoir m’y déplacer
ni ¨goûter ¨ à sa profondeur, cela me semblait difficile car frustrant.

Le décor que la forêt m’offrait était néanmoins beaucoup plus invitant que celui de mon bureau d’écriture et de n’importe quel fauteuil. Tout en me comparant avec humour à ces vieillards que l’on voit parfois assis du matin au soir devant leur porte, je me suis donc mis à contempler mon coin de nature dans l’inaction la plus totale. Je me voyais déjà en train de rédiger une chronique sur l’ennui…

Contrairement à tout pronostic, je ne faisais cependant que débuter une magnifique et touchante aventure… Il ne s’est pas passé plus d’une ou deux heures sans que je ne commence à percevoir tout un ballet exécuté par les animaux ayant élu domicile alentours.

Bien sûr, je les connaissais, ces animaux. Il y avait les écureuils, le renard, la marmotte, le raton laveur et sa famille… sans compter une foule d’oiseaux de toutes sortes. Depuis longtemps je les avais remarqués, je les avais identifiés et je les aimais… au point d’avoir donné des noms à certains d’entre eux. Pourtant… je ne les avais jamais vraiment vu vivre et être, bien trop occupé que j’étais à ¨agir¨ de mon côté. On se croisait… mais on ne se fréquentait pas. Du moins, je ne les fréquentais pas.

Immobile sur mon banc, j’ai commencé à être attiré par les allers et venues de certains oiseaux, par leurs façons caractéristiques de voler et par leurs fonctions. Ainsi que je n’ai pas tardé à le remarquer, chacun avait son rôle qu’il interprétait sans faillir. Au fil des jours, j’ai patiemment appris à décoder celui-ci… et cela en est devenu aussitôt passionnant.

Le merle, par exemple, entonnait un chant particulier qui annonçait à coup sûr la venue de la pluie…. C’était un chant très différent de celui par lequel il appelait sa ¨merlette¨.

Quant au geai bleu, il avait son cri bien à lui pour annoncer la fin des ondées et des orages. On aurait dit que tous les animaux de la nature l’attendaient comme une sorte de feu vert avant d’oser sortir des branchages et de reprendre leurs activités. Il était aussi le gardien d’un certain périmètre… au-delà duquel il passait le relais à l’un de ses semblables. Il suffisait donc que quelqu’un se profile au bout du chemin et j’en étais immédiatement informé.

Un chat rodait dans le sous-bois ? Un écureuil le signalait aussitôt en claquant bruyamment des dents. Il venait à manquer des graines de tournesol dans la mangeoire suspendue ? Les mésanges savaient frapper énergiquement du bec sur son bois afin de me le signaler… Je n’entendais pas assez vite ? Alors elles s’en
prenaient à la vitre d’une fenêtre, bien plus sonore.

La palme d’or de la communication a néanmoins été obtenue par mon ami le colibri venant faire du surplace dans les airs à cinquante centimètres de mon visage tout en poussant des petits cris caractéristiques. Sa danse bourdonnante durait jusqu’à ce que je finisse par comprendre qu’il n’y avait plus de liquide sucré dans la mangeoire qui lui était destinée. Fascinant…

Et puis, en regardant davantage vers le sol, j’ai remarqué que le putois faisait invariablement sa ronde vers dix-huit heures, que mon immobilité lui donnait envie de me renifler les pieds et que, lorsqu’il levait enfin la tête en humant l’air, c’était parce que la mère raton-laveur s’apprêtait à faire son apparition.

J’ai vite compris que tout ce petit monde se connaissait parfaitement et que chacun avait son tour pour entrer en scène et remplir son rôle. Tout ce que les uns et les autres avaient peut-être attendu pour me le signifier et me montrer avec familiarité qu’ils existaient vraiment, c’était ma discrétion, mon silence, mes mouvements lents, en résumé ¨mon¨ autre façon de goûter à la vie, ma fusion avec le lieu.

Exprimé différemment, je dirais maintenant que j’avais appris à ne plus polluer mon coin de nature en cessant d’être aveugle à son agencement intime. Je ne gesticulais plus, même pas au dedans de moi.

En quelques jours d’apprentissage de cette forme de communion, je savais déjà dans quel arbre se trouvait la ruche sauvage, par quels trous les tamias sortaient du sol, quel circuit précis ils empruntaient pour éviter les faucons et j’attendais avec impatience que la marmotte vienne prendre son bain de soleil sur ¨sa¨ pierre.

Tout cela constituait le plus beau cadeau que je pouvais recevoir… Je ne doute pas que celui-ci m’ait appris une forme de lenteur dont j’ignorais auparavant la richesse enseignante.

Bien sûr, on me fera remarquer que j’avais alors le bonheur de bénéficier d’un environnement idéal pour ce genre de prise de conscience. C’est vrai… mais encore fallait-il le préférer aux séries télévisées dont on nous arrose à longueur de journée. Une télécommande, c’est toujours invitant de facilité…

Aujourd’hui, je n’ai plus ma maison dans les bois mais j’ai emporté avec moi l’idéal qu’elle m’a fait toucher de l’âme. Son souvenir a élargi ma compréhension du rapport que l’on peut entretenir avec le lieu où notre destin nous a placés. Et finalement peu importe ce lieu….

Si on décide de ralentir le rythme et d’écarter le rideau du temps pour regarder ce qui se passe autour de nous, en nous, et qu’on ne voit jamais, même un petit morceau de balcon en ville, même le rebord d’une fenêtre peuvent suffire à faire naître un dialogue avec un ami à plumes, l’un de ces petits frères qu’il est urgent de réapprendre à voir. Je l’ai également expérimenté, n’en doutez pas.

Certains me diront qu’on n’a pas le droit d’attirer les pigeons. À ceux-là je répondrai que moi, je le prends ce droit, tout simplement parce qu’au-delà des prétextes de ceux qui légifèrent en gesticulant, je considère que ce droit est basiquement humain. Il empêche le cœur de se dessécher, il donne une autre saveur et une autre dimension à la cadence de notre existence.

Contrairement à ce que dit une certaine chanson, je suis certain qu’il ne conduit pas à vivre sa vie par procuration mais plutôt à se la réapproprier un peu, en faisant une tendre pause parmi son vacarme.

Daniel Meurois, Québec

On ne nous a jamais appris à être heureux !

Cela peut paraître stupide, mais, quelle découverte lorsque l’on s’aperçoit que l’on ne détient pas le « mode d’emploi » du bonheur. Ce cher bonheur que l’on recherche avec frénésie toute notre vie. Que cela soit seul ou en compagnie, le fait d’être heureux, bien avec soi ou de le partager avec l’autre, fait partie des moments privilégiés de notre existence.

C’est ainsi que la part de nous-mêmes cherche qui ou quoi pourrait égayer une journée sans soleil ou sans présence à ses côtés.

Cette quête peut durer toute une vie, ou s’exprimer de temps à autres, lorsque le vide intérieur a besoin de se nourrir d’autre chose que de vacuité, de rêves, de sentiments abstraits. Mais, si rien ne vient emplir ce gouffre, l’être se sent démuni et parfois même en manque.

Notre société a bien compris ce challenge du bonheur et en a profité pour nous nous nourrir à grands renforts de publicités qui racontent que, si nous avons tel objet, telle voiture, tel parfum, telle marque… nous serons comblés à jamais. D’autres, plus insidieuses, nous démontrent que de se nourrir de certains aliments nous redonnera ce punch, cette énergie, cette vigueur si importante dans notre société actuelle, faite de compétition. Ou, son contraire, qu’il ne faut s’alimenter que de produits non pollués, ou encore n’en consommer que quelques-uns en particulier, pour toutes les raisons que tentent de justifier leurs partisans.

Mais, le plus dramatique, c’est qu’on nous vend du vent. Celui-ci tentant de s’engouffrer dans nos manques, nos besoins compulsifs, nos matins chagrins, nos soirées solitudes…

Toutefois, certains d’entre nous savent reconnaitre les petits pièges de cette société qui consomme, et s’en remettre à ce que raconte le corps, à ce que ressent l’esprit, à ce que veut l’être. Sans l’opinion, des autres ou leurs recettes miracles.

Par bonheur, cette forme de « remplissage » a été supplantée par l’arrivée de la spiritualité. Celle-ci a allégé nos vies, fait rire nos rêves, charmé nos conceptions du bonheur, joué avec notre intellect et laissé éclore un monde où tout pouvait être simple et doux. Si peu que l’on se laisse porter par des idées d’élévations, de bonheurs intenses, de joies communes.

Puis, les temps ont passé et nous pouvons nous apercevoir que le même phénomène se crée de nouveau. La boulimie est réapparue mais sous d’autres formes, et les manques aussi.

Par exemple, imaginez-vous le nombre de « messages » qui circulent sur la toile ou ailleurs, en ce moment ? Pouvez-vous compter tout ce que vous avez déjà lu ?

Le plus consternant est peut être que tout et son contraire y soit présent. Et que celui qui cherche une voie qui lui convient risque d’être confronté à de multiples chemins qui s’entremêlent, se ressemblent ou se contredisent totalement. Mais, comment y échapper quand cela devient comme une nouvelle friandise à absorber sans modération ? Pour autant, n’avez-vous pas souvent lu de faire preuve d’un grand discernement ?

Que pensez-vous de la nécessité de vous purifier ? Ce que vous êtes est-il souillé ? Comment concevez-vous que vous deviez faire une grande quantité d’exercices en tout genre pour devenir quelqu’un d’autre ? Alors que vous êtes venus au monde, parfaits. Pouvez-vous imaginer que votre conscience crée des malades en surnombre pour combler tous les thérapeutes qui s’investissent à prodiguer des soins pour les autres ? La vie est équilibre. Elle cherche donc à combler les souhaits de chacun. Y avez-vous songé ? Enfin, quoi penser de toutes les méthodes nouvelles et souvent très onéreuses, qui fleurissent de plus en plus ?

Ceci est aussi valable lorsque l’on vous propose des dates particulières. Celles où il va se dérouler un passage crucial, un évènement hors norme, un portail magique… Combien en avons-nous traversés sans que rien ne se produise ? Et revoilà la déception puisque le film ne se termine pas comme tout le monde l’avait annoncé. Nous voici repartis hors de notre expérience, et encore dans le sensationnel. Ce fameux exutoire qui fait son chemin dans les publicités du monde que nous cherchons à fuir et que nous reproduisons tout de même, sous un autre nom : le Nouveau Monde.

Ne pensez-vous pas qu’il a de grandes similitudes avec celui que nous aimerions tant quitter ?

Pourtant, le « but » de la spiritualité n’est-il pas d’adoucir notre expérience terrestre en nous montrant une autre réalité, remplie d’aspirations simples et délicieuses ?

Depuis des années nous avons entendu dire que les changements étaient proches. Mais, c’est nous ces changements. Même si aucune date ne peuvent les identifier, car ils se produisent chaque jour en nous, et sans que nous fassions quoi que ce soit de particulier, à part aimer.

Toutefois, sans doute est-ce plus compliqué quand nous désirons ressembler à l’autre, acquérir des supers pouvoirs, se jouer de notre société, à vouloir que la balançoire aille plus vite et surtout plus haut….

Etre soi est le plus beau et le plus difficile des challenges qui nous est demandé. Bien que, rien ni personne ne nous l’impose. Etre soi, c’est s’aimer inconditionnellement et totalement, avec nos valeurs et nos imperfections terrestres. C’est aimer chaque partie de nous-mêmes, du corps à l’âme. C’est s’immerger complètement dans notre société, dans notre village, sur notre planète, totalement, pour ne faire qu’un avec tout. S’aimer, c’est aussi honorer notre présence précieuse, unique et fabuleusement belle. Nous sommes des êtres de toute beauté.

Et qui d’autre que nous-mêmes pourrait nous aimer autant ?

C’est ainsi que je referme cette page garnie d’un miroir. Il vous renvoie votre éclat et me fait redécouvrir le mien, afin que nous l’aimions à en perdre la raison, pour retrouver la puissance qui est en nous depuis toujours et sans fin aucune.

N’avez-vous pas lu que vous êtes le Grand Tout et qu’Il est tout Amour ? Alors, qui êtes-vous vraiment et de quoi avez-vous encore besoin pour « être » ? Si ce n’est de vous aimer tels que vous êtes venus sur ce monde d’expressions, d’expériences folles à en oublier votre Beauté infinie ! A en oublier cet enfant que vous êtes et qui s’est arrêté ici, pour jouer avec son gros ballon, qu’est la Terre….

Par Pascale Arcan

 

L’ère de la Liberté par Maître St-Germain

Bienvenus à toutes et tous dans cette compréhension de la liberté individuelle qui naît actuellement dans votre société ainsi que dans vos cœurs. Vous êtes situés dans une belle transition qui va définir un avenir nouveau fait de grandes compréhensions.

La conscience en chacun s’ouvre et s’étend rapidement. Les êtres humains prennent une nouvelle orientation de leur état et comprennent qu’ils n’ont plus à évoluer dans la rigueur et le froid de l’âme. Ils comprennent qu’il existe un nouvel axe de vie fait de liberté individuelle et d’amour.

L’ère de la liberté ouvre ses portes et déverse sur votre Terre ses énergies. Celles-ci bousculent beaucoup les limites humaines. Vous n’avez pas toujours connaissance de ce qu’elles représentent. Vous vivez avec elles et les accordez à votre vie en subissant souvent leur négativité. Elles sont des liens qui vous empêchent d’accomplir réellement votre volonté.

Aujourd’hui pourtant, vous pouvez comprendre ce que représentent ces limites afin de vous en libérer. Ceci est l’axe de votre chemin. La liberté doit entrer dans vos cœurs, dans vos esprits, dans vos corps, ainsi que dans vos vies. Vous avez à vous défaire de toutes les fausses croyances ancrées en vous.

Cette liberté est à apprivoiser, à nourrir, à considérer avec compréhension par le cœur et non par l’esprit humain. Vous devez l’accueillir avec les énergies du cœur et comprendre son état. Vous ne savez peut-être pas ce qu’elle représente réellement car vous pensez être libres. En réalité, vous ne l’êtes pas. Vous subissez une vie faite d’injonctions et de devoirs. Sans conscience, vous avancez avec tout ce que le pouvoir de votre société vous tend. Vous obéissez à des règles de vie qui ne sont pas en accord avec ce que vous désirez accomplir. Vous portez la charge de votre vie et celle-ci est pourtant bien lourde. Elle représente un passé de limitations bien définies et bien ancrées en vous. Elle représente également les schémas inculqués par la rigidité et l’autorité. Enfin, elle est toute la croyance dépassée de plusieurs générations, de plusieurs incarnations qui vous ont fait grandir et qui maintenant, ne sont plus en accord avec les énergies nouvelles.

La liberté est faite d’ouverture. Elle conduit l’être dans l’amour, par l’amour, pour l’amour. Elle est compréhension, elle est sagesse, elle est souplesse. Elle doit avancer avec vos envies, avec votre volonté. Vous ne devez plus subir ce que l’on vous montre, ce que l’on vous dit. Vous devez être libres d’agir, libres de penser, libres de parler suivant votre volonté.

Les êtres qui ont parcouru un chemin spirituel avancé, savent ce qu’est la liberté individuelle. Ils se défont peu à peu de ce qui n’est pas en accord avec leur cœur, avec la lumière qui est en eux. Ils avancent avec l’amour qui les dirige. Ils savent que les obligations données par le pouvoir de la société sont des liens négatifs qui retiennent les êtres dans la peur. Et celle-ci les tient fermement. La peur est le pouvoir de la société dirigeante.

Tout ce qui est négatif n’est pas en accord avec les énergies nouvelles. Vous devez œuvrer pour lâcher toutes les zones d’ombre qui régissent votre vie. Ayez conscience de ce qui vous retient dans le négatif. Prenez votre envol vers cette liberté qui vous tend les bras. Œuvrez en vous pour libérer le passé. Ne le regardez plus. Il est terminé. Il n’a plus sa place dans votre vie. Vous devez pratiquer une tâche d’épuration intérieure et également extérieure. Votre corps lui-même a en lui les mémoires négatives de votre passé présent et ancien. Vous avez inscrit en lui toutes les mémoires négatives du passé. L’ADN doit lui aussi est purifié de sa négativité car vous pouvez à chaque instant réactiver ces mémoires négatives.

La liberté est la lumière de votre chemin. Comprenez cela. Intégrez ce changement et prenez cet élan de l’âme qui vous y pousse. Elle essaie actuellement de vous y amener, de vous y poser. Écoutez sa direction et n’ayez plus peur. Ne nourrissez pas celle-ci. Soyez confiants, ayez la foi, ouvrez votre cœur à ce qui vient. Plus vous vous allègerez de votre négativité, plus vous serez portés par les énergies nouvelles et vous attirerez à vous le meilleur.

La liberté individuelle est une compréhension nouvelle que vous devez acquérir. Lâchez, lâchez, lâchez tout ce qui vous retient dans la souffrance, dans le mécontentement, dans la négativité, dans les mauvaises relations, dans le matériel. Ne soyez pas attachés aux sources de la matérialité car elles aussi sont dépassées. Elles ne représentent qu’une illusion de vie qui ne vous donne pas forcément satisfaction. La satisfaction, le bien-être, l’harmonie, doivent venir de l’intérieur. Vous devez ressentir en vous ce qui est bon, ce qui est amour, ce qui est lumière. Toutes les lumières artificielles qui brillent autour de vous et qui vous retiennent dans et par la matérialité ne sont que des illusions de vie. La vie, la vraie vie est une immense douceur qui conduit, un immense bonheur qui nourrit de l’intérieur. Tout le reste n’est qu’illusion, tout le reste n’est que possession humaine.

Les temps ont bien changé et ils vont encore vous pousser à lâcher ce qui n’a plus lieu d’être dans votre vie. Vous devez avancer sans ces bagages bien lourds à porter maintenant. Ils vont devenir de plus en plus lourds. Bientôt vous ne pourrez plus les porter.

Accueillez la liberté en vous. Vivez la liberté individuelle. Elle est l’avancement. Elle est la nouvelle vie. Elle est cette ère qui vient à vous et que je vous confie avec tout mon amour. Dressez le drapeau de la liberté individuelle et portez-le bien haut. Il sera l’étendard de la nouvelle génération et éclairera les cœurs de toute l’humanité.

Qu’il en soit ainsi !

Maître Saint-Germain.

Transmis à Mirena, le 10 Novembre 2012.
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