Une vie s’efface

Depuis quelques temps, ne trouvez-vous pas une différence dans votre vie ? Ne trouvez-vous pas une différence dans votre être, vos pensées, votre vouloir d’être ?

La transformation opère en chacun. Elle est bien présente et plus ou moins active selon la personne. Même le temps s’accélère de plus en plus. Il s’en va lui aussi, il se transforme dans sa durée et nous met face à ce qui est, à ce qui intervient, à ce grand bouleversement que nous avons choisi de vivre. Il dirige nos pas vers l’essentiel. Car ne serait-ce pas là que nos pas doivent se diriger ? Ne serait-ce pas ce chemin lumineux que nous devons tous poursuivre ?

Ce chemin intérieur est l’axe lumineux de nos pensées, de nos paroles, de nos agissements. Il est la pleine reconnaissance de notre façon d’exister. Nous devons lâcher l’ancien, notre ancienne vie, notre ancienne relation avec ce qui est lourd, avec ce qui nous retient dans le pouvoir, dans le contrôle, dans l’ego. Nous devons lâcher ce poids car il devient lourd à porter. Il pèse tant qu’il empêche notre être de vibrer, de s’élever.

Nous devons poursuivre nos efforts, nous devons libérer tout ce qui n’est pas en accord avec cette belle lumière qui sort de notre centre, cette belle lumière qui essaie de nous montrer son chemin, sa direction. Nous devons lâcher nos anciens schémas de pensée, nos anciens comportements liés à la dualité, lâcher nos jugements pour voler au-dessus de la vague qui est présente. Nous devons également accepter que tout est parfait, que chacun est à sa place et que cette place n’est pas forcément la même pour tous.

Nous devons également remercier la vie pour ce que nous vivons en ce moment. Être reconnaissants pour les leçons que nous recevons chaque jour, même si parfois elles nous font mal. Nous devons avoir une profonde gratitude pour ce qui est.

Beaucoup d’êtres sont bousculés actuellement et ont peur de ne pas tenir le cap. Beaucoup sont dans cette tourmente qui remet en question toute une vie passée. Il faut pourtant tenir bon. Il faut pourtant lâcher ce qui n’a plus lieu d’être. Il faut pourtant accepter ce changement profond. Il ne faut pas se laisser « gaver » de négativité par ceux qui veulent garder le pouvoir sur nous et notre monde. Ce pouvoir pourtant, nous le leur avons donné sans même en être conscients. Nous avons vécu dans cette grande illusion humaine! Cette fausse liberté qui est la nôtre, nous l’avons prise et nous avons vécu par elle, en elle, avec elle. Et nous avons appris grâce à elle !

Mais maintenant, nous savons que nous pouvons reprendre notre liberté et poser nos pas dans la positivité de notre création, en toute compréhension. Nous devons poursuivre nos efforts afin de sortir de cet étau métallique qui nous enserre. Nous savons tous que nous agissons comme nous le pouvons et parfois nos actes ne sont pas lumineux. Nous savons qu’il est difficile de se relever d’une vie de dualité et d’un vécu parfois lourd de souffrances. Les blessures ont marqué l’être. Elles ont mené un lourd combat en nous tous. Mais nous ne devons pas faiblir. Nous devons être courageux, avoir la volonté de poursuivre dans cette œuvre remarquable que nous avons choisie de vivre. Nous devons relever la tête et garder le cœur plein d’espoir. Nous devons regarder la lumière et la suivre. Nous devons tourner définitivement le dos à l’ombre, à la négativité, au pouvoir, à ce qui ne nous convient plus et ne pas avoir peur du changement qui se fait. Nous ne sommes pas obligés d’adhérer à ce qui n’est plus en accord avec nous. Nous avons notre propre liberté de choix et nous devons lâcher tous les liens qui nous retiennent à la négativité, quels qu’ils soient.

L’essentiel n’est-il pas d’être heureux ?      
L’essentiel n’est-il pas de se débarrasser de tous les parasitages négatifs, de tout ce qui n’est plus en accord avec nous ?
L’essentiel n’est-il pas de vivre dans la paix intérieure en accord avec soi-même et avec ce qui est ?
L’essentiel n’est-il pas de comprendre l’autre sans jugement ?
L’essentiel n’est-il pas d’accepter l’autre tel qu’il est ?
L’essentiel n’est-il pas de lâcher notre contrôle ?
L’essentiel n’est-il pas d’ouvrir nos ailes pour nous envoler là où nous pousse notre âme ?
L’essentiel n’est-il pas d’être qui nous avons envie d’être ?

Quoiqu’il en soit le choix de chacun sera toujours le meilleur car toute chose est parfaite, toute création de vie est parfaite ! Personne n’est mieux placé que soi-même pour le savoir ! Et tout est leçon de vie pour soi-même et pour les autres !

Avec amour et lumière,

Photo Mirena

Mirena, le 16 Octobre 2012.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

 

Citations de Lao Tseu, tirées de mon livre « Les Maîtres de la Liberté »

Il n’est nul besoin en chacun de croire en la Vérité.
Il n’est nul besoin en chacun de comprendre la Vérité.
La Vérité Est.

L’homme n’a de ressemblance avec lui-même que lorsque le soleil illumine son cœur.
Il n’est nulle raison dans sa vie que la lumière éternelle.
Il n’est nulle trahison sur terre que celui qui ne se respecte pas.

La paix retrouvée libère votre essence,
La paix recherchée entraîne l’amour.

La paix du cœur est éternelle.
La paix de l’âme est fusionnelle.
La paix de l’homme est liberté.

L’intelligence de l’homme est le leurre de l’humanité.

Celui qui se taira, saura.
Celui qui saura, aura l’avantage.

L’ingrat vole à son secours.
Le fier regarde son nombril.
L’homme marche dans la société.
Et qu’en est-il de vous ?

Il n’est pas de solution sans regard sur soi.
Il n’est aucune volonté sans amour de soi.

L’ingratitude de toute pensée déploie sa force dans votre monde.
L’homme sait et il ne fait pas.
L’homme pense et il n’entend pas.
La société est son miroir et il ne le voit pas.

Il n’est sans aucun doute, aucun choix meilleur que le vôtre.
Il n’est sans aucun doute, meilleure volonté que la vôtre.

Plaît-il aux hommes de se leurrer ?
Plaît-il à l’univers de pardonner ?
La cause est ressemblance.
Le pardon est éternel.

Il n’est d’illusion que dans le cœur des hommes.
Il n’est de volonté qu’en l’état divin.

La mesure est un monde d’unité.
Quand l’homme sait, il avance pas à pas dans l’ouvrage de sa destinée.
Il prend sans relâche, il puise à la Source.
Il devient Dieu lui-même car il sait.

La force se mesure à son sens, à sa direction.
Elle indique toujours où se trouve Dieu.

La pensée donne sa jouissance dans le cœur des hommes.
Elle libère l’esprit afin que naisse son emploi.
Elle ouvre les portes de la liberté afin que vienne l’espoir de la création.

Demain sera et oubliera.
Le temps n’est qu’un temps et bientôt il cessera.

Le chemin choisi est celui qui limite la relation, qui inscrit la destinée.
Tel un être responsable vous devez le prendre et le parcourir sans regret.
Le temps n’est plus à la culpabilité. Vous devez vous libérer.
L’oiseau qui est en vous doit s’élever et couper toute attache. Il doit s’ouvrir à la lumière qui brille dans le ciel. Il doit voler jusqu’à elle. Il doit cesser le vacarme de ses sens.
La liberté est celle que vous devez trouver.

Il n’est nulle raison en ce temps de découvrir la Vérité.
Elle se trouve en vous. Elle est vous.
Elle est union et réunion.
Elle est beauté et liberté.
Que ceux qui la reçoivent, sachent qu’elle n’accepte aucune trahison.
Que ceux qui la recherchent, sachent qu’elle est déjà en eux.
Et pour ceux qui ne la connaissent pas, qu’ils aillent dans l’ombre de la lumière et ils la trouveront.

Le calme en chacun est l’instant de la création.
L’homme doit lui donner vie afin d’aller dans cette reconnaissance que nul ne trouve s’il ne la recherche.

Le calme donne son silence, sa légèreté.
L’homme l’utilise pour sa position et sa ressemblance.
Dans son monde, il ne sait où le trouver.

Le calme puise l’énergie solaire.
L’unité se fait en l’homme qui l’utilise.
L’ombre se meurt dans son utilisation, l’homme s’élève en son cœur.

Lao Tseu.

Les Maîtres de la Liberté, Juin 2009.
Transmis par Mirena.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

L’extériorité ou l’intériorité ? (1)

L’hiver arrive peu à peu, le froid est bientôt là. Nous évoluons aux rythmes des saisons, nous menons notre vie en fonction de celles-ci. Nous savons que nous entrons dans une saison où il est bon de se poser un peu, de prendre le temps, de nous intérioriser pour nous découvrir… Après avoir passé l’été à l’extérieur, nous passons maintenant à l’intérieur grâce à l’hiver.

Cette saison qui n’est pas toujours appréciée car il fait froid, est pourtant une période intense au point de vue intérieur. Si nous nous réglons sur elle, nous pouvons nous poser, tout comme elle, entrer en nous, faire le point sur ces derniers mois et en tirer les conclusions, donc les bénéfices. Car le regard sur soi est un geste d’humilité, de pleine conscience, qui nous montre notre image. Les bons, les mauvais moments, ne sont pas importants. Il ne doit pas y avoir de jugement. Ce qui compte est le travail que nous avons effectué grâce à eux et avec eux. Nous pouvons faire le point sur notre avancement, sur nos changements et en tirer profit.

–    Que s’est il passé ces derniers mois ?
–    Y a-t-il eu un changement en moi, dans ma vie ?
–    Qu’ai-je réglé ou pas ?
–    Quel est le point que je peux encore approfondir, que je peux libérer ?

Il ne s’agit pas de faire un étalement, mais un constat qui, s’il est fait en toute sincérité, peut nous apporter des réponses. En nous intériorisant, en nous posant, nous pouvons avoir une vue juste de notre chemin. Il ne s’agit pas de revenir en arrière pour rejouer encore les mêmes scènes par la pensée, mais au contraire accueillir avec le cœur les évènements de ces derniers mois pour les comprendre et leur dire merci pour le travail qu’ils nous ont permis d’effectuer en nous.

L’intériorité mène à cela. Elle nous initie, elle nous montre, elle nous dévoile, elle nous permet de nous libérer, de prendre conscience. Elle est un outil à notre avancement car elle est pleinement dans l’instant. Avec elle, nous ne nous évadons pas. Au contraire, nous restons bien centrés sur nous, sur notre vie, sur notre corps, à l’écoute… Avec elle nous ne fuyons pas !

L’extériorité, quant à elle, est une vision éphémère, un rêve de projections, une constante évasion de notre être pour une vie souvent chaotique, pleine à ras bord, qui nous tient plutôt qu’elle ne nous libère. Nous croyons répondre à nos envies, à nos besoins, mais en fait elle nous tient de toute sa force et nous conduit dans la mêlée de nos émotions et de notre mental. Avec elle, pas de repos. Avec elle, une infinité de mouvements, qu’ils soient du corps ou de l’esprit. Un mouvement sans cesse répété qui nous éloigne de notre Être intérieur, de notre voie initiatique et de tous ses bienfaits. Nous y entrons pourtant volontiers pour essayer de nous débarrasser de nos problèmes, pour nous occuper l’esprit, pour ne pas entendre ce que notre voix pourrait nous dire. Car nous mettre à nu devant qui nous sommes, devant notre création est parfois déplaisant. Nous préférons foncer, renverser les barrières et courir à perdre haleine pour ne pas être rattrapés par le temps. Cette éphémère construction est pourtant notre création de chaque jour. Nous ne voyons pas, nous n’entendons pas. Nous préférons l’évasion inconsciente à la conscience de notre évasion.
Alors aujourd’hui, il est temps de regarder notre comportement d’action. Il est temps car les changements sont là, bien présents, et nous bousculent. Nous devons prendre conscience de cet état de notre vie et essayer de nous poser, de nous intérioriser fréquemment pour nous retrouver, pour retrouver notre lumière et sa douce chaleur. Notre travail prend beaucoup de temps sur notre vie. Mais il reste toutefois les week-ends, les soirées… La télévision, quant à elle, n’arrange rien. Elle est le constat de notre vie actuelle. Elle nous endort dans la violence, dans l’immoralité, dans la peur…. Elle nous empêche de nous poser pour entendre notre voix, pour entendre la raison du cœur. Elle est elle aussi le reflet de notre existence.

Prenons l’hiver comme un cadeau, même s’il pleut, même s’il fait froid, même si nous manquons de soleil. Le soleil est dans notre cœur. Si nous le découvrons, il illuminera nos journées, il nous réchauffera, il nous transmettra sa douceur, sa connaissance. Il sera pour nous un fidèle ami, un maître qui nous conseillera, nous initiera. Profitons de ses bienfaits et entrons en nous pour le retrouver…

Transmis par Mirena, le 21 Novembre 2011.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.

Le temps est le repère de l’homme

Qu’est-ce que le temps ? Il est un repère que les hommes se sont donnés pour vivre en relation avec les autres hommes dans leur monde. Mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi cette création nous limite-t-elle ? Parce qu’elle n’est pas intégrée à sa juste valeur.

Il est vrai que nous avons besoin de ce repère pour vivre, pour nous repérer dans notre évolution. Le temps a été créé par rapport à la rotation de la terre, mais aussi par sa position face au soleil et aux autres planètes. Il a été défini en années, en mois, en semaines, en jours, en secondes. Nous avions besoin de ce réglage de l’humanité sur le temps.

Mais aujourd’hui, notre conscience nous élève au-delà de cela. Elle nous montre cette relation de l’homme au temps, qui n’en est pas vraiment une. Nous savons que nous sommes dans l’espace temps, à plusieurs endroits en même temps. Nous vivons des vies parallèles dans les différentes dimensions de l’univers. Ceci est plutôt compliqué à concevoir, c’est pourquoi je reviens à notre dimension terrienne définie par le temps.

Les dates sont des créations que l’homme a aussi définies par rapport au temps qui s’écoule. Elles représentent le moment de vie écoulé, le moment de vie qui s’écoule, et aussi le moment de vie qui vient. Avec une conscience supérieure nous pourrions voir qu’il s’agit du même instant et de sa probité. Car tout se vit dans l’instant qui Est et qui Demeure. Ce n’est qu’avec la capacité du pouvoir de la conscience que nous définissons l’instant de l’homme, ou bien l’instant de l’éternité, qui sont la même chose mais ne sont pas perçus dans leur réalité vraie. La dualité différencie la vie. L’éternité l’associe à ce qu’elle est car nous ne formons qu’un seul tout.

Les dates donc sont des créations, des repères. Dans la conscience collective, nous les avons définies par notre savoir humain, par notre intellectualisation, et leur avons attribué des chiffres. Ces chiffres représentent la signification que l’homme a définie, et ils se développent par leurs vibrations. Amplifiés par la conscience, l’homme leur a donné un pouvoir créatif par sa pensée, par ses croyances. La conscience de masse, qui est aussi la conscience collective, transmet donc un énorme pouvoir de signification, de compréhension et donc, de création. Cette conscience collective a mené et mène les hommes depuis des milliers d’années. Elle représente le pouvoir créatif à grande échelle.

Alors, que nous soyons le 11/11/11, ou bien une date quelconque, ceci représente à lui seul, le moment présent de l’éternité. Par contre, au niveau de la conscience collective, tout le monde se base sur ces repères de dates et leurs significations car l’homme en a besoin pour évoluer. De ce fait, la masse amplifie par sa pensée et ses croyances, la création de ce que cela peut représenter sur sa vie et sur terre. Si bien que certaines significations comme le 11/11/11, ouvrent des portes et transmettent par la conscience collective, des pouvoirs amplifiés.

La conscience collective est une amplification de la pensée de l’homme et de ses croyances. Elle donne le pouvoir amplifié de la création par celles-ci. C’est ce qui conduit aux soulèvements de la société, aux guerres, aux religions et à la condition humaine, mais aussi au pouvoir créatif, à la transformation positive de chacun quand la conscience est axée dans cette direction.

Voilà pour cette définition, cette précision sur la conscience de chacun, qui je le répète, peut déployer à grande échelle un pouvoir immense dans notre univers. A nous de le créer dans l’amour, la paix et la sagesse.

Transmis par Mirena, le 13 Novembre 2011.
Vous pouvez partager ce texte à condition de le faire dans son intégralité, y compris ces deux phrases, et en faisant référence au site : www.audeladesmots.org.