Le jeu de pouvoir de l’ego

Le Jeu de l'ego

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La tâche intérieure se poursuit, nous mettant face à nos conditionnements façonnés par l’ombre de notre mental. Ceci nous permet de libérer intensément nos états d’être, de faire et de penser négatifs dès lors que nous posons notre cœur dans la compréhension de qui nous sommes. Nous pouvons vivre d’importantes libérations si nous accueillons les bouleversements que nous vivons pour de grandes opportunités d’évolutions et si nous nous acceptons tels que nous sommes, sans jugement mais dans le lâcher prise du mental et de son pouvoir.

Plus le temps passe, plus j’avance dans la compréhension de la nature humaine, de moi-même également, mais aussi des schémas entretenus, et je constate qu’être simple est la voie qui ouvre le chemin à la lumière et à la Vie, la voie de la libération intérieure. C’est dans cet élément que je me reconnais. Les enseignements que je reçois, m’incitent à cette expression pour apprendre à demeurer dans l’Être.

Être simple ne veut pas dire vivre retiré de tout. Être simple ne veut pas dire vivre sans plaisir. Le plaisir doit faire partie de notre vie. Les richesses de la vie sont pour nous tous et nous nous devons de les apprécier et de les vivre.

La simplicité est un état d’être, de faire et de penser. Elle nous permet d’exister et de vivre en restant axé sur le lien qui nous unit au Tout, en être conscient et voir en soi ainsi que chez l’autre, la lumière et l’amour. Ainsi nous sommes dans un positionnement intérieur qui privilégie l’Amour et le don de soi sans attente.

L’ego est l’opposé de la simplicité. Il est durement éprouvé actuellement. Il est mis au jour par le jeu des énergies qui soulève le voile qui le recouvre. Il met en évidence le besoin de reconnaissance de l’homme qui a le désir d’être apprécié, d’être considéré. Il essaie ainsi de combler un temps le vide en lui. Vide créé par les blessures qu’il porte. Ce vouloir de reconnaissance l’éloigne de sa demeure intérieure d’amour et de lumière, inconsciemment … Oui inconsciemment car lorsque la guidance est menée par le pouvoir de l’ego, l’être devient aveugle ; aveugle dans ses propres fonctionnements.

Cette vérité est une expérience qu’il vit pour comprendre ses souffrances, pour panser ses blessures. Ses expériences le rapprochent de la compréhension de ses fonctionnements pour un jour, arriver à voir clair dans le jeu de l’ego et de sa direction.

Il est parfois difficile de rester dans la simplicité car l’ego est le meneur de l’être humain. Il y a pourtant une clé qui ouvre au discernement et à la compréhension de nos fonctionnements. Pour rester dans notre demeure intérieure et ne pas nous égarer dans la direction que nous soumet le mental, il est tout d’abord important de ne rien vouloir, de ne rien demander sauf si c’est un besoin ou une nécessité. Il est essentiel de rester soi-même, centré sur sa lumière afin d’agir par l’intention du cœur.

La question pour comprendre son propre fonctionnement doit être formulée. Pourquoi est-ce que je fais ceci ou cela ? Pourquoi suis-je dans le vouloir ? Ai-je un besoin de reconnaissance ou bien est-ce l’amour de mon cœur qui parle ? Le discernement doit se faire…

Trop de vouloir empêche l’amour de s’exprimer. L’être humain croit souvent qu’il s’agit d’amour mais à bien y réfléchir, rien n’est certain… Mettre en balance nos fonctionnements et « nos vouloirs » nous permet de discerner l’ego et l’aveuglement qu’il nous transmet.

Lorsque l’on est prêt à recevoir, on reçoit. Lorsque l’on est prêt à œuvrer, tout se met en place. Lorsque l’on est prêt à aider et à guider, les personnes viennent à nous. La vie sait très bien nous conduire lorsque l’on ne contrôle pas. L’ego sait aussi très bien nous aveugler pour nous garder sous sa coupe.

Tant que le vouloir satisfera l’ego, l’homme ne trouvera pas la paix en lui. Quand il se posera dans la simplicité, il permettra à la vie de le conduire sur le chemin de la compréhension de soi pour attirer le meilleur.

Nous n’avons pas besoin de paraitre, ni de forcer la voie. Pas besoin d’artifices qui donnent de l’importance à l’ego. Pas besoin d’attirer l’attention à soi pour être. Le rayonnement de notre lumière et de notre amour sont les seules vérités à développer. L’univers se charge du reste.

Restons conscients de la justesse dans la vie, de sa justesse et de sa perfection.
Le cœur est bien le révélateur de la liberté humaine.

Mirena, le 4 Mai 2015
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Aujourd’hui je choisis … la compassion

Je m'ouvre à la compassion
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Aujourd’hui je laisse les conditionnements du passé et je m’ouvre à la compassion. Je choisis l’amour plutôt que la peur.

Aujourd’hui je vois clair dans le jeu du mental et je comprends son pouvoir en moi. J’applique le discernement dans toutes les situations de ma vie.

Aujourd’hui je choisis de vivre libre, libre d’être et d’exister sans culpabilité.

Aujourd’hui je comprends les agissements de l’humanité et je me pardonne pour cela car ils sont mon reflet. Je compatis pour les souffrances, pour la violence, pour les guerres, pour la tristesse…

Aujourd’hui je déploie l’amour de mon cœur sur Terre et sur chaque être vivant.

Aujourd’hui j’ouvre mon cœur aux autres et à moi-même. Je me relie à chacun d’eux par mon Amour. Car je sais enfin « Qui nous sommes ». Je comprends nos rôles et je ne les juge pas.

Aujourd’hui je m’aime tel que je suis !
Aujourd’hui je m’ouvre à la conscience de la Vie !
Aujourd’hui je suis compassion et je le demeure à jamais !


Affirmation positive
Mirena, le 07 Avril 2015
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Le jeu des énergies

Le jeu des énergies

Nous avons, grâce aux énergies, une capacité de création de vie qui prend forme à la moindre pensée, au moindre souffle, au moindre geste, à la moindre action, à la moindre intention…. Nous créons notre vie et créons à chaque seconde l’avenir. Nous ouvrons notre chemin et le parcourons pas à pas, bien centrés sur celui-ci ou pas du tout. Nous ne voyons pas ce qui se passe autour de nous mais les énergies sont présentes et se meuvent comme des courants de vie qui coulent, qui nous entourent et nous pénètrent, qui vibrent et qui créent.

Nous sommes énergie et tout ce qui nous entoure est énergie. Une énergie en mouvement qui va et qui vient. Elle peut être lumineuse, colorée ou bien sombre. Notre corps est composé d’énergie, notre aura, nos pensées, nos émotions, nos mentalisations également. Elle possède un taux vibratoire d’une fréquence plus ou moins élevée. Il existe en nous et autour de nous, sur Terre ainsi que dans l’univers, des énergies claires et lumineuses et d’autres plus sombres, .

Dans la compréhension de ce fonctionnement, nous pouvons ouvrir notre conscience sur nos propres créations. Car nous créons, consciemment ou non, notre vie, que nous le désirons ou pas. Nous mettons en mouvement les énergies de l’univers et nous attirons à nous les évènements, les situations, les opportunités mais aussi la négativité qui cause beaucoup de souffrances et de maladies.

Il y a également en nous des mémoires inscrites dans notre aura, dans nos chakras, dans notre corps physique. Elles émettent une séquence vibratoire qui attire d’autres énergies de même fréquence. L’univers nous envoie des expériences de vie qui sont à reconnaître pour être dépassées et lâchées. La vibration positive attire le positif et donc l’expérience positive de même fréquence. La vibration négative attire le négatif et également l’expérience de même fréquence.

Nous sommes des aimants et nous pouvons, dès lors que nous intégrons cette compréhension, nous ouvrir à la création conscience de notre vie pour ne plus souffrir et ôter les voiles qui nous recouvrent, ôter la non-conscience de la vie et la non-compréhension du jeu des énergies.

Car la vie est un vaste jeu et nous en sommes les pions. Nous avançons d’un pas, puis reculons de deux, nous nous arrêtons, nous retournons en arrière, nous tournons en rond et parfois nous nous égarons. Et pourquoi cela ? Pourquoi n’avançons-nous pas directement vers le but du jeu ? Car nous avons peur, car nous n’écoutons pas notre intuition, car nous suivons les directions du mental plutôt que celles de notre âme. Nous avons peur de lâcher ce que nous connaissons, nous n’avons pas foi en la vie et nous retenons toutes les inscriptions négatives qui sont en nous. Nous leur obéissons. Ce sont des énergies qui, si nous leur donnons de l’importance, s’activent et amplifient le processus créatif, et attirent d’autres énergies de même fréquence. Et une fois cernés et pris dans leur filet, il est difficile de refaire surface.

Or, aujourd’hui, nous pouvons comprendre ce qui est, nous pouvons changer notre vie en nous libérant du joug des énergies négatives, en dépassant et purifiant leurs empreintes,  en accueillant enfin les énergies positives, lumineuses et de fréquence vibratoire élevée, en développant l’amour, la lumière, la compassion, la joie, l’harmonie, la douceur, le rire, l’acceptation, le lâcher prise….. Nous pouvons avec volonté, vibrer différemment et nous offrir un nouveau chemin sur lequel nous ne souffrirons plus, sur lequel nous pouvons cueillir les bienfaits de la vie.

Le plaisir apporte le bien-être du corps et de l’esprit, l’amour guérit, la compassion nous place dans l’énergie de la paix intérieure, la joie nous met en confiance, et la confiance nous ouvre les portes de la vie car avec elle nous lâchons prise, avec elle nous n’avons plus peur et n’érigeons plus aucune limite. La confiance nous place dans la compréhension du jeu de la vie. La confiance développe la foi et, lorsque les limites ne sont plus présentes, lorsque les peurs et les doutes sont envolés, l’impossible n’existe pas.

La conscience est profonde. Plus nous lâchons nos peurs, nos doutes, nos incompréhensions, plus nous allons dans sa profondeur. Plus nous levons les voiles qui obscurcissent notre lumière, plus nous élevons nos vibrations et reconnaissons notre place dans la création consciente de votre vie.

Les temps sont au rassemblement des cœurs et à l’Unité qui demeure en nous. Si nous désirons atteindre ce but et répandre sur Terre les semences christiques pour créer une nouvelle vie faite de lumière, d’amour et de paix, nous devons intégrer le fonctionnement du jeu des énergies dans notre vie. L’intégrer par le cœur et ne pas le laisser au niveau de l’intellect. Nous devons nous ouvrir à cette compréhension et l’appliquer avec amour, avec la pleine conscience de son impact sur notre vie, sur Terre et dans l’univers. Nous devons nous reconnaitre tous Un, sans séparation, sans différence.

Car les limites n’existent que dans l’esprit humain. Dans la conscience de l’univers tout est infini, tout est beau, tout est Amour !
Belle découverte à vous tous.

Mirena, le 18 Juin 2014.
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La loi de causalité, des graines aux fruits.

Quand nous lançons un caillou en l’air, nous ne devons pas nous étonner qu’il nous retombe sur la tête. De même, lorsqu’on a commis un acte, quel qu’il soit, on ne peut que s’attendre à ce que, tôt ou tard, il produise un effet. Si l’on souhaite s’affranchir de la souffrance, il est donc logique qu’il faille accomplir certains actes, et en éviter d’autres. La loi de causalité des actes est le fondement même des enseignements du Bouddha, lui qui déclara :

Éviter le moindre acte nuisible,
Accomplir parfaitement le bien
Et maîtriser son esprit ;
Voilà l’enseignement du Bouddha.

Tous les phénomènes résultent du concours d’une infinité de causes et de conditions en perpétuel changement. Comme l’arc-en-ciel qui surgit quand le soleil brille sur un rideau de pluie et s’évanouit dès lors que disparaît l’un des facteurs contribuant à sa formation, les phénomènes ne surviennent que par interdépendance et sont donc dénués d’existence autonome et permanente.

Si les phénomènes se conditionnent mutuellement en un vaste processus dynamique et créateur, rien ne surgit, en revanche, de façon arbitraire, et la loi de causalité opère inéluctablement.

Le karma, qui désigne à la fois les actes et leurs effets, est un aspect particulier de cette loi de causalité. C’est lui qui détermine notre lot de bonheurs et de souffrances. Autrement dit, nous subissons les conséquences de nos comportements passés, de même que nous sommes les architectes de nos vies futures.

Dans cette optique, notre destinée ne dépend donc pas d’une puissance extérieure, une volonté divine par exemple. Elle est le fruit de nos actes. On ne récolte que ce que l’on a semé, et rien ni personne ne contraint un individu à renaître de telle ou telle façon, si ce n’est le pouvoir de ses actes.

Par « actes » on n’entend pas seulement les comportements physiques, mais également les paroles et les pensées qui, elles aussi, peuvent être bénéfiques, neutres ou nuisibles. Bien et mal ne sont pas des valeurs absolues. Une conduite est considérée comme « bonne » ou « mauvaise » en fonction de l’intention, altruiste ou malveillante, qui la sous-tend, ainsi que de ses conséquences : le bonheur ou le malheur pour soi et pour autrui. À chaque instant de notre vie, nous récoltons les conséquences de notre passé et façonnons notre futur par des pensées, des paroles et des actes nouveaux. Ces derniers sont comme des graines qui, une fois semées, produisent le fruit bénéfique ou nuisible qui leur correspond.

Vues sous cet angle, les souffrances dont nous ne sommes apparemment pas responsables – le mal que nous font les autres, les maladies ou les désastres naturels – ne sont dues ni à une volonté divine ni à une fatalité inéluctable, pas davantage qu’à un pur hasard. Ce sont comme des flèches que nous aurions tirées un jour en l’air, puis oubliées, et reviendraient sur nous. Cette vision des choses peut paraître déconcertante à un Occidental, surtout si on l’applique à un être innocent qui souffre, ou à un homme foncièrement bon dont la vie n’est qu’une perpétuelle tragédie. Il faut comprendre que, selon le bouddhisme, chaque être est le résultat d’un ensemble complexe de causes et de conditions, de bonnes et de mauvaises graines semés dans le passé, et c’est cette combinaison de facteurs multiples qui se manifeste, graduellement et chacune en son temps, au cours de nos vies. Le fait d’en prendre conscience permet d’adopter une attitude plus responsable. Elle nous évite, par exemple, de blâmer les autres pour ce qui nous arrive de déplaisant.

Ne pas se révolter contre ce qui nous échoit par la nature des choses ne signifie pas être fataliste. Nous avons toujours la possibilité de tirer le meilleur parti d’une situation défavorable, quelle qu’elle soit. À nous de décider ce que nous devons faire ou ne pas faire pour construire notre bonheur futur et ne plus engendrer des causes de souffrances.

Comprenant que les actes nuisibles conduisent à tous les maux qui nous affligent – nous-mêmes et autrui -, et que les actes bénéfiques engendrent le bonheur, libre à nous d’agir avec discernement. Comme on dit : « Tant que l’on garde sa main dans le feu, il est vain espérer échapper à la brûlure. » Pour conclure, nous ne récoltons ni « récompense » ni « punition » : ce qui nous arrive obéit simplement à la loi de causalité.

Matthieu Ricard,
Chemins Spirituels.